L’Alliance pour la République (APR) a tenu, ce lundi, un point de presse particulièrement offensif au siège du parti. Sous la houlette de son Secrétariat exécutif national, la formation fondée par l’ancien président Macky Sall a vivement répliqué aux propos tenus par le leader du Pastef, Ousmane Sonko, lors de son apparition médiatique du 8 novembre dernier.
Dès l’entame de la déclaration, les responsables de l’APR ont tenu à « remercier les militants, responsables et sympathisants du parti, au Sénégal comme dans la diaspora », pour leur mobilisation autour du nouveau Secrétariat exécutif. Ils ont également salué la présence « des camarades de l’opposition et des mouvements citoyens en lutte », qu’ils considèrent comme les véritables acteurs d’une « dynamique irrépressible » face au régime actuel.
Mais le ton s’est rapidement durci lorsqu’il s’est agi d’évoquer les attaques d’Ousmane Sonko. Selon la déclaration, le président du Pastef se serait livré à une « logorrhée infecte », mêlant « mensonges, diffamations et révisionnisme historique ». L’APR accuse Sonko de « vouloir étouffer l’État de droit et étrangler la République » à travers ses déclarations jugées « dangereuses et mensongères ».
La « dette cachée », point de discorde majeur
Le parti de Macky Sall s’est particulièrement insurgé contre l’allégation d’une supposée « dette cachée » évoquée par Ousmane Sonko.
« Quel Sénégalais peut dire ce que signifie concrètement cette dette cachée ? », interroge la déclaration, avant de souligner que les rapports de l’Inspection générale des finances (IGF), de la Cour des comptes et du cabinet Forvis Mazars n’ont jamais été publiés.
Pour l’APR, cette accusation relève du « mensonge le plus abject ». Le communiqué va plus loin, accusant Sonko d’un « délire fasciste » pour avoir affirmé que « quiconque nie cette dette cachée devrait être emprisonné ».
Défense du bilan de Macky Sall et mise en garde contre le “culte de la personnalité”
Face à ce qu’ils considèrent comme une « obsession maladive » du Pastef à l’encontre de leur leader, les responsables de l’APR rappellent que « le monde connaît Macky Sall : un homme d’État majeur, au parcours unique ». Selon eux, l’ancien président a su « hisser le Sénégal à la hauteur des défis de son temps », et son œuvre « résistera à l’usure du temps ».
Le communiqué fustige ensuite le « narcissisme outrancier » d’Ousmane Sonko, qu’il accuse de vouloir instaurer un « culte de la personnalité pestilentiel » et de s’attaquer aux institutions, notamment à la justice sénégalaise. L’APR estime que la virulence du leader du Pastef s’explique par sa « haine des magistrats » qui ont invalidé sa candidature à la présidentielle de 2024, compromettant « ses ambitions pour 2029 ».
“Il a raté son rendez-vous avec le Sénégal”
Enfin, les responsables du parti présidentiel dénoncent le manque de compassion d’Ousmane Sonko envers les réalités quotidiennes des Sénégalais : « Il a oublié les victimes des inondations, ignoré la cherté de la vie, le chômage et la crise économique », lit-on dans la déclaration.
Pour l’APR, le leader du Pastef « parle de lui-même et de son avenir incertain, jamais du Sénégal et des Sénégalais ».
La conclusion est sans appel : « Si Ousmane Sonko a réussi son rendez-vous avec le Pastef, il a raté celui avec le Sénégal », assène le Secrétariat exécutif national, qui promet une « rude bataille politique » contre un pouvoir qu’il juge « de plus en plus isolé et décrié par les citoyens ».
Dès l’entame de la déclaration, les responsables de l’APR ont tenu à « remercier les militants, responsables et sympathisants du parti, au Sénégal comme dans la diaspora », pour leur mobilisation autour du nouveau Secrétariat exécutif. Ils ont également salué la présence « des camarades de l’opposition et des mouvements citoyens en lutte », qu’ils considèrent comme les véritables acteurs d’une « dynamique irrépressible » face au régime actuel.
Mais le ton s’est rapidement durci lorsqu’il s’est agi d’évoquer les attaques d’Ousmane Sonko. Selon la déclaration, le président du Pastef se serait livré à une « logorrhée infecte », mêlant « mensonges, diffamations et révisionnisme historique ». L’APR accuse Sonko de « vouloir étouffer l’État de droit et étrangler la République » à travers ses déclarations jugées « dangereuses et mensongères ».
La « dette cachée », point de discorde majeur
Le parti de Macky Sall s’est particulièrement insurgé contre l’allégation d’une supposée « dette cachée » évoquée par Ousmane Sonko.
« Quel Sénégalais peut dire ce que signifie concrètement cette dette cachée ? », interroge la déclaration, avant de souligner que les rapports de l’Inspection générale des finances (IGF), de la Cour des comptes et du cabinet Forvis Mazars n’ont jamais été publiés.
Pour l’APR, cette accusation relève du « mensonge le plus abject ». Le communiqué va plus loin, accusant Sonko d’un « délire fasciste » pour avoir affirmé que « quiconque nie cette dette cachée devrait être emprisonné ».
Défense du bilan de Macky Sall et mise en garde contre le “culte de la personnalité”
Face à ce qu’ils considèrent comme une « obsession maladive » du Pastef à l’encontre de leur leader, les responsables de l’APR rappellent que « le monde connaît Macky Sall : un homme d’État majeur, au parcours unique ». Selon eux, l’ancien président a su « hisser le Sénégal à la hauteur des défis de son temps », et son œuvre « résistera à l’usure du temps ».
Le communiqué fustige ensuite le « narcissisme outrancier » d’Ousmane Sonko, qu’il accuse de vouloir instaurer un « culte de la personnalité pestilentiel » et de s’attaquer aux institutions, notamment à la justice sénégalaise. L’APR estime que la virulence du leader du Pastef s’explique par sa « haine des magistrats » qui ont invalidé sa candidature à la présidentielle de 2024, compromettant « ses ambitions pour 2029 ».
“Il a raté son rendez-vous avec le Sénégal”
Enfin, les responsables du parti présidentiel dénoncent le manque de compassion d’Ousmane Sonko envers les réalités quotidiennes des Sénégalais : « Il a oublié les victimes des inondations, ignoré la cherté de la vie, le chômage et la crise économique », lit-on dans la déclaration.
Pour l’APR, le leader du Pastef « parle de lui-même et de son avenir incertain, jamais du Sénégal et des Sénégalais ».
La conclusion est sans appel : « Si Ousmane Sonko a réussi son rendez-vous avec le Pastef, il a raté celui avec le Sénégal », assène le Secrétariat exécutif national, qui promet une « rude bataille politique » contre un pouvoir qu’il juge « de plus en plus isolé et décrié par les citoyens ».
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