Traduit ce 02 novembre à la barre du tribunal correctionnel de grande instance de Dakar, la militante de l’ex-parti Pastef, Falla Fleur, de son vrai nom Ndèye Fatou Fall a été jugée pour le délit de ‘’tentative de sortie irrégulière de correspondance’’.
Interrogée sur son acte, elle a réfuté les accusations portées contre sa personne avant de clarifier.
« J’ai écrit une note pour me libérer et non une correspondance. D’ailleurs, je l’ai déchirée la nuit. Elles (les gardes : NDLR) ont recollé ce brouillon pour dire que c’était une tentative de sortie irrégulière », a-t-elle expliqué au juge.
Falla Fleur a au préalable motivé son acte en soutenant des contraintes qui l’ont poussée à agir de la sorte.
« On a failli être tué à deux reprises, et les visites et appels nous étaient interdits. Le seul moyen que j’avais pour me libérer, c’était d’écrire, c’était ma thérapie », a soutenu la militante de l’Ex pastef qui assure avoir également déchiré le document.
« M. le Président, j’ai déchiré la feuille avant d’en faire une poubelle ce n’était pas une correspondance », a-t-elle fait savoir.
Le maître des poursuites a lors du procès requis 6 mois dont 3 mois ferme contre la prévenue. L’affaire a été finalement mise en délibéré au 6 novembre prochain.
En détention depuis le 7 juin, Ndèye Fatou Fall a été condamnée, le 26 octobre, à trois (3) mois de prison ferme pour le délit de provocation à un attroupement par la Chambre correctionnelle de Dakar avant d’être mise à la disposition du commissariat de Grand-Yoff pour enquête sur l’affaire qui l’a attraite ce 02 novembre devant la juridiction.
Interrogée sur son acte, elle a réfuté les accusations portées contre sa personne avant de clarifier.
« J’ai écrit une note pour me libérer et non une correspondance. D’ailleurs, je l’ai déchirée la nuit. Elles (les gardes : NDLR) ont recollé ce brouillon pour dire que c’était une tentative de sortie irrégulière », a-t-elle expliqué au juge.
Falla Fleur a au préalable motivé son acte en soutenant des contraintes qui l’ont poussée à agir de la sorte.
« On a failli être tué à deux reprises, et les visites et appels nous étaient interdits. Le seul moyen que j’avais pour me libérer, c’était d’écrire, c’était ma thérapie », a soutenu la militante de l’Ex pastef qui assure avoir également déchiré le document.
« M. le Président, j’ai déchiré la feuille avant d’en faire une poubelle ce n’était pas une correspondance », a-t-elle fait savoir.
Le maître des poursuites a lors du procès requis 6 mois dont 3 mois ferme contre la prévenue. L’affaire a été finalement mise en délibéré au 6 novembre prochain.
En détention depuis le 7 juin, Ndèye Fatou Fall a été condamnée, le 26 octobre, à trois (3) mois de prison ferme pour le délit de provocation à un attroupement par la Chambre correctionnelle de Dakar avant d’être mise à la disposition du commissariat de Grand-Yoff pour enquête sur l’affaire qui l’a attraite ce 02 novembre devant la juridiction.
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