Dans une déclaration saisissante, Maître Antoine Mbengue a révélé ce qu'il considère comme une manipulation manifeste de la justice dans le cadre de l'affaire Farba Ngom. Selon ses dires, ce dossier constitue indéniablement une commande politique, amorcée lors de la visite du Premier ministre à Agnam et renforcée par des décisions judiciaires jugées douteuses. L'avocat critique une justice à géométrie variable, davantage préoccupée par l'exécution d'instructions que par le respect des principes juridiques.
Maître Mbengue appuie son argument avec un exemple marquant : même si la loi autorise toute personne accusée de détournement à offrir une caution, Farba Ngom s'est vu refuser cette possibilité. Ironiquement, la justice qui refuse cette alternative légale n'a pas hésité à effectuer une saisie conservatoire de ses biens, entravant par conséquent toute possibilité de défense libre et juste.
L'avocat insiste, en soulignant que ceux qui ont réellement causé le retrait des fonds publics — les gestionnaires et mandataires du trésor — n'ont même pas été inquiétés. Pendant ce temps, Farba et sa famille sont coincés en détention, sans aucune association évidente avec les mouvements financiers suspects. « On s'acharne sur celui qui n'a ni titre, ni autorité, tandis que ceux qui possèdent la clé du coffre-fort demeurent hors de portée », insiste Maître Mbengue. Une situation qu'il désigne comme un scandale judiciaire et un abus flagrant de pouvoir.
Maître Mbengue appuie son argument avec un exemple marquant : même si la loi autorise toute personne accusée de détournement à offrir une caution, Farba Ngom s'est vu refuser cette possibilité. Ironiquement, la justice qui refuse cette alternative légale n'a pas hésité à effectuer une saisie conservatoire de ses biens, entravant par conséquent toute possibilité de défense libre et juste.
L'avocat insiste, en soulignant que ceux qui ont réellement causé le retrait des fonds publics — les gestionnaires et mandataires du trésor — n'ont même pas été inquiétés. Pendant ce temps, Farba et sa famille sont coincés en détention, sans aucune association évidente avec les mouvements financiers suspects. « On s'acharne sur celui qui n'a ni titre, ni autorité, tandis que ceux qui possèdent la clé du coffre-fort demeurent hors de portée », insiste Maître Mbengue. Une situation qu'il désigne comme un scandale judiciaire et un abus flagrant de pouvoir.
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