Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi qu'il n'y avait "pas de cessez-le-feu" à ce stade entre Israël et le Hamas palestinien, au dixième jour d'une guerre ayant fait des milliers de morts.
"Il n'y a pas de cessez-le-feu et d'entrée d'aide humanitaire dans Gaza en échange de la sortie d'étrangers", a indiqué dans un court communiqué le bureau de M. Netanyahu, après des informations faisant état d'une trêve.
Israël a exhorté les habitants du nord de Gaza - environ 1,1 million de personnes sur une population totale de 2,4 millions - à fuir vers le sud, affirmant frapper la ville de Gaza (nord) pour y détruire le centre des opérations du mouvement islamiste palestinien Hamas.
Plus d'un million de personnes ont été déplacées en une semaine, d'après l'ONU.
L'armée israélienne a indiqué lundi qu'elle s'"abstiendrait" de frapper en matinée les couloirs d'évacuation reliant le nord au sud de la bande de Gaza, au moment où elle prépare une offensive terrestre visant le Hamas au pouvoir.
Au poste-frontière de Rafah, dans le sud du micro-territoire, à la frontière avec l'Egypte et le seul qui ne soit pas contrôlé par Israël, l'aide humanitaire afflue de plusieurs capitales, mais ne passe pas.
Selon des témoins côté égyptien, les convois d'aide n'avaient pas quitté lundi la ville d'Al-Arich, à une quarantaine de kilomètres à l'est de Rafah.
Environ 2.750 personnes sont mortes dans la bande de Gaza dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales.
Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël lors de l'attaque des commandos du Hamas du 7 octobre.
"Il n'y a pas de cessez-le-feu et d'entrée d'aide humanitaire dans Gaza en échange de la sortie d'étrangers", a indiqué dans un court communiqué le bureau de M. Netanyahu, après des informations faisant état d'une trêve.
Israël a exhorté les habitants du nord de Gaza - environ 1,1 million de personnes sur une population totale de 2,4 millions - à fuir vers le sud, affirmant frapper la ville de Gaza (nord) pour y détruire le centre des opérations du mouvement islamiste palestinien Hamas.
Plus d'un million de personnes ont été déplacées en une semaine, d'après l'ONU.
L'armée israélienne a indiqué lundi qu'elle s'"abstiendrait" de frapper en matinée les couloirs d'évacuation reliant le nord au sud de la bande de Gaza, au moment où elle prépare une offensive terrestre visant le Hamas au pouvoir.
Au poste-frontière de Rafah, dans le sud du micro-territoire, à la frontière avec l'Egypte et le seul qui ne soit pas contrôlé par Israël, l'aide humanitaire afflue de plusieurs capitales, mais ne passe pas.
Selon des témoins côté égyptien, les convois d'aide n'avaient pas quitté lundi la ville d'Al-Arich, à une quarantaine de kilomètres à l'est de Rafah.
Environ 2.750 personnes sont mortes dans la bande de Gaza dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales.
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