Moustapha Niasse, pomme de discordance législative dans Benno Bokk Yaakaar ?


Moustapha Niasse, pomme de discordance législative dans Benno Bokk Yaakaar ?
Entre le marteau de la parité absolue instituée, l’enclume de la félonie des ouvriers transhumants de la 25ème heure servis aux premières loges dans la Mackysation étatique, la dictature du système des listes bloquées refusant le panachage et les deux tours aux élections de représentativité d’assemblée (législatives et locales), la pléthore opportuniste des listes fantaisistes d’inconnus crève-la-faim qui harassent et découragent les électeurs et la guillotine infligée à la sous-représentativité de la communauté chrétienne à la fonction institutionnelle, publique, civile et militaire, la conscience nonchalante des bricoleurs de la classe politico-maraboutique se dit, quant à elle, en paix.

C’est cette amère et étrange mixture que le peuple est invité à ingurgiter au cœur d’un concert d’enjeux et d’intérêts égoïstes qui n’ont rien à voir avec ses préoccupations originelles. Paradoxe cornélien et délétère qui ne favorise pas un choix électoral positif à la date des élections législatives du dimanche 1er juillet 2012.

Au surplus de ce qui précède, le Sénégal vogue en eaux troubles par la faute des aboyeurs publics, des écrivaillons de brûlots, des pisse-copie et autres pamphlétaires du temps de l’Alternance déviée du régime wadien qui sont devenus amorphes dans les salons de la condescendance poétique de David DIOP, à cause des sinécures-sucettes qu’ils tètent et par la faute de zombies momifiées sans foi ni loi abonnées ad vitae aeternam au pouvoirisme d’État, des pseudos "Duncan Mac Leod l’immortel, l’intemporel et l’extratemporel" de la vie politique, qui s’entêtent à vouloir briguer les suffrages des Sénégalais pour toutes sortes d’élections et de strapontins, quitte à paraître ridicules.

C’est le cas de ce vieil intrigant du grand crépuscule (MOUSTAPHA NIASSE) de la vie politique du Sénégal. Un esprit toujours très perturbé par un retournement du sort à son endroit qui, depuis plusieurs décennies, fait montre d’une méchanceté inouïe à l’endroit du PS qu’il cherche à imploser par tous moyens machiavéliques, en se présentant à toutes les élections et en postulant à toutes les fonctions pour faire bêtement…mal, et gratuit, s’il vous plaît ! Le peuple lui sert de bréviaire et prétexte fourre-tout. Ce vieux fossilisé de l’Histoire politique du Sénégal a toujours été exempté d'honnêteté, d’humilité, de sobriété et d'une grande stature morale et intellectuelle mais cache, plutôt et sournoisement, son âme damnée de frustré sisyphien qui n’a jamais pu accéder au Graal de la haute commanderie socialiste en vue de réaliser son projet chimérique de gravir l’escalator de la présidence de la république. Dépité et contrarié, cet homme ambigu et écartelé des ténèbres psychiques a alors offert son sang politique en pacte en se jurant et en promettant à son maître abyssal des péchés d’Israël d’entraîner dans les profondeurs de l’AVC (accident vasculaire cérébral) de l’enfer du camp de concentration politique ses "frères et sœurs" consanguins et utérins du socialisme senghorien en holocauste exterminateur. Le PS a commis le "crime de loyauté" ou "crime d’amitié" ou encore "délit d’appartenance à un camp" des sieurs Abdou Diouf et Ousmane Tanor Dieng dans le prétendu "congrès sans débat" qui lui vaut de payer cher et de subir son ennui politico-existentiel de la part de cette sangsue vindicative et de ce psychopathe a la rancune génocidaire : celui d’avoir refusé de faire chef ce petit politicard et théoricien du culte excessif de la personnalité du "Moi ou la terre brûlée".

Au demeurant, cet homme controversé est lui-même contradictoire et paradoxal. Ce qu’il reprochait au "congrès sans débat", il le pratique lui-même dans son parti politique en imposant son successeur par vote au simple applaudimètre et en choisissant lui-même les personnes qui figurent à la députation (Rose Wardini et Elen Tine apprécieront). Quid de son dédit en 2012 sur ses déclarations de 2007 selon lesquelles il ne serait plus présidentiable à une élection présidentielle. Quid de l’éclatement de Benno Siggil Senegaal en plusieurs minarets à effet Larsen et de la contestation de l’immixtion de la photo du président Wade aux élections législatives de 2001. Il ravale son vomi en justifiant, publiquement, l’insertion de la photo du nouvel président de la république Macky Sall aux élections législatives de 2012, le maintien du statu quo du sénat actuel et l’acceptation d’un ministre de l’intérieur partisan, sans oublier sa disputaille et sa guerre de bouderie (refus de battre campagne électorale dans le fief de Mbacké) à l’encontre du "jeunot" Moustapha Cissé Lô pour le perchoir de l’Assemblée nationale. Dès lors, ce vieil acrobate des voltiges politiques doit lui aussi se voir signifier le reproche de "crime d’ambition" démesuré pour inconstance et instabilité.

