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Société étrangère en pleine expansion recrute pour le Sénégal

Pour le compte de ses activités une société étrangère recrute pour le Sénegal :

  1. Un(e) assistant(e)-comptable

          Profil : Bac + 2/3 : en Bureautique- comptabilité, Comptabilité-gestion

            02 ans d’expériences ;

            Mission

Rattaché(e) directement au responsable du bureau commercial, il ou elle devra gérer tout le secrétariat, assister le responsable  dans  ses tâches de gestion, gérer le courrier et les statistiques commerciales.
 

Aptitudes professionnelles et compétences

  • Bonne connaissance de l’environnement des affaires au Sénégal,

  • Bonne maîtrise de la comptabilité des entreprises et de la bureautique,

  • Bonne maîtrise du français,  bon niveau en arabe & anglais,

  • Très bonne capacité d’expression et de rédaction,

  • Capable de travailler sous pression et en toute autonomie,

Rémunération intéressante

  1. 12 commerciaux

Profil : Bac + 2/3 marketing et action commerciale

Mission : Promotion des ventes, prospection, développement  de marché

Aptitudes techniques & professionnelles

  • Bon vendeur, promoteur dynamique, proactif,

  • Bonne connaissance des techniques de promotion(PLV)

  • Très bonne maîtrise des techniques de vente et de négociations commerciales,

  • Expérience réussie dans la grande distribution agro-alimentaire

  • Très bonne expression en français et wolof

  • Bonne présentation

  • Capable de travailler sous la pression des objectifs commerciaux et en toute autonomie.

 

Rémunération intéressante : Fixe +commissions

Pour candidatures, envoyez lettre de motivation et CV à l’adresse suivante : email : recrupersonnels@gmail.com , au plus tard le 07 Janvier

 

Le FONSIS recrute pour un de ses projets en développement

Le FONSIS recrute pour un de ses projets en développement

Le FONSIS, dans le cadre de sa mission de développeur, envisage de créer une société spécialisée dans la gestion de centres d’imagerie médicale logés au sein des hôpitaux et/ou Etablissements Publics de Santé. A cet effet, le FONSIS est à la recherche d’un Directeur Général pour cette structure et qui sera initialement basé à Mbour.

Le Directeur Général devra assurer les missions suivantes:

  • Mettre en œuvre les orientations stratégiques fixées par le Conseil d’administration;

  • Gérer la relation avec les parties prenantes, notamment le Ministère en charge de la Santé, les fournisseurs, le corps médical en général;

  • Développer l’activité à travers la création de nouveaux centres et leur promotion;

  • Développer et renforcer les synergies entre les TICs et l’imagerie médicale (télémédecine, télé-radiologie, PACS) ;

  • Promouvoir un haut niveau de qualité de services de façon à assurer une très forte satisfaction des clients.

    Les qualités / connaissances / qualifications suivantes seront requises :

  • Avoir un niveau d’études au moins égal à BAC+4 ;

  • Posséder de bonnes connaissances en gestion financière et économique ;

  • Connaître les principaux acteurs du monde de la santé notamment dans l’imagerie médicale;

  • Disposer d’une bonne capacité de négociation ;

  • Avoir une culture des TICs afin d’assurer les besoins en télémédecine ;

  • Posséder des qualités d’entrepreneur ;

  • Avoir les valeurs suivantes : intégrité, rigueur et exemplarité.

  • Merci de bien vouloir envoyer une lettre de motivation et un CV à l’adresse suivante : contact@fonsis.org en mentionnant en objet : « IMAMED - Candidature pour le poste de DG » au plus tard le vendredi 09 janvier 2015 à 18h00 (GMT).


Pole urbain de Diamniadio

                   

Pugilat en pleine réunion, dictature au sein de la coalition… BBY de Mbacké casse en mille morceaux.

