Moustapha Guirassy porte-parole de Bokk guiss guiss (Bgg), Serigne Mbacké Ndiaye porte-parole de Abdoulaye Wade. Même dans l’opposition, ces deux ex-ministres du régime libéral, demeurent des voix, comme qui dirait, incontournables. Dans la matinée de mercredi, l’ancien ministre de la Communication a eu le privilège de rendre compte de la fronde de Pape Diop, Mamadou Seck, Masseck Ndiaye, Thierno Lô et Cie. Dans l’après-midi, l’autre porte-parole, celui de Wade, a été chargé d’apporter la réplique aux accusateurs de vols de véhicules, des «inventeurs» de la caisse vide. La guerre fonctionne à plein régime d’opposition.
Serigne Mbacké Ndiaye, fervent défenseur de Wade et spécialiste des «démentis formels», «précisions», «mises au point», a repris du service. Cette ingéniosité unique en son genre, sa volubilité et son wadisme grand comme un «mégaphone». Il a le don de recharger les piles quand il le veut. Beaucoup s’interrogent encore sur les raisons du choix toujours porté sur lui par le prédécesseur de Macky Sall. Il se trouve, on peut le croire, qu’il répondait, mercredi donc, aux accusations dont fait l’objet l’ex-chef de l’Etat dont il était le micro. Donc, c’est logiquement Wade Président qui y répond via son porte- parole et non le secrétaire général du Pds.
Moustapha Guirassy, lui, a sûrement fait valoir son «Cv» d’ancien ministre de la communication du gouvernement de Souleymane Ndéné Ndiaye. Fin tacticien des «nuances», technicien de «l’argumentaire», professionnel des rebuffades et des esquives, la langue de bois lui va bien dans le domaine de la politique ; moins diplomatique. Pas mal comme «bon parleur» à l’expression modérée. Pape Diop et «son» Pds n’ont pas mené leur fronde juste pour diviser. Ils jouent aussi sur la psychologie de ceux qui menacent de «tout déballer». Et il n’y a pas mieux placé que le maire de Kédougou pour bien rendre «beaucoup de choses» ce que le Président du Sénat «connaît» si Wade et ses lieutenants ne se tiennent pas à carreau.
Serigne Mbacké Ndiaye, fervent défenseur de Wade et spécialiste des «démentis formels», «précisions», «mises au point», a repris du service. Cette ingéniosité unique en son genre, sa volubilité et son wadisme grand comme un «mégaphone». Il a le don de recharger les piles quand il le veut. Beaucoup s’interrogent encore sur les raisons du choix toujours porté sur lui par le prédécesseur de Macky Sall. Il se trouve, on peut le croire, qu’il répondait, mercredi donc, aux accusations dont fait l’objet l’ex-chef de l’Etat dont il était le micro. Donc, c’est logiquement Wade Président qui y répond via son porte- parole et non le secrétaire général du Pds.
Moustapha Guirassy, lui, a sûrement fait valoir son «Cv» d’ancien ministre de la communication du gouvernement de Souleymane Ndéné Ndiaye. Fin tacticien des «nuances», technicien de «l’argumentaire», professionnel des rebuffades et des esquives, la langue de bois lui va bien dans le domaine de la politique ; moins diplomatique. Pas mal comme «bon parleur» à l’expression modérée. Pape Diop et «son» Pds n’ont pas mené leur fronde juste pour diviser. Ils jouent aussi sur la psychologie de ceux qui menacent de «tout déballer». Et il n’y a pas mieux placé que le maire de Kédougou pour bien rendre «beaucoup de choses» ce que le Président du Sénat «connaît» si Wade et ses lieutenants ne se tiennent pas à carreau.
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