L’enquête a commencé par une lettre de dénonciation reçue le 23 septembre. Son auteur accusait son colocataire, Mouhamadou Moustapha Diallo, de confectionner de faux documents administratifs. Il expliquait notamment qu’un homme s’était présenté à leur domicile pour réclamer avec insistance son passeport, que le mis en cause aurait conservé dans sa chambre.
D’après Libération, les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants ont effectué un déplacement au domicile concerné, puis conduit le suspect dans leurs locaux. Entendu en présence d’un avocat, Mouhamadou Moustapha Diallo a contesté les accusations de fraude documentaire. Présenté comme résidant à Olamalaye, il a déclaré exercer comme chauffeur de transport et réparateur de matériel électronique.
La perquisition n’aurait pas permis de découvrir d’éléments faisant progresser les soupçons initiaux. En revanche, les auditions ont amené les enquêteurs à s’interroger sur sa nationalité et son état civil. Selon le journal, l’intéressé n’a pas pu fournir certaines informations concernant les dates et lieux de naissance de ses parents, ni les noms de ses grands-parents paternels et maternels.
Il aurait également été incapable de communiquer le numéro de téléphone d’un membre de sa famille, alors qu’il déclarait être né et avoir grandi aux Parcelles Assainies jusqu’à l’âge de 14 ans, avant un départ pour la Gambie.
Les vérifications effectuées auprès de la Direction de l’automatisation des fichiers ont toutefois confirmé qu’il figurait dans les bases de données de cette administration. Les enquêteurs ont alors sollicité le centre d’état civil des Parcelles Assainies concernant l’acte de naissance qu’il disait détenir, portant le numéro 02240 de l’année 1997.
Selon les éléments rapportés par Libération, ce numéro ne correspondrait pas aux registres de cette année-là, dont le dernier acte serait numéroté 1829. Confronté à la réponse du service d’état civil, le suspect aurait maintenu ses déclarations.
Mouhamadou Moustapha Diallo a été déféré pour obtention indue de la nationalité sénégalaise, rébellion et outrage à agent dans l’exercice de ses fonctions.
D’après Libération, les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants ont effectué un déplacement au domicile concerné, puis conduit le suspect dans leurs locaux. Entendu en présence d’un avocat, Mouhamadou Moustapha Diallo a contesté les accusations de fraude documentaire. Présenté comme résidant à Olamalaye, il a déclaré exercer comme chauffeur de transport et réparateur de matériel électronique.
La perquisition n’aurait pas permis de découvrir d’éléments faisant progresser les soupçons initiaux. En revanche, les auditions ont amené les enquêteurs à s’interroger sur sa nationalité et son état civil. Selon le journal, l’intéressé n’a pas pu fournir certaines informations concernant les dates et lieux de naissance de ses parents, ni les noms de ses grands-parents paternels et maternels.
Il aurait également été incapable de communiquer le numéro de téléphone d’un membre de sa famille, alors qu’il déclarait être né et avoir grandi aux Parcelles Assainies jusqu’à l’âge de 14 ans, avant un départ pour la Gambie.
Les vérifications effectuées auprès de la Direction de l’automatisation des fichiers ont toutefois confirmé qu’il figurait dans les bases de données de cette administration. Les enquêteurs ont alors sollicité le centre d’état civil des Parcelles Assainies concernant l’acte de naissance qu’il disait détenir, portant le numéro 02240 de l’année 1997.
Selon les éléments rapportés par Libération, ce numéro ne correspondrait pas aux registres de cette année-là, dont le dernier acte serait numéroté 1829. Confronté à la réponse du service d’état civil, le suspect aurait maintenu ses déclarations.
Mouhamadou Moustapha Diallo a été déféré pour obtention indue de la nationalité sénégalaise, rébellion et outrage à agent dans l’exercice de ses fonctions.
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