Aujourd’hui, l’ex-thuriféraire du président Wade se complaît dans un retournement de veste magistral en battant son tam-tam de griot élogieux (mimant son mentor Iba Der "Abdoo niou ndooy" Thiam l’actuel "diable sorti de la boîte" de Pandore wadienne et néo-intégriste arabisant, par opportunisme populiste, des revendications des écoles d’enseignement arabe. La science sans conscience de Der Thiam, pigeon voyageur de la tortuosité politique du temps des présidents Diouf et Wade, a retrouvé "Diiné Ak Diamono" caricaturé en "Macky Ak Diamono" après ses démêlés de "menteur patenté" selon le hadith du mollah du groupe de presse Walfadjiri) à forte dose démagogique et sans vergogne pour le nouvel "jeunot" président de la république Macky Sall à qui il a fait serment d’allégeance éphémère de "soumission" (comme il l’avait fait au PS et au président Wade), en attendant son sempiternel temps de trahison pour planter, ès qualité de disciple du satanisme politique, ses banderilles à l’actuel président de la république.

Que retiendra l’Histoire de la politique sénégalaise du gâtisme fratricide de cet homme d’indignité indisposant tout le monde mais ne surprenant personne ? Judas Iscariote s’est illustré et ses émules auront le même sort de "TRAÎTRE À LA POSTÉRITÉ ET POUR L’ÉTERNITÉ". Il n'y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas où il va quand l’âge biologique ou un congrès de putsch en velours le forceront à la retraite politique.

L’éthique est l'esthétique de l'âme politique. Mais quelle éthique politique ? L’éthique de conviction ne tient pas compte des conséquences actées de la politique populiste alors que l’éthique de responsabilité est gage de prudence avisée qui tient toujours compte des répercussions pernicieuses des promesses et actes politiques. C’est dire que, en s’adonnant à des règlements de comptes fratricides sous le faux paravent de "redresseur de l’Alternance au service de la Nation" qu’il usurpe pour masquer son état mental, le vieux aigri se livre, subconsciemment et en réalité, à un parricide post-mortem de profanation révisionniste de l’idéologie, de l’héritage et de la mémoire du fondateur du laboratoire fécond d’idées et d’expériences sur la dialectique "enracinement et ouverture" du socialisme senghorien de la civilisation de l’Universel. Tant il est vrai que ce conceptualiste du "PS-phobie" n’a pas l’objectivité de la non-violence (les stigmates des castagnettes reçues par Djibo Kâ ont surmonté le temps de la préhistoire), la hauteur de la diplomatie humaniste et l’esprit de dépassement de la grandeur des grands hommes. Notre "PS-phobe" est embu de la subjectivité et du nombrilisme de sa personne pouvoiriste. C’est tout simplement un apostat œdipien prêt à toutes les compromissions : sa déclaration de politique générale incendiaire après l’élection présidentielle de 2000 en sa qualité de tout premier Ministre du président de la république d’alors le libéral Abdoulaye Wade le prouve amplement. Avec lui, la banalisation du phénomène de la transhumance politique a connu son apogée en arrivant, pour la première fois, à la haute sphère de la primature. Voilà qu’il cherche à rempiler en voulant éditer un autre record de transhumant, cette fois-ci à la présidence de l’Assemblée nationale pour le compte d’un autre libéral, le président Macky Sall, après avoir assouvi à nouveau son rôle d’empêcheur du retour des socialistes au pouvoir. Par lui, la transhumance politique reçoit doublement ses lettres de "noblesse", affole les instituts de sondages et de statistiques et accède au livre des records Guinness.

Par ricochet, cet arroseur arrosé n’est pas crédible pour être tête de liste à la députation et mener la barque Benno Bokk Yaakaar. Il est évident que beaucoup de militants et de sympathisants socialistes (entre autres personnes) ne voteront pas pour cette liste, rien que pour rendre la monnaie, à l’image des querelles à la borne fontaine arabo-israéliennes et/ou israélo-palestiniennes, à l’infâme supplicier de l’immolation de 2000. Et si par extraordinaire cette liste sort majoritaire, il n’est pas donné que la présidence de l’Assemblée nationale sera offerte comme lettre à la poste à ce bûcheron de la haine qui passe son sadique temps à scier les branches sur lesquelles le PS pose son postérieur de "Juif Errant" et de SDF nostalgique du pouvoir perdu. En jouant avec le feu, la mouvance Benno Bokk Yaakaar a fait une erreur monumentale par une violation de la primauté de la concertation inclusive en investissant tête de liste cette girouette pirouette qui a un lourd passif de briseur d’espoirs (Abdou Diouf, PS, Abdoulaye Wade et PDS) à force d’intrigues, de machinations et de vendetta sicilienne. Les suffrages des électeurs ne relèvent pas d’un suivisme mécanique et ne sont la propriété d’aucun groupement d’intérêts politiques et religieux (GIPR). Cette mouvance aurait dû trouver une personne neutre et de consensus pour diriger la liste et mettre à l’aise tout le monde, puisque le délai court ne permettait pas l’organisation de primaires internes. Cette mouvance a eu tort dans sa démarche solitaire et irrévérencieuse en oubliant que le peuple a sanctionné le régime wadien pour dévoiement de son suffrage dans les salons feutrés des combines secrètes.

En définitive, le taux de participation, le taux d’abstention et le nombre de bulletins de vote nuls édifieront. Sous ce rapport et quand au fond, on peut comprendre et souscrire sans réserve à la sortie doublement non désintéressée de Malick Noël Seck à propos de cette coalition suspecte de Benno Bokk Yaakaar quoique le format temporel et le lieu de sa démarche fussent prématurés. Il faut adjoindre au contenu de la réaction justifiée de Malick Noël, la forme et la réserve de temps posées par l’avocate Aïssata Tall Sall pour parfaire la démarche. Une affaire donc à suivre et à vider au moment approprié pour le PS.


Dimanche 8 Juillet 2012




1.Posté par Mame Mindiss le 08/07/2012 12:40
Shut up freak dog !

2.Posté par corentas le 08/07/2012 13:55
Pourquoi tout ce remue ménage ? Que je sache c'est l'Assemblée Nationale elle même qui élit son président et non le Président Macky SALL ! D'autre part lors de la campagne électorale pour les législatives tous les candidats nous ont assuré de leur indépendance vis à vis de l'exécutif . Laissons alors les évènements se dérouler et les députés prendre leurs responsabilités devant l'histoire.

3.Posté par Aboul Abass le 08/07/2012 18:40
"Tout ce qui est excessif est insignifiant". L'arbitrage du suffrage universel, comme le sort du destin, semblent bien cruels aux cagoulards qui se paient de mots et de traitrise et a qui la démocratie inflige la cruauté d'une sentence irrévocable. Les fautes au propre, comme au figuré, dans le fond comme dans la forme ( ex:"sous ce rapport et QUAND AU fond") démontrent si besoin en était la pertinence de la sentence de Lamartine à propos des contempteurs du Prophète SWS: " L'imposture est l'hypocrisie de la conviction. L'hypocrise n'a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n'a pas la puissance de la vérité". A défaut de pouvoir lui faire face avec Moustapha Niasse dans l'altitude des enceintes internationales, de la scène politique et diplomatique mondiale, l'on ramène les choses à la dimension de son nanisme affligeant, espérant " balbutier des mots profanés" pour soutenir une thèse honteuse. Moustapha Niasse est un géant qui a le tort de se perdre au milieu d'une conjuration de chiens édentés qui mordent en pleurant.

4.Posté par Aboul Abass le 08/07/2012 18:47
"Tout ce qui est excessif est insignifiant". L'arbitrage du suffrage universel, comme le sort du destin, semblent bien cruels aux cagoulards qui se paient de mots et de traitrise et à qui la démocratie inflige la cruauté d'une sentence irrévocable. Les fautes au propre, comme au figuré, dans le fond comme dans la forme ( ex:"sous ce rapport et QUAND AU fond") démontrent si besoin en était la pertinence de la sentence de Lamartine à propos des contempteurs du Prophète SWS: " L'imposture est l'hypocrisie de la conviction. L'hypocrise n'a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n'a pas la puissance de la vérité". A défaut de pouvoir faire face à Moustapha Niasse dans l'altitude des enceintes internationales, de la scène politique et diplomatique mondiale, l'on ramène les choses à la dimension de son nanisme affligeant, espérant " balbutier des mots profanés" pour soutenir une thèse honteuse. Moustapha Niasse est un géant qui a le tort de se perdre au milieu d'une conjuration de chiens édentés qui mordent en pleurant. Il y a des espaces ouverts à toute indignité et des personnes dédiées aux basses oeuvres de toute animalité. Leur rencontre coïncide avec ce site et ses animateurs ( au sens étymologique). Les jours à venir nous édifieront.



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