Pugilat en pleine réunion, dictature au sein de la coalition… BBY de Mbacké casse en mille morceaux.
Il a fallu  que Séga Sy de l’AFP et Abda Fall responsable de l’APR, par ailleurs, adjoint au maire de Mbacké et ancien camarade de classe du Président Macky Sall se donnent des coups de poings en public et en pleine réunion pour que tout le monde se mette à l’évidence  que BBY au niveau de Mbacké a un moteur calaminé.
La bagarre entre ces deux responsables n’a été que la face visible de l’iceberg d’une incompréhension terrible qui caractérise depuis plusieurs mois les relations entre les partis alliés.
D’une part, il y a l’APR incarnée par un Moustapha Cissé Lô accusé de décider de tout, de manière unilatérale et qui a fini d’octroyer sur les listes électorales des quotas dérisoires aux alliés… De l’autre côté, il y a Mamadou Moranne Gueye du PS qui refuse de se laisser faire, au même titre que tous les autres responsables des partis alliés.
Résultat de cette guéguerre, l’APR est aujourd’hui seule dans sa coalition et risque d’aller en solo aux élections. Pendant ce temps, le reste du peloton se cherche des plages d’entente pour former une nouvelle alliance dont le nom sera rendu public dans quelques heures.
Pendant que Benno Bokk Yaakar « s’arrange » pour éclater en mille morceaux, Bokk Gis-Gis , le Rewmi, Bes Du Niakk et même, aux dernières nouvelles, le PDS multiplient les rencontres pour former un bloc.

Elections Locales Moussa Tine veut sa part de Rufisque

Elections Locales Moussa Tine veut sa part de Rufisque

 
La campagne pour les élections locales dans la vieille ville de Rufisque, bat son plein avant son ouverture officielle. Toutes les formations politiques et sociales tentent de se faire une place au soleil au soir du 29 Juin prochain. C’est le cas notamment de l’alliance démocratique / Pencoo de Moussa Tine. Portée sur les fonds baptismaux il y a à peine deux ans, cette formation politique veut elle aussi sa part de Rufisque. C’est ce qu’explique son coordonnateur départemental, Alioune Dia qui effectuait ce week-end des visites de proximité.
« Comme les autres lors des dernières élections législatives, nous comptons nous impliquer pleinement pendant les élections locales de Juin prochain. Cela prouve notre crédo qui est de participer au développement de notre localité, Rufisque qui nous est si chère », confie M. Dia. Cela parce que, continue-t-il, « il est aujourd’hui, un devoir moral, au-delà même des partis politiques, de participer aux élections parce que vous n’êtes pas sans savoir que notre ville est aujourd’hui en lambeaux, elle souffre de tout. Les aspirations de nos concitoyens sont comme ignorées par l’actuelle équipe qui dirige la ville ».
Conscient de la jeunesse de son parti, Alioune Dia fait en outre savoir : «nous sommes en train d’étendre nos tentacules dans la ville de Rufisque et dans le département afin de consolider nos bases ». C’est d’ailleurs parallèlement à cela qu’il souligne que dans le cadre des élections locales, « l’alliance démocratique /Pencoo, va nouer des alliances surtout dans Benno Bokk Yaakaar parce qu’il faut noter que notre parti est une des composantes de la coalition présidentielle. Nous comptons apporter notre pierre pour la victoire de cette coalition dans les douze collectivités locales du département de Rufisque ». 
 

AVIS TRIMESTRIEL N °2013…………..du …-2013 (JUILLET – AOUT – SEPTEMBRE)

Préambule

Les médias audiovisuels favorisent l’expression des idées et la circulation des informations. Les programmes qu’ils offrent s’adressent à un public diversifié, tant dans sa composition, ses origines que dans ses attentes.



Dans l’exécution de leurs missions, les médias audiovisuels doivent obéir à l’exigence de protection de l’intérêt public, de la sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence, mais ils doivent aussi et surtout rester attachés à la préservation des valeurs fondatrices et principes intangibles qui gouvernent notre vie en société et le caractère républicain de l’Etat du Sénégal.



