DAKARACTU.COM Cheikh Yérