L’enquête autour d’un groupe de jeunes femmes soupçonnées d’actes qualifiés de « contre nature » par les autorités judiciaires connaît de nouveaux développements. Quatre nouvelles personnes ont été interpellées à Rufisque, Keur Massar et Pikine avant d’être conduites au parquet de Pikine-Guédiawaye, rapporte Les Échos.
Ces arrestations interviennent quelques jours seulement après celles d’un premier groupe de huit jeunes femmes.
Selon le journal, les huit premières avaient été arrêtées par la Brigade de recherches de Keur Massar à la suite d’un renseignement.
Déférées au parquet, elles avaient fait l’objet d’une information judiciaire ouverte par le procureur Saliou Dicko.
Le dossier avait ensuite été confié au juge du deuxième cabinet, conformément au réquisitoire introductif du parquet pour des faits qualifiés d’actes contre nature.
À l’issue d’un retour de parquet, les huit jeunes femmes avaient été inculpées et placées sous mandat de dépôt.
Mais l’enquête ne s’est pas arrêtée à ce premier groupe.
Les auditions ainsi que l’exploitation des téléphones des personnes mises en cause auraient permis de faire apparaître de nouveaux noms.
Le magistrat instructeur a alors délivré une délégation judiciaire afin que la Brigade de recherches de Keur Massar procède à de nouvelles interpellations.
Quatre femmes ont ainsi été arrêtées : N. A. Guèye, F. B. Sylla, M. Sène et A. F. Ngom, dite « Peuzy », selon Les Échos.
Elles ont été conduites devant les autorités judiciaires pour être présentées au magistrat instructeur.
Ces nouvelles arrestations portent à douze le nombre de personnes impliquées dans cette procédure.
Mais la liste pourrait ne pas être définitive.
Les Échos indique que l’exploitation des téléphones portables saisis permettrait aux enquêteurs de remonter progressivement un réseau plus large, et que d’autres interpellations pourraient intervenir.
Le quotidien précise qu’une première série de perquisitions et d’auditions a déjà conduit le juge à solliciter l’arrestation de « Peuzy » et de trois autres jeunes femmes.
La procédure se poursuit donc sous la conduite du juge d’instruction, alors que les nouvelles personnes interpellées doivent à leur tour être confrontées aux éléments recueillis par les enquêteurs.
Ces arrestations interviennent quelques jours seulement après celles d’un premier groupe de huit jeunes femmes.
Selon le journal, les huit premières avaient été arrêtées par la Brigade de recherches de Keur Massar à la suite d’un renseignement.
Déférées au parquet, elles avaient fait l’objet d’une information judiciaire ouverte par le procureur Saliou Dicko.
Le dossier avait ensuite été confié au juge du deuxième cabinet, conformément au réquisitoire introductif du parquet pour des faits qualifiés d’actes contre nature.
À l’issue d’un retour de parquet, les huit jeunes femmes avaient été inculpées et placées sous mandat de dépôt.
Mais l’enquête ne s’est pas arrêtée à ce premier groupe.
Les auditions ainsi que l’exploitation des téléphones des personnes mises en cause auraient permis de faire apparaître de nouveaux noms.
Le magistrat instructeur a alors délivré une délégation judiciaire afin que la Brigade de recherches de Keur Massar procède à de nouvelles interpellations.
Quatre femmes ont ainsi été arrêtées : N. A. Guèye, F. B. Sylla, M. Sène et A. F. Ngom, dite « Peuzy », selon Les Échos.
Elles ont été conduites devant les autorités judiciaires pour être présentées au magistrat instructeur.
Ces nouvelles arrestations portent à douze le nombre de personnes impliquées dans cette procédure.
Mais la liste pourrait ne pas être définitive.
Les Échos indique que l’exploitation des téléphones portables saisis permettrait aux enquêteurs de remonter progressivement un réseau plus large, et que d’autres interpellations pourraient intervenir.
Le quotidien précise qu’une première série de perquisitions et d’auditions a déjà conduit le juge à solliciter l’arrestation de « Peuzy » et de trois autres jeunes femmes.
La procédure se poursuit donc sous la conduite du juge d’instruction, alors que les nouvelles personnes interpellées doivent à leur tour être confrontées aux éléments recueillis par les enquêteurs.
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