L’obligation de veiller à la moralité, à la valeur éducative, informative de leur contenu, astreint les éditeurs audiovisuels à ne pas s’autoriser la programmation d’émissions dont l’impact est ou peut être négatif sur certains publics, non préparés à les recevoir.



La liberté d’expression ou d’opinion ne peut, en aucun cas, justifier la diffusion de propos, images, postures susceptibles de porter atteinte à la cohésion nationale, à l’intégrité du territoire et au respect des institutions républicaines.



La recherche d’audimat, dans un contexte économique difficile pour les médias, ne devrait pas servir de prétexte à un recours à outrance à la publicité, en violation de la réglementation en vigueur.



L’observation des programmes audiovisuels proposés par les éditeurs, durant le troisième trimestre de cette année, renseigne sur l’utilisation excessive, voire abusive, d’émissions publicitaires.



DYSFONCTIONNEMENTS ET MANQUEMENTS

Au cours de cette période, plusieurs dysfonctionnements et manquements ont été constatés.

L’absence de signalétique avant la diffusion d’images pouvant heurter la sensibilité du jeune public en particulier. Ainsi :
l’image d’adolescents en situation de détresse, présentés à l’écran à visage découvert comme ce fut le cas de candidats malheureux au baccalauréat ;
les images de personnes décédées, de blessés et de membres humains restés coincés sous les débris d’un véhicule, comme celles d’un accident de bus survenu sur la route de Mbour, qui ont été montrées au cours des journaux télévisés de Walfadjri et de la RTS, le 21 juillet 2013 ;
le corps sans vie d’un nouveau-né abandonné dans un sac au garage Petersen, image diffusée dans le journal télévisé de la Sen-TV, le 15 août 2013 ;
des personnes montrées à visage découvert portant de graves blessures infligées dans le cadre d’un litige foncier opposant deux villages de la région de Kaolack (Médina Baye et Ndiobène Gallo), dans le journal télévisé de Walfadjri, le 31 juillet 2013 ;
des personnages tenant des propos salaces et licencieux, certains faisant usage de cigarettes et d’alcool, d’autres se livrant à la prostitution dans une maison close, dans le téléfilm « Maman Gentille » diffusé sur LCS le 11 septembre 2013 ;
l’émission « Sen Kheweul », diffusé par Sen-TV le 18 septembre 2013 et qui montre deux présumés voleurs, tenant à chaque main des poules, que des personnes en tenue militaire obligent à danser tout en imitant les caquètements et battements d’ailes des volailles.


L’utilisation, sans l’encadrement pédagogique ou psychologique nécessaire, d’enfants et d’adolescents pour des compétitions télévisées à buts essentiellement publicitaires ou commerciaux.
L’atteinte à l’honneur, à la dignité et à la vie privée de citoyens dans certaines émissions, sans leur donner la possibilité d’y apporter une réplique. Ainsi :
Maître El Hadji DOUF, invité de l’émission « Sortie » de Walfadjri tenant des propos outrageants à l’encontre d’un de ses concurrents pour l’élection du président de l’ASC JARAAF, le 15 septembre 2013 ;
un invité de l’émission « Ataya » de Walfadjri s’en prenant à l’ancien Premier Ministre, Monsieur Idrissa Seck, qu’il a traité de voleur, sur Walf TV, le 23 août 2013 ;
les émissions « Teuss » de Zik Fm, « Xalass » de Rfm et « 100% People » de Sen Tv qui véhiculent des propos discourtois, voire outrageants, pouvant porter atteinte à l’honneur, à la dignité, à la vie privée de citoyens ;
l’émission interactive« Wax sa xalaat » de Sud Fm, dans laquelle des propos discourtois et insultants sont proférés à l’endroit des institutions, d’acteurs de l’espace public et de citoyens.
L’intrusion de plus en plus marquée de la publicité commerciale illégale dans certaines émissions ou séries comme :
LA GARGOTE sur TFM,
RAMADAN DE NGAGNE sur RTS,
NDOGOU-LI sur Walf-TV,
et à la diffusion d’émissions de téléachat en violation des principes qui les régissent. A titre illustratif :

SEN KHEWEUL sur Sen-TV,
TABALOU YAYE NGONE sur la TFM,
RELAX TIME sur la LCS.




