Le ministre de la Justice lors de son passage à l’Assemblée nationale a tenu à rassurer le personnel de l’administration pénitentiaire. Me Aïssata Tall rassure en ses termes : « Les magistrats sont de hauts fonctionnaires, notables. Nous avons 54 magistrats sur l’ensemble du territoire national qui rendent la justice. Leur silence leur impose de ne pas dire ce qu’ils pensent de vous. Alors, ne profitons pas de ce silence. Ils ne méritent pas d’être jetés en pâture » se désole l’ancienne parlementaire.
S’adressant aux personnels de l’administration pénitentiaire, Aïssata Tall Sall révèle qu’elle s’investit d’arrache-pied pour les mettre dans d’excellentes conditions. « Nous avons le texte de loi qui doit régir le statut de l’administration pénitentiaire. Nous sommes en train d’y travailler. Bientôt il sera terminé. Cette administration a été ballottée de ministère en ministère. Nous en faisons une administration pénitentiaire. Ils sont jour et nuit au service des citoyens privés de liberté que sont les détenus. C’est pourquoi ils ont droit à tous les autres droits. Ils ne doivent manquer de rien dans l’exercice de ces droits : celui de s’alimenter, celui de vivre décemment » rassure l’avocate avec une éloquence légendaire.
Revenant sur le personnel de justice, elle prend l’engagement de résoudre les plateformes revendicatives. « Les greffiers sont au nombre de 472. Nous discutons avec le collègue de la fonction publique pour que les greffiers puissent voir leurs revendications aboutir ».
« Les coordonnateurs des maisons de justice, nous faisons de notre mieux pour qu’ils soient recrutés. C’est vrai neuf l’ont été et une trentaine attendent toujours. Nous faisons le nécessaire… » précise le ministre.
S’adressant aux personnels de l’administration pénitentiaire, Aïssata Tall Sall révèle qu’elle s’investit d’arrache-pied pour les mettre dans d’excellentes conditions. « Nous avons le texte de loi qui doit régir le statut de l’administration pénitentiaire. Nous sommes en train d’y travailler. Bientôt il sera terminé. Cette administration a été ballottée de ministère en ministère. Nous en faisons une administration pénitentiaire. Ils sont jour et nuit au service des citoyens privés de liberté que sont les détenus. C’est pourquoi ils ont droit à tous les autres droits. Ils ne doivent manquer de rien dans l’exercice de ces droits : celui de s’alimenter, celui de vivre décemment » rassure l’avocate avec une éloquence légendaire.
Revenant sur le personnel de justice, elle prend l’engagement de résoudre les plateformes revendicatives. « Les greffiers sont au nombre de 472. Nous discutons avec le collègue de la fonction publique pour que les greffiers puissent voir leurs revendications aboutir ».
« Les coordonnateurs des maisons de justice, nous faisons de notre mieux pour qu’ils soient recrutés. C’est vrai neuf l’ont été et une trentaine attendent toujours. Nous faisons le nécessaire… » précise le ministre.
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