Pape Cheikh Diallo n’a pas obtenu la liberté provisoire sollicitée par sa défense. Le magistrat instructeur a rendu une ordonnance défavorable à sa requête, prolongeant ainsi son séjour en détention, rapporte Les Échos.
La demande avait été déposée un peu plus d’une semaine auparavant par l’intermédiaire de son avocat.
Les conseils de l’animateur espéraient obtenir sa mise en liberté au moment où l’information judiciaire semblait arriver à son terme.
Lorsque le juge d’instruction avait rendu son avis de clôture et informé les différentes parties de son intention de boucler l’enquête, les avocats avaient consulté le dossier avant de formuler plusieurs observations.
Ils avaient ensuite déposé une requête de liberté provisoire sur la table du magistrat instructeur.
Mais le juge a rejeté la demande.
Cette décision intervient au moment où le dossier connaît parallèlement un autre rebondissement majeur.
Selon Les Échos, le magistrat instructeur a rendu une ordonnance définitive prévoyant le renvoi de certains inculpés, dont Pape Cheikh Diallo, devant la juridiction de jugement pour des faits qualifiés notamment d’actes contre nature et d’association de malfaiteurs.
Dans le même temps, certains autres mis en cause ont bénéficié d’un non-lieu total pour insuffisance de charges, tandis que d’autres chefs auraient été écartés en raison de la prescription de l’action publique.
Le parquet n’a toutefois pas partagé l’ensemble de cette analyse.
Le procureur Saliou Dicko a interjeté appel de l’ordonnance du juge d’instruction.
Dans un communiqué évoqué par Les Échos, le représentant du ministère public a expliqué avoir formulé plusieurs réquisitions demandant le renvoi de tous les mis en cause devant la juridiction de jugement.
Le parquet aurait notamment contesté l’abandon de certaines qualifications telles que la transmission volontaire du VIH/Sida ou le blanchiment de capitaux.
Cette contestation remet ainsi en discussion plusieurs aspects de l’ordonnance rendue par le juge.
Dans ce contexte, la demande de Pape Cheikh Diallo d’obtenir une liberté provisoire apparaissait particulièrement délicate.
Le rejet prononcé maintient donc l’animateur en détention pendant que la procédure suit son cours et que l’appel du parquet doit être examiné.
La demande avait été déposée un peu plus d’une semaine auparavant par l’intermédiaire de son avocat.
Les conseils de l’animateur espéraient obtenir sa mise en liberté au moment où l’information judiciaire semblait arriver à son terme.
Lorsque le juge d’instruction avait rendu son avis de clôture et informé les différentes parties de son intention de boucler l’enquête, les avocats avaient consulté le dossier avant de formuler plusieurs observations.
Ils avaient ensuite déposé une requête de liberté provisoire sur la table du magistrat instructeur.
Mais le juge a rejeté la demande.
Cette décision intervient au moment où le dossier connaît parallèlement un autre rebondissement majeur.
Selon Les Échos, le magistrat instructeur a rendu une ordonnance définitive prévoyant le renvoi de certains inculpés, dont Pape Cheikh Diallo, devant la juridiction de jugement pour des faits qualifiés notamment d’actes contre nature et d’association de malfaiteurs.
Dans le même temps, certains autres mis en cause ont bénéficié d’un non-lieu total pour insuffisance de charges, tandis que d’autres chefs auraient été écartés en raison de la prescription de l’action publique.
Le parquet n’a toutefois pas partagé l’ensemble de cette analyse.
Le procureur Saliou Dicko a interjeté appel de l’ordonnance du juge d’instruction.
Dans un communiqué évoqué par Les Échos, le représentant du ministère public a expliqué avoir formulé plusieurs réquisitions demandant le renvoi de tous les mis en cause devant la juridiction de jugement.
Le parquet aurait notamment contesté l’abandon de certaines qualifications telles que la transmission volontaire du VIH/Sida ou le blanchiment de capitaux.
Cette contestation remet ainsi en discussion plusieurs aspects de l’ordonnance rendue par le juge.
Dans ce contexte, la demande de Pape Cheikh Diallo d’obtenir une liberté provisoire apparaissait particulièrement délicate.
Le rejet prononcé maintient donc l’animateur en détention pendant que la procédure suit son cours et que l’appel du parquet doit être examiné.
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