La diffusion, dans l’émission « Sunugal » de Sen-TV, d’un reportage au quartier général du MFDC, à Diabir (département de Ziguinchor), dans lequel Messieurs Abdou Elinkine DIATTA et Youssouph COLY, présentés respectivement comme porte-parole et combattant du MFDC, tiennent des propos séditieux, cela pendant 45 minutes.


RECOMMANDATIONS :



Face à de tels dysfonctionnements et manquements qui constituent une violation des dispositions des textes législatifs et réglementaires et des cahiers de charges en vigueur au Sénégal, dans le domaine de l’audiovisuel, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel fait les recommandations ci-dessous.



Veiller à la sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence, à la protection des mineurs dans la programmation audiovisuelle.


Cette exigence légale, confortée par les stipulations des cahiers de charge des radios et télévisions va au-delà du respect de la signalétique. Elle concerne également la conception des programmes et la détermination des heures de diffusion des émissions. De plus, les enfants ne devraient pas se retrouver dans des compétitions qui ont un impact négatif sur leurs comportements et qui les soumettent à de fortes pressions psychologiques, préjudiciables à leur équilibre et à leur épanouissement. La satisfaction à l’obligation d’introduire la signalétique ne se confond pas à celle de programmer la diffusion de certaines émissions aux contenus sensibles en dehors des heures de grande audience.



Se conformer aux principes qui régissent la promotion des produits, marchandises et marques dans les programmes audiovisuels.


La publicité, le parrainage, le sponsoring relèvent de régimes différents qui en précisent la place dans les grilles de programmes des radios et télévisions.

Les médias audiovisuels devraient éviter la confusion de genres consistant à produire des émissions à cheval sur ces différents modes de promotion, en violation de la réglementation qui caractérise chacune des formes de présentation de produits et marques au public. A titre d’exemple, les émissions de téléachat ne doivent pas s’écarter des règles qui leur sont applicables et dont l’objectif principal est d’éviter qu’elles ne servent à détourner la réglementation concernant la publicité télévisée. En effet, dans les émissions de téléachat, interdiction est faite de mentionner la marque du produit, le fabricant, le distributeur et le prestataire de services. Il est impératif, pour les éditeurs audiovisuels, de se conformer à ce cadre légal et réglementaire.



Veiller à ne pas servir de tribune à la profération d’invectives et propos outrageants pouvant porter atteinte à l’honneur, à la respectabilité et à la dignité des personnes.


Certains dérapages dans les émissions de radio et de télévision exposent tant leurs auteurs à des poursuites judiciaires que les éditeurs qui offrent ces tribunes sans s’entourer des précautions nécessaires. A cet égard, les nombreuses rediffusions constituent un facteur particulièrement aggravant.

Les animateurs de ces émissions sont invités à ne pas céder à la surenchère, ni à encourager certaines dérives verbales.



Eviter la diffusion de propos séditieux pouvant constituer une menace à la cohésion nationale, à l’intégrité du territoire et à la stabilité des institutions de la République.


La liberté d’information et d’opinion ne confère, en aucun cas, le droit de servir de relais à des organisations et individus dont le discours promeut l’irrédentisme et la partition du territoire national. Le traitement de certaines informations requiert des professionnels des médias audiovisuels un sens élevé des principes constitutionnels qui fondent notre République.













