Le Sénégal doit travailler à mettre fin à la "spirale dangereuse de la dette publique", évaluée en 2011 à 38,6% du PIB contre 20,7% en 2006, a indiqué le chef de l’Etat Macky Sall.
Le chef de l’Etat a ainsi "constaté que le niveau de déficit budgétaire reste élevé et qu’il importe de réduire les dépenses publiques, tant au niveau central qu’au niveau des différentes structures relevant des départements ministériels", rapporte le communiqué du dernier Conseil des ministres, dont copie a été obtenue vendredi par l’APS.
"A ce propos, ajoute cette source officielle, il a fait observer qu’il est indispensable de mettre fin à la spirale dangereuse de croissance de la dette publique qui représente 38,6% du PIB en 2011 contre 20,7% en 2006".
"En matière de fiscalité, le président de la République demande la réduction, de manière drastique, des mesures dérogatoires qui ont conduit à l’érosion de l’assiette fiscale", mentionne la même source. "A ce titre, il préconise la poursuite de la modernisation de l’administration des Impôts, des Domaines et des Douanes".
Dans sa communication lors de la rencontre hebdomadaire des membres du gouvernement, Macky Sall a par ailleurs "rappelé sa volonté de restructurer et de rationnaliser les services de l’État en vue d’atteindre l’efficience administrative et de réaliser ainsi des économies budgétaires".
A ce sujet, il a précisé que "la réflexion poursuivie au sein des services a permis de porter, à ce jour, le nombre de structures supprimées de 45 à 59".
Le chef de l’Etat a ainsi "constaté que le niveau de déficit budgétaire reste élevé et qu’il importe de réduire les dépenses publiques, tant au niveau central qu’au niveau des différentes structures relevant des départements ministériels", rapporte le communiqué du dernier Conseil des ministres, dont copie a été obtenue vendredi par l’APS.
"A ce propos, ajoute cette source officielle, il a fait observer qu’il est indispensable de mettre fin à la spirale dangereuse de croissance de la dette publique qui représente 38,6% du PIB en 2011 contre 20,7% en 2006".
"En matière de fiscalité, le président de la République demande la réduction, de manière drastique, des mesures dérogatoires qui ont conduit à l’érosion de l’assiette fiscale", mentionne la même source. "A ce titre, il préconise la poursuite de la modernisation de l’administration des Impôts, des Domaines et des Douanes".
Dans sa communication lors de la rencontre hebdomadaire des membres du gouvernement, Macky Sall a par ailleurs "rappelé sa volonté de restructurer et de rationnaliser les services de l’État en vue d’atteindre l’efficience administrative et de réaliser ainsi des économies budgétaires".
A ce sujet, il a précisé que "la réflexion poursuivie au sein des services a permis de porter, à ce jour, le nombre de structures supprimées de 45 à 59".
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