TRUBUNAL DES FLAGRANTS DELITS DE DAKAR - Candidat à la mairie de Rufisque, Macodou Dieng, accusé d’escroquerie foncière portant sur 26,5 millions de FCfa

Jugé, hier lundi, par le tribunal des flagrants délits de Dakar, Macodou Dieng risque de passer les 6 prochaines années de sa vie en prison.


TRUBUNAL DES FLAGRANTS DELITS DE DAKAR - Candidat à la mairie de Rufisque, Macodou Dieng, accusé d’escroquerie foncière portant sur 26,5 millions de FCfa
Son ambition : être maire de sa ville. Aujourd’hui, celui qui veut diriger Rufisque est derrière les barreaux. Pour une histoire d’escroquerie foncière portant sur 26,5 millions de francs Cfa, Macodou Dieng a connu les rigueurs de l’environnement carcéral. Loin du fauteuil de maire qu’il veut occuper, le jeune promoteur immobilier a fait la première chute de sa vie. Après 10 ans dans l’immobilier, il est tombé. Englouti par le sablonneux terrain du foncier, il se débat pour refaire surface. Hier lundi, à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, le leader du Mouvement républicain de la solidarité a, pour sortir de ce sable mouvant, fait face à son accusateur, El Hadj Malick Diop. Celui-là même qui se dit escroquer par le jeune politicien. Qui, dans son costume cendre assorti d’une chemise marron, a expliqué comment il s’est retrouvé dans cette histoire. Directeur de l’Entreprise de promotion immobilière (Epi), deux de ses employés ont vendu un terrain qui n’a pas été complètement régularisé. Le titre foncier dudit terrain non transcrit à la conservation foncière, la  Epi n’avait pas le droit de vendre le terrain qui avait une procédure pendante devant Dame Justice. Des instructions de ne pas vendre données, l’Entreprise a, tout de même, cédé le terrain à El Hadj Malick qui a versé 17,5 millions de FCfa plus une voiture Kia évaluée à 9 millions de FC fa.

Un immeuble R+1 pour sortir son mari de prison

A la barre, le plaignant confie avoir traité avec deux des employés du prévenu. Ce n’est qu’après versement qu’il a su que c’est Macodou qui est le directeur. Et lorsqu’il est allé voir le notaire, ce dernier lui a dit que la mutation ne pouvait se faire, car le Titre foncier (Tf) 375 posé entre Rufisque et Mbao et qui dépend de Pikine n’a pas encore été transcrit. C’est là qu’il a vu Macodou. Il lui a dit que le notaire avait raison et que ses employés devaient lui signifier tout ça. Mais pour le Procureur, c’est Macodou qui a donné l’aval de vendre, sachant qu’il n’en avait pas encore le droit. Pourquoi ? Les avocats ont expliqué l’historique de cette affaire. Le terrain en question appartenait à la famille Thiombane. Mais l’Etat, voulant créer une nouvelle Zone Frange Industrielle, a exproprié la famille. 2 ans après, la famille, ne voyant aucune réalisation sur leur terre, a saisi la justice pour une rétrocession qui a été ordonnée par le Tribunal. Non content, l’Etat s’est pourvu en Cassation. Entre-temps, il a cédé des Tf a des entreprises, dont la Epi. Déboutées par la Cour Suprême, toutes les entreprises bénéficiaires de ces terrains ont reçu l’instruction de ne pas vendre les terrains litigieux. Epi a vendu et son directeur s’est retrouvé en prison. La partie civile dit avoir reçu deux véhicules Touareg et un immeuble R+1. La maison qui est au nom de la femme de Macodou le plaignant, pour vérifier si l’acte est bien réel, a réservé ses intérêts. Pour ses avocats, Mes El Hadj Malick Diouf, Bamba Cissé, Diabel et Issa Diop, il n’y a pas d’escroquerie. Ils ont demandé la relaxe de leur client. Le délibéré fixé au 30 octobre 2013, la demande de liberté provisoire formulée par Me Bamba Cissé, a été rejetée.

L'Observateur
Mardi 29 Octobre 2013




1.Posté par veriter le 29/10/2013 14:38
vs les avocats ragal lenn yalla souba amna .c est du vrai escroquerie macodou dafa beugue daradjia te khamoul fou mi takhaw te lénéne dina khew bi rek gueen guiss am yéenéne khanna kay dafa am gnou si tek sene pied. affaire a suivre de prés merci

2.Posté par modou le 30/10/2013 06:13
Regarde comment il a fait le Vieux yéri DIAKHATE, en nomment son site avec la complicité de la communauté rurale de sangalkam site« Assane demba » et ainsi il a vendu tout le site au détriment du vieux et sa famille.



Regarde aussi le cas de la famille feue BINETOU TOURE, ou bien encore le cas de LOPEZ …le cas DIEGANE SENE est encore là. Il a des contentieux en a plus finir, le cas de MBAO et là encore, le cas de BATA……. Personne ne peut énumérer ses contentieux.



Ce Monsieur Makodou DIENG à causer beaucoup de victime, il a séparé des familles de par ses agissements. Mais tout ça est possible grâce la protection de nos autorités qui étaient sensé faire appliquer la loi.

3.Posté par modou le 30/10/2013 06:14
Vous savez le foncier au Sénégal est très bien structuré , de ce fait on ne peut pas faire de magouille sans avoir un complice très bien placé dans le système ou un protecteur au niveau de la justice pour bloquer toutes procédures entamée contre vous.



Nous à Rufisque nous avons un problème à tout le niveau, que ce soit au niveau du parquet, de la police et de la gendarmerie à moindre échelle.



Et heureusement pour Rufisque et les rufisquois, car le commissaire Niang est parti, de même que le procureur Issa NDOYE et son supérieur Mme DIOP qui au départ était sérieuse mais en fin de compte embobinée par son collaborateur Issa NDOYE.



Ainsi les autorités qui étaient chargés de garantir la sécurité des biens des personnes des rufisquois, sont devenues de grands monstres pour les populations de Rufisque

4.Posté par modou le 30/10/2013 06:16
Rufisque est enfin débarrassé de ses monstres qui entravaient même les travaux des forces de sécurité.



Au Sénégal nous avons un problème de dirigeant, car la corruption est au plus haut niveau, ce pendant les populations doivent rester vigilent et avoir le courage de dénoncer tous les corrompus de notre système.



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