Pour l’Assemblée du CNRA

Le Président

Babacar Touré



COMMISSION NATIONALE DE REFORME DES INSTITUTIONS

COMMISSION NATIONALE DE REFORME DES INSTITUTIONS
DOSSIER DE PRESSE

C’est le 14 septembre 2012, à l’occasion de la Journée nationale des Institutions, que le Président de la République annonce son intention de créer une commission nationale chargée de la réforme des institutions, tout en désignant le Professeur Amadou Mahtar Mbow pour en assurer la présidence.

Par une lettre remise au Président Mbow, lors d’une audience le 28 novembre 2012, le Président de la République y note que le peuple sénégalais, en réalisant le 25 mars 2012, dans la paix et la démocratie la deuxième alternance politique de son histoire, prouve encore une fois sa sagesse et sa maturité mais également, et surtout, son attachement profond aux principes et valeurs universels de la démocratie et de la paix.

Il y estime en outre que le message du peuple sénégalais est clair en ce qu’il exprime à la fois, le rejet d’une certaine façon de gouverner et l’espoir d’une nouvelle gouvernance, efficace, sobre et vertueuse, porteuse de transformations socio-économiques profondes et de changements significatifs dans son vécu quotidien.

Le chef de l’Etat y invite le Professeur Amadou Mahtar Mbow en tant que Président des Assises nationales, «à organiser une large concertation nationale sur les réformes à mettre en œuvre à court, moyen et long terme, pour doter le pays d’une armature institutionnelle moderne, à la mesure de son ambition de devenir et de rester une grande nation de démocratie».

Selon la lettre du Président de la République, les propositions que la concertation devra lui soumettre notamment prendra en charge les problématiques suivantes :

Le recentrage de l’Etat autour de ses missions régaliennes ;
La consolidation de l’Etat de droit ;
L’équilibre des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire ;
Le renforcement de l’indépendance de la justice ;
L’approfondissement de la démocratie représentative et participative ;
Le renforcement de la protection des libertés publiques ;
Le renforcement de la décentralisation et de la déconcentration;
La territorialisation des politiques publiques ;
La protection des valeurs positives de notre société ;
La promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de l’éthique dans la gestion des affaires publiques ainsi que la culture de l’imputabilité ;
La stabilité institutionnelle.
Le Président de la République souligne en outre dans sa lettre qu’il faut veiller, en se fondantsur l’expérience des «Assises nationales», à ce que «la concertation soit large, participative, inclusive, démocratique et ouverte à tous les segments de notre société : acteurs politiques de la majorité comme de l’opposition, société civile, secteur privé, Etat, collectivités locales et ordres religieux etc.» et qu’elle «devra s’appuyer sur les principes et orientations du programme de «YoonouYokkuté» et s’inspirer fortement des conclusions des «Assises nationales» et, en particulier, de la Charte de gouvernance démocratique qu’il signe alors et s’engage à mettre en œuvre, s’il est élu.

Après réflexion etdiverses concertations,notamment, avec le Comité de Pilotage des Assises nationales qui l’approuve, le Président Mbow, par lettre en date du 31 décembre 2012,donne son accord au Président de la République pour conduire les travaux de Concertation nationale sur les réformes institutionnelles.

Il estime, en effet, avec le Comité national de Pilotage des Assises et ceux qui sont pressentis pour composer la Commission nationale de Réforme des Institutions, qu’il s’agit là d’une tâche essentielle qui répond aux attentes des populations.Notamment à travers les mouvements sociaux de l’année 2011, et les résultats des scrutins présidentiels et législatifs de l’année 2012».

Dans sa réponseau Président de la République, ilprécise que «la concertation sera inclusive, participative et ouverte à tous les segments de la société. Hommes et femmes, jeunes et vieux de toutes conditions, de toutes croyances, de toutes appartenances politiques militant ou non dans des partis politiques ; membres des organisations de la société civile ou simples citoyens y seraient conviés.

