Le député Thierno Alassane Sall s'en est vivement pris au pouvoir en place lors d'une conférence de presse tenue ce dimanche 27 septembre 2026, dénonçant une situation économique et sociale qu'il juge préoccupante. Selon lui, les populations sénégalaises, notamment celles vivant en milieu rural, sont confrontées à une précarité grandissante.
Revenant sur une récente visite dans la région de Diourbel, le parlementaire affirme avoir constaté directement les difficultés auxquelles sont confrontées les populations. « Les Sénégalais sont fatigués », a-t-il déclaré, estimant que de nombreux ménages ne parviennent plus à manger à leur faim en raison de la précarité et de la cherté de la vie.
Pour l'opposant faisant partie des députés non-inscrits, cette situation traduit une incapacité du gouvernement à apporter des réponses concrètes aux difficultés des populations. Il accuse également les gouvernants d'avoir contribué au ralentissement de plusieurs secteurs, dans un contexte marqué, selon lui, par des tensions entre le président de la République et son ancien Premier ministre, Ousmane Sonko.
Le député a également critiqué le chef de l'État sur sa manière d'exercer sa fonction, lui reprochant d'utiliser le Palais de la République pour y installer le siège de son parti politique, « Kiiraye ». Une situation qu'il juge « inadmissible », estimant que le président devrait davantage se concentrer sur les problèmes auxquels sont confrontées les populations sénégalaises.
Thierno Alassane Sall a par ailleurs dénoncé les coupures d'électricité et mis en cause la gestion du secteur de l'énergie. Il rappelle qu'en 2023, le Sénégal vendait de l'électricité à certains pays voisins, notamment la Guinée et la Mauritanie, et déplore que la situation se soit aujourd'hui inversée, le pays devant désormais, selon lui, acheter de l'électricité à ses voisins. Pour le parlementaire, les autorités doivent dire la vérité aux Sénégalais sur l'état du secteur énergétique, qu'il estime aurait dû constituer une priorité dès l'arrivée du nouveau pouvoir en 2024.
Le député s'est également interrogé sur la situation des populations rurales, qui, selon lui, vivent encore sans électricité, avançant le chiffre de 40 % de Sénégalais vivant dans l'obscurité. Il a annoncé que son camp compte se rendre dans les villages dans les prochains jours afin de sensibiliser les populations et de recueillir leurs doléances.
Thierno Alassane Sall a également abordé le dossier COSMOS, sur lequel l'ancien ministre de l'Énergie, lors de la Déclaration de politique générale, avait évoqué une gestion qu'il jugeait problématique. Le parlementaire s'est interrogé sur l'attitude du président de la République au moment où ces déclarations avaient été faites, demandant où se trouvait le chef de l'État à cet instant et pourquoi, selon lui, aucune réaction n'avait alors été enregistrée. Il évoque à ce sujet un montant de 33 milliards de francs CFA et s'interroge sur les raisons pour lesquelles l'Inspection générale d'État (IGE) n'aurait pas été saisie plus tôt.
Le député a également évoqué le dossier de l'ASER, portant selon lui sur 37 milliards de francs CFA, demandant pourquoi l'IGE n'aurait pas été déclenchée plus tôt sur ces différentes affaires.
À travers ces interpellations, Thierno Alassane Sall réclame des explications au gouvernement et estime que les Sénégalais ont droit à davantage de transparence sur la gestion des affaires publiques. Il annonce, dans le même temps, la poursuite de ses déplacements sur le terrain afin de recueillir les préoccupations des populations, particulièrement dans les zones rurales.
Revenant sur une récente visite dans la région de Diourbel, le parlementaire affirme avoir constaté directement les difficultés auxquelles sont confrontées les populations. « Les Sénégalais sont fatigués », a-t-il déclaré, estimant que de nombreux ménages ne parviennent plus à manger à leur faim en raison de la précarité et de la cherté de la vie.
Pour l'opposant faisant partie des députés non-inscrits, cette situation traduit une incapacité du gouvernement à apporter des réponses concrètes aux difficultés des populations. Il accuse également les gouvernants d'avoir contribué au ralentissement de plusieurs secteurs, dans un contexte marqué, selon lui, par des tensions entre le président de la République et son ancien Premier ministre, Ousmane Sonko.
Le député a également critiqué le chef de l'État sur sa manière d'exercer sa fonction, lui reprochant d'utiliser le Palais de la République pour y installer le siège de son parti politique, « Kiiraye ». Une situation qu'il juge « inadmissible », estimant que le président devrait davantage se concentrer sur les problèmes auxquels sont confrontées les populations sénégalaises.
Thierno Alassane Sall a par ailleurs dénoncé les coupures d'électricité et mis en cause la gestion du secteur de l'énergie. Il rappelle qu'en 2023, le Sénégal vendait de l'électricité à certains pays voisins, notamment la Guinée et la Mauritanie, et déplore que la situation se soit aujourd'hui inversée, le pays devant désormais, selon lui, acheter de l'électricité à ses voisins. Pour le parlementaire, les autorités doivent dire la vérité aux Sénégalais sur l'état du secteur énergétique, qu'il estime aurait dû constituer une priorité dès l'arrivée du nouveau pouvoir en 2024.
Le député s'est également interrogé sur la situation des populations rurales, qui, selon lui, vivent encore sans électricité, avançant le chiffre de 40 % de Sénégalais vivant dans l'obscurité. Il a annoncé que son camp compte se rendre dans les villages dans les prochains jours afin de sensibiliser les populations et de recueillir leurs doléances.
Thierno Alassane Sall a également abordé le dossier COSMOS, sur lequel l'ancien ministre de l'Énergie, lors de la Déclaration de politique générale, avait évoqué une gestion qu'il jugeait problématique. Le parlementaire s'est interrogé sur l'attitude du président de la République au moment où ces déclarations avaient été faites, demandant où se trouvait le chef de l'État à cet instant et pourquoi, selon lui, aucune réaction n'avait alors été enregistrée. Il évoque à ce sujet un montant de 33 milliards de francs CFA et s'interroge sur les raisons pour lesquelles l'Inspection générale d'État (IGE) n'aurait pas été saisie plus tôt.
Le député a également évoqué le dossier de l'ASER, portant selon lui sur 37 milliards de francs CFA, demandant pourquoi l'IGE n'aurait pas été déclenchée plus tôt sur ces différentes affaires.
À travers ces interpellations, Thierno Alassane Sall réclame des explications au gouvernement et estime que les Sénégalais ont droit à davantage de transparence sur la gestion des affaires publiques. Il annonce, dans le même temps, la poursuite de ses déplacements sur le terrain afin de recueillir les préoccupations des populations, particulièrement dans les zones rurales.
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