La visite d’Etat que le Président Macky Sall vient d’effectuer en France fera date. Elle réaffirme les relations de partenariat uniques et exemplaires qui lient les deux pays. La France est le premier partenaire économique du Sénégal. Les entreprises françaises implantées sur le territoire national sénégalais emploient des dizaines de milliers de personnes.
On ne peut oublier l’Histoire avec ses hauts et ses bas, ni la culture. Encore moins les liens de sang.
On ne peut nier l’évidence et, comme disait le Général DE GAULLE : « il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ».
Ce contexte spécifique rappelé, on comprend parfaitement la pertinence politique, diplomatique et économique de la démarche du chef de l’Etat sénégalais.
L’aide budgétaire obtenue avec Sarkozy et confirmée avec Hollande, avec les premiers décaissements est une réalité, pour ainsi dire, sonnante et trébuchante qui est la bienvenue après le saccage des biens publics opéré par le régime wadiste.
Il s’y ajoute que durant son séjour, le Président Macky Sall a rencontré la plupart des ministres les plus importants du gouvernement français : Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, Mme Christiane Taubira, ministre de la Justice, Garde des Sceaux etc. Sans oublier les chefs d’entreprises regroupés au sein du MEDEF et de nombreuses autres personnalités.
Une visite menée tambour battant qui a aussi permis de nouer des relations personnelles avec François Hollande avec qui il pourrait partager le choix d’être « un président normal ».
En vérité, Macky était attendu en France pour porter la voix d’une Afrique respectée parce que crédible. L’onction du suffrage universel, l’ampleur de sa victoire du 25 Mars, l’agréable surprise démocratique que les Sénégalais ont fait sortir des urnes, tout cela rejaillit sur l’aura du quatrième Président de la République du Sénégal.
Quid des critiques faciles sur la coopération, les coteries, les lobbies etc.
Face à la presse internationale, le Président Macky Sall a affirmé clairement qu’il n’y avait plus de pré-carré et que la compétition économique était saine parce qu’ouverte entre toutes les entreprises qui travaillent ou qui envisagent de le faire au Sénégal.
A l’heure de la mondialisation, le Sénégal assume pleinement ses responsabilités de pays ouvert et respectueux des règles de bonne gouvernance.
Tous les investisseurs sont accueillis à bras ouverts pour travailler efficacement et donc de manière transparente.
Dans cette optique, les mises au point faites par le chef de l’Etat sénégalais sont rassurantes pour tous nos partenaires. En ce qui concerne les USA, les relations avec notre pays se sont renforcées ces dernières années sur tous les plans, non seulement du fait des valeurs républicaines et démocratiques partagées. Mais aussi parce qu’une diaspora sénégalaise importante s’y développe et, cela est une donnée spécifique qui entre en ligne de compte sur le plan politique pour les deux Etats. Les autorités des deux pays le savent et l’avènement de Macky va certainement redynamiser une coopération dont les bases sont particulièrement solides. Pour l’heure tout se passe très bien entre Dakar et Washington comme en atteste la nomination rapide d’un nouvel ambassadeur sénégalais sur les bords du Potomac. Par ailleurs personne n’a oublié l’implication directe des USA, mais aussi de l’Union Européenne et de la CEDEAO pour l’organisation d’élections libres et transparentes au Sénégal.
Aujourd’hui la victoire de Macky est aussi celle de toute la communauté internationale qui se bat pour la démocratie, le respect des droits de l’homme et la bonne gouvernance.
A Paris, Macky a encore séduit et convaincu par sa simplicité naturelle, sa disponibilité et sa sincérité.
Il a rappelé qu’il avait décidé librement de renoncer à deux ans de mandat et a plaidé pour la tolérance qui est la sève nourricière de la culture sénégalaise. Ce qui fait que chez nous : « le look barbu reste un look » et non le signe ostentatoire d’un islamisme radical.
Il faut se rendre à l’évidence : Macky sait bien de quoi il parle. Il est le produit de cette culture sénégalaise extraordinaire qu’il s’est donné la peine d’étudier pour mener une conquête politique unique dans les annales par sa rapidité et l’ampleur de son succès.
Le certain est que l’état de grâce continue pour le nouveau président sénégalais qui , avec l’écrasante majorité obtenue aux législatives, a maintenant tous les atouts pour réaliser son programme.
Président normal comme Hollande, il peut aussi affirmer comme lui que « le changement c’est maintenant ».
Avec les audits, mais aussi la lutte contre les inondations, les arbitrages politiques et la gestion de la campagne agricole, avec le déploiement de l’APR et la consolidation de BENNO BOKK YAKAAR etc.
Se heurter à la quadrature du cercle ? Non, « promouvoir un nouveau compromis historique « à la sénégalaise. Dans le respect du Droit, de la Justice et de la souveraineté populaire.
Et toujours dans l’intérêt majeur du peuple sénégalais.
Mouhamadou M. Dia
Professeur de Philosophie-journaliste
On ne peut oublier l’Histoire avec ses hauts et ses bas, ni la culture. Encore moins les liens de sang.
On ne peut nier l’évidence et, comme disait le Général DE GAULLE : « il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ».
Ce contexte spécifique rappelé, on comprend parfaitement la pertinence politique, diplomatique et économique de la démarche du chef de l’Etat sénégalais.
L’aide budgétaire obtenue avec Sarkozy et confirmée avec Hollande, avec les premiers décaissements est une réalité, pour ainsi dire, sonnante et trébuchante qui est la bienvenue après le saccage des biens publics opéré par le régime wadiste.
Il s’y ajoute que durant son séjour, le Président Macky Sall a rencontré la plupart des ministres les plus importants du gouvernement français : Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, Mme Christiane Taubira, ministre de la Justice, Garde des Sceaux etc. Sans oublier les chefs d’entreprises regroupés au sein du MEDEF et de nombreuses autres personnalités.
Une visite menée tambour battant qui a aussi permis de nouer des relations personnelles avec François Hollande avec qui il pourrait partager le choix d’être « un président normal ».
En vérité, Macky était attendu en France pour porter la voix d’une Afrique respectée parce que crédible. L’onction du suffrage universel, l’ampleur de sa victoire du 25 Mars, l’agréable surprise démocratique que les Sénégalais ont fait sortir des urnes, tout cela rejaillit sur l’aura du quatrième Président de la République du Sénégal.
Quid des critiques faciles sur la coopération, les coteries, les lobbies etc.
Face à la presse internationale, le Président Macky Sall a affirmé clairement qu’il n’y avait plus de pré-carré et que la compétition économique était saine parce qu’ouverte entre toutes les entreprises qui travaillent ou qui envisagent de le faire au Sénégal.
A l’heure de la mondialisation, le Sénégal assume pleinement ses responsabilités de pays ouvert et respectueux des règles de bonne gouvernance.
Tous les investisseurs sont accueillis à bras ouverts pour travailler efficacement et donc de manière transparente.
Dans cette optique, les mises au point faites par le chef de l’Etat sénégalais sont rassurantes pour tous nos partenaires. En ce qui concerne les USA, les relations avec notre pays se sont renforcées ces dernières années sur tous les plans, non seulement du fait des valeurs républicaines et démocratiques partagées. Mais aussi parce qu’une diaspora sénégalaise importante s’y développe et, cela est une donnée spécifique qui entre en ligne de compte sur le plan politique pour les deux Etats. Les autorités des deux pays le savent et l’avènement de Macky va certainement redynamiser une coopération dont les bases sont particulièrement solides. Pour l’heure tout se passe très bien entre Dakar et Washington comme en atteste la nomination rapide d’un nouvel ambassadeur sénégalais sur les bords du Potomac. Par ailleurs personne n’a oublié l’implication directe des USA, mais aussi de l’Union Européenne et de la CEDEAO pour l’organisation d’élections libres et transparentes au Sénégal.
Aujourd’hui la victoire de Macky est aussi celle de toute la communauté internationale qui se bat pour la démocratie, le respect des droits de l’homme et la bonne gouvernance.
A Paris, Macky a encore séduit et convaincu par sa simplicité naturelle, sa disponibilité et sa sincérité.
Il a rappelé qu’il avait décidé librement de renoncer à deux ans de mandat et a plaidé pour la tolérance qui est la sève nourricière de la culture sénégalaise. Ce qui fait que chez nous : « le look barbu reste un look » et non le signe ostentatoire d’un islamisme radical.
Il faut se rendre à l’évidence : Macky sait bien de quoi il parle. Il est le produit de cette culture sénégalaise extraordinaire qu’il s’est donné la peine d’étudier pour mener une conquête politique unique dans les annales par sa rapidité et l’ampleur de son succès.
Le certain est que l’état de grâce continue pour le nouveau président sénégalais qui , avec l’écrasante majorité obtenue aux législatives, a maintenant tous les atouts pour réaliser son programme.
Président normal comme Hollande, il peut aussi affirmer comme lui que « le changement c’est maintenant ».
Avec les audits, mais aussi la lutte contre les inondations, les arbitrages politiques et la gestion de la campagne agricole, avec le déploiement de l’APR et la consolidation de BENNO BOKK YAKAAR etc.
Se heurter à la quadrature du cercle ? Non, « promouvoir un nouveau compromis historique « à la sénégalaise. Dans le respect du Droit, de la Justice et de la souveraineté populaire.
Et toujours dans l’intérêt majeur du peuple sénégalais.
Mouhamadou M. Dia
Professeur de Philosophie-journaliste
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