Les réformes institutionnelles, si elles doivent être transcrites en termes juridiques notamment par des juristes et des spécialistes des sciences humaines, des politologues, etc.,leur contenu intéresse la totalité de la société. Elles doivent donc émaner de la pensée, des idées et des choix de l’ensemble de la collectivité nationale, d’où la nécessité, pour la première fois, d’une vaste concertation.

Aussi, après des consultations avec divers segments de notre société et l’obtention de l’accord des personnalités appelées à la constituer, la Commission nationale de Réforme des Institutions s’est mise au travail dès le 16mars 2013. Sa première tâche a été d’adopter son code de conduite.

Auparavant, le président Mbow tient à informer de cette réunion le président de la République lors d’une audience au cours de laquelle il luiremet la liste des personnalités qui vont constituer la Commission, en raison de leur expérience et de leur disponibilité. Il y ajoute la liste des membres de la plateforme technique qui doit assurer la coordination des travaux et le secrétariat de la Commission, de même que celle des experts qui seront sollicités, au fur et à mesure des travaux, pour apporter à la Commission le concours de leur savoir et de leur expérience.

Deux décrets qui officialisent la Commission sont publiés par la suite.

Le premier, en date du 17 mai 2013, porte nomination du Président de la Commission ; le second, daté du 28 mai 2013, énumère les autres membres de la Commission. Les membres de la CNRIsont donc :

Président : M. Amadou Mahtar Mbow, Professeur à la retraite ;

Vice-président, M. Mamadou Lamine Loum, Inspecteur du Trésor ;
Rapporteur : M. Abdoulaye Dièye, Professeur de Droit à l’Université Cheikh AntaDiop de Dakar;

Rapporteur adjoint : M. Moussa Mbaye, Sociologue, Psychologue.

Des membres :
Mme Aminata DiawCissé, Professeur de Philosophie à l’Université Cheikh AntaDiop ;
Mme Ndèye Marie Diédhiou, Institutrice ;
M. Abdoulaye Bara Diop, Sociologue, Ancien Directeur de l’Ifan ;
M. SerigneDiop, Professeur de droit à l’Université Cheikh AntaDiop de Dakar ;
Me SidikiKaba, Avocat, Président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme,
M. Cheikh Hamidou Kane, Administrateur civil, Ancien Gouverneur de région, ancien Représentant régional de l’Unicef, Ecrivain ;
M. Ahmadou Fadel Kane, Professeur de Géographie à l’Ucad à la retraite ;
M. Amadou MoctarMbacké, Magistrat à la retraite, ancien Agent judiciaire de l’Etat ;
M. Saliou Mbaye, Archiviste, documentaliste, spécialiste des Institutions sénégalaises, ancien Directeur des Archives nationales du Sénégal, Professeur à l’Ebad de l’Ucad ;
M. Aloyse Raymond Ndiaye, Professeur de Philosophie à l’Université Cheikh AntaDiop de Dakar ;
M. MazideNdiaye, Economiste, Coordonnateur du Comité de Veille sur le processus électoral ;
M. Seydou Madani Sy, Professeur à la retraite, spécialiste des Institutions sénégalaises, Ancien Doyen de la Faculté de droit, ancien Recteur de l’Ucad ;
Mme MaïmounaNdongo Touré, Magistrat à la retraite ;
M. Samba Traoré, Professeur de Droit à l’Université Gaston Berger de Saint Louis ;
M. Babacar Touré, Journaliste. fondateur de Sud Communication, un des premiers groupes de presse du Sénégal.


L’acte de naissance de la Commission nationale de Réforme des Institutions étant signé, c’est le 20 juin 2013 que la Commission rencontre la presse et, deux jours après, le 22 juin, les partis politiques et les organisations de la société civile. Une démarche inscrite dans la logique de participation inclusive, pour présenter la philosophie des actions à meneret la démarche adoptée, dont le point de mire reste la série des Consultations citoyennes.

Des conventions sont signées avec la Plateforme des Acteurs non étatiques (PFAnE), l’Organisation nationale de Coordination des Activités de Vacances (ONCAV) et l’Union des Radios Communautaires (URAC) en direction des Consultations citoyennes. La PFAnEestchargée de mettre en œuvre les panels citoyens. L’ONCAV, à travers les ODCAV, estchargée d’organiser et d’animer lesfora populaires. La convention avec les radios communautaires permet d’impliquer les radios membres à l’animation au niveau local de débats et à la sensibilisation sur la réforme des institutions.

Près de 250 personnes, issues des différentes organisations partenaires, sont formés afin d’accomplir correctement leurs tâches de facilitation, d’animation et d’accompagnement du processus.

Par ailleurs, une délégation de la CNRIrend visite d’information et d’échanges aux chefs des communautés religieuses. Une séried’entretiens sont en courségalement avec les chefs de partis représentés à l’Assemblée Nationale et les responsables des organisations de la société civile pour les informer sur le processus et les activités en perspective, et recueillir leurs avis et suggestions.

Un courrier estégalement envoyé à toutes les organisations pour les informer du calendrier des événements jusqu’à leur aboutissement.

Enfin, une campagne médiatique complète la campagne de sensibilisation pour inciter nos compatriotes à s’impliquer dans les débats au sujet de la réforme des institutions du Sénégal.La Commission se dote par ailleurs d’une charte graphique (avec logo et jingle) et d’un site web interactif (www.cnri.sn).

Les réunions de la CNRIse tiennent régulièrement pour préparer les trois composantes des consultations citoyennes qui se dérouleront à compter du 14 septembre 2013 :

- les fora populaires, le 14 septembre : organisation de débats ouverts à tous les citoyens intéressés pour collecter les propositions de solutions en face de chaque élément du diagnostic sur les institutions systématisé par la CNRI;

- les panels citoyens,le 15 septembre : sur la base d’un questionnaire adapté, organisation d’un dialogue structuré entre citoyens constituant un échantillon représentatif de la population de chaque département, en vue de déceler les accords fondamentaux sur les principes et orientations à donner à la réforme et de relever les propositions des porteurs d’enjeux qui emportent le plus l’adhésion des citoyens;

- et, enfin, les enquêtes par questionnaires qui démarreront le 15 septembre et dureront dix (10) jours pour les citoyens et quinze (15) jours pour les diverses organisations politiques, syndicales ou civiles désignées sous le vocable «porteurs d’enjeux».Ces derniers ont la latitude de se prononcer autant sur la pertinence et/ou les orientations primordiales que sur les options et modalités de prise en charge des réformes souhaitées dans l’architecture et le fonctionnement des institutions.

Il est à noter que deux types de questionnaires seront distribués : les premiers sont destinés aux citoyens, et les seconds, aux porteurs d’enjeux, comprenez les organisations politiques et syndicales ainsi que celles de la société civile.

Le traitement des données, qui commence dès après les panels citoyens, sera finalisée au plus tard en mi- octobre.

Il est également prévu une quinzaine de jours de discussions avec les porteurs d’enjeux, pour apaiser ce qui pourrait être considéré comme des «champs de tension».

Au sortir de ces rencontres, début novembre, les ultimes tâches consisteront à l’élaboration du pré-rapport et sa validation par la CNRI.

La remise des conclusions définitives au chef de l’Etat est prévue pour fin novembre, avant sa présentation au grand public.

FICHE DE POSTE

-B E P  MECANIQUE ou ELECTROMECANIQUE  ou bien  DIPLOME EQUIVALENT
-EXPERIENCE  5 ANS MINIMUM
-CONNAISSANCE EN INFORMATIQUE
-ETRE AGEE ENTRE 30  A  40  ANS
-PERMIS DE CONDUIRE (2 ANS MINIMUM)
-CONNAISSANCE EN ANGLAIS  

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