Donald Trump a annoncé une coupe de 3,8 milliards de dollars dans l'assistance annuelle à la sécurité d'Israël. Ces aides financières régulières étaient destinées à la défense d'Israël. Le président états-unien a fait cette annonce à la télévision, après avoir conclu des accords avec son homologue Benjamin Netanyahu.
Selon le président américain, le pays n'a plus besoin d'une aide structurelle.
"En ce qui concerne le paiement à Israël, Netanyahu et moi avons passé un accord: nous donnons à Israël 4 milliards de dollars par an et nous avons conclu il y a plusieurs mois que nous allons arrêter", a déclaré Donald Trump lors de l’émission Fox and Friends sur Fox News. "Nous avons déjà convenu que d’ici à la fin de cette année, nous ne paierons plus Israël. Nous aiderons Israël s’ils en ont besoin", a-t-il ajouté, relayé par L'Orient-Le Jour.
Trump confirme les frappes américaines de la veille sur des infrastructures anti-aériennes iraniennes
Le président américain Donald Trump a confirmé mardi, lors d'une interview sur Fox News, des frappes la veille au soir contre un système anti-aérien en Iran.
"Ils ont construit une infrastructure anti-aérienne. Cela leur a pris environ deux mois. Nous l'avons regardé se construire. Dès que c'était terminé, nous l'avons frappée hier soir, très gentiment", a déclaré Donald Trump.
Selon des médias américains, ces frappes limitées ont touché une île iranienne du stratégique détroit d'Ormuz.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré mardi qu'une reprise des hostilités avec les États-Unis ne profiterait "à personne", soulignant que son gouvernement s’était vu conférer des "pouvoirs" par le guide suprême pour négocier une issue diplomatique au conflit.
"Personne ne tirera avantage de cette guerre", a affirmé le président lors d'une réunion du cabinet, mettant en avant que le gouvernement s'efforçait de trouver une issue au conflit "par le dialogue", après que le guide suprême lui a accordé des pouvoirs pour aborder "des questions considérées auparavant comme tabou".
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré mardi que Téhéran se réservait le droit de se défendre, après que des médias américains ont fait état de frappes américaines la veille contre l’île iranienne de Qeshm, dans le détroit d’Ormuz.
"La République islamique d’Iran conserve le droit à une légitime auto-défense tant que l’agression militaire n’aura pas été complètement et définitivement interrompue", a déclaré M. Gharibabadi à des journalistes qui l'interrogeaient sur ces frappes, sans explicitement confirmer qu'elles aient été menées, selon l'agence de presse iranienne Isna.
Le Qatar a dit mardi continuer à espérer un accord entre l'Iran et les États-Unis pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, affirmant que les deux parties étaient en train d'examiner les propositions soumises par les médiateurs.
"Les deux parties restent engagées dans le processus de négociation. Nous facilitons l'échange en temps réel de propositions entre elles", a déclaré le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al Ansari, lors d'un point de presse à Doha.
-
Netanyahu appelle à une coalition d’union nationale sous sa direction et sans les partis arabes
-
Thierno Alassane Sall après le rejet de la LFR : « Pastef est devenu la négation même de nos acquis démocratiques »
-
Assemblée nationale : Karim Xrum Xaxx interpellé par la police lors de l’examen de la LFR 2026
-
Surpris dans la chambre d'une mineure de 13 ans, A. B. Thiam explique vouloir récupérer son téléphone
-
Vol à Bambey, la fille de la victime reconnaît l’agresseur dans la rue



