Trois années après son placement en détention préventive à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour, A. Gueye attend désormais la décision de la justice. Le commerçant, domicilié au quartier Tefess de Mbour, est poursuivi dans une affaire impliquant une jeune fille de 16 ans avec laquelle il entretenait une relation sentimentale.
Selon L’Observateur, A. Gueye est notamment poursuivi pour diffusion illicite et déloyale de données à caractère personnel, vol avec usage de violence, corruption ainsi que détournement de mineure.
L’affaire trouve son origine dans la relation entre le commerçant et C. Sène, âgée de 16 ans au moment des faits rapportés. La jeune fille aurait décidé de mettre un terme à leur relation. Une décision que le prévenu aurait très mal acceptée.
D’après le quotidien, A. Gueye aurait commencé à la menacer avant de partager des images intimes de la jeune fille avec certaines de ses connaissances. Ces contenus auraient ensuite circulé jusque dans des groupes WhatsApp.
Informés de la situation, les parents de C. Sène ont décidé de saisir la justice. La procédure a également fait apparaître des accusations de violences. A. Gueye aurait notamment brutalisé la jeune fille et lui aurait confisqué un téléphone portable dont il soutenait être l’acheteur.
Le commerçant a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt. Après plusieurs mois de détention, il avait bénéficié d’une mesure de placement sous bracelet électronique avant que la procédure ne se poursuive.
À la barre du Tribunal correctionnel de Mbour, A. Gueye a reconnu l’essentiel des faits qui lui étaient reprochés, tout en affirmant qu’il ignorait que C. Sène était mineure. Il a en revanche contesté être à l’origine de la diffusion des images.
Cette version n’a pas convaincu l’accusation. L’Observateur rapporte que plusieurs témoignages, notamment de personnes ayant reçu les images à caractère obscène, ont été évoqués au cours de la procédure. Des contenus auraient également été diffusés dans différents groupes WhatsApp.
Le prévenu a par ailleurs affirmé qu’il remettait depuis 2019 de l’argent à sa compagne et à sa mère, lesquelles auraient, selon lui, été informées de l’existence de leur relation.
Pour le procureur de la République, les éléments du dossier ne laisseraient cependant que peu de doute quant à la responsabilité du prévenu. Le représentant du ministère public a ainsi requis deux années de prison ferme.
La juridiction n’a pas immédiatement rendu sa décision. Le délibéré a été fixé au 25 septembre 2026.
Selon L’Observateur, A. Gueye est notamment poursuivi pour diffusion illicite et déloyale de données à caractère personnel, vol avec usage de violence, corruption ainsi que détournement de mineure.
L’affaire trouve son origine dans la relation entre le commerçant et C. Sène, âgée de 16 ans au moment des faits rapportés. La jeune fille aurait décidé de mettre un terme à leur relation. Une décision que le prévenu aurait très mal acceptée.
D’après le quotidien, A. Gueye aurait commencé à la menacer avant de partager des images intimes de la jeune fille avec certaines de ses connaissances. Ces contenus auraient ensuite circulé jusque dans des groupes WhatsApp.
Informés de la situation, les parents de C. Sène ont décidé de saisir la justice. La procédure a également fait apparaître des accusations de violences. A. Gueye aurait notamment brutalisé la jeune fille et lui aurait confisqué un téléphone portable dont il soutenait être l’acheteur.
Le commerçant a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt. Après plusieurs mois de détention, il avait bénéficié d’une mesure de placement sous bracelet électronique avant que la procédure ne se poursuive.
À la barre du Tribunal correctionnel de Mbour, A. Gueye a reconnu l’essentiel des faits qui lui étaient reprochés, tout en affirmant qu’il ignorait que C. Sène était mineure. Il a en revanche contesté être à l’origine de la diffusion des images.
Cette version n’a pas convaincu l’accusation. L’Observateur rapporte que plusieurs témoignages, notamment de personnes ayant reçu les images à caractère obscène, ont été évoqués au cours de la procédure. Des contenus auraient également été diffusés dans différents groupes WhatsApp.
Le prévenu a par ailleurs affirmé qu’il remettait depuis 2019 de l’argent à sa compagne et à sa mère, lesquelles auraient, selon lui, été informées de l’existence de leur relation.
Pour le procureur de la République, les éléments du dossier ne laisseraient cependant que peu de doute quant à la responsabilité du prévenu. Le représentant du ministère public a ainsi requis deux années de prison ferme.
La juridiction n’a pas immédiatement rendu sa décision. Le délibéré a été fixé au 25 septembre 2026.
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