Après la plaidoirie de Me Juan Branco, le juge Jérôme Traoré lui a posé quelques questions pour statuer et prendre la décision finale sur l’acceptation ou non de sa constitution pour défendre Ousmane Sonko. « Avez-vous écrit au bâtonnier de Dakar pour lui dire vos intentions de plaider dans cette procédure. Vous a-t-il répondu par l’affirmative et si oui, avez-vous fait le courrier ?» pose le juge Traoré à Me Branco.
En réponse, l’avocat de Sonko persiste en ses termes : « il a été signifié à mon bâtonnier ainsi qu’à mon confrère que je me constituais pour défendre les intérêts de M. Sonko. Sauf erreur de ma part, il ne s’agit pas d’un régime d’autorisation. Mais un régime déclaratif. Cette déclaration a été faite ». Le juge dans un échange de sourd-muet de quelques secondes après l’avocat dit « vous vous posez trop de difficultés pour vous-même. La Cour demande est-ce que vous avez le courrier que vous avez adressé au bâtonnier ? » Me Banco répond. « Le courrier est disponible et il peut être transmis si vous souhaitez suspendre l’audience dans l’immédiat » répond Me Branco.
Il s’en est suivi une autre question du juge Traoré. « Qu' est-ce que le bâtonnier a répondu ? » Me Branco campe sur sa position. « Il s’agit d’un régime déclaratif et non d’un régime d’autorisation ». Le juge soutient que « quand on déclare on regarde pour voir si on peut refuser ou pas ». L’avocat s’énerve et attaque la Cour en ses propos : « si vous souhaitez nous empêcher de plaider la cause de M. Sonko, vous pouvez le faire. Faites-le et ne cherchez pas de prétexte » le juge aussi s’emporte et dit « vous êtes impoli en disant ces genres de choses à une Cour de justice communautaire ». Le juge invite l’avocat à soigner son langage « Est-ce que vous pouvez parler plus respectueusement à la Cour ? ». Me Branco répond « je suis parfaitement respectueux de la Cour monsieur le président. Je souhaite plaider la cause de mon client » persiste à dire l’avocat.
Finalement après cet échange de mot entre les deux hommes de droit, l’audience a poursuivi son cours.
En réponse, l’avocat de Sonko persiste en ses termes : « il a été signifié à mon bâtonnier ainsi qu’à mon confrère que je me constituais pour défendre les intérêts de M. Sonko. Sauf erreur de ma part, il ne s’agit pas d’un régime d’autorisation. Mais un régime déclaratif. Cette déclaration a été faite ». Le juge dans un échange de sourd-muet de quelques secondes après l’avocat dit « vous vous posez trop de difficultés pour vous-même. La Cour demande est-ce que vous avez le courrier que vous avez adressé au bâtonnier ? » Me Banco répond. « Le courrier est disponible et il peut être transmis si vous souhaitez suspendre l’audience dans l’immédiat » répond Me Branco.
Il s’en est suivi une autre question du juge Traoré. « Qu' est-ce que le bâtonnier a répondu ? » Me Branco campe sur sa position. « Il s’agit d’un régime déclaratif et non d’un régime d’autorisation ». Le juge soutient que « quand on déclare on regarde pour voir si on peut refuser ou pas ». L’avocat s’énerve et attaque la Cour en ses propos : « si vous souhaitez nous empêcher de plaider la cause de M. Sonko, vous pouvez le faire. Faites-le et ne cherchez pas de prétexte » le juge aussi s’emporte et dit « vous êtes impoli en disant ces genres de choses à une Cour de justice communautaire ». Le juge invite l’avocat à soigner son langage « Est-ce que vous pouvez parler plus respectueusement à la Cour ? ». Me Branco répond « je suis parfaitement respectueux de la Cour monsieur le président. Je souhaite plaider la cause de mon client » persiste à dire l’avocat.
Finalement après cet échange de mot entre les deux hommes de droit, l’audience a poursuivi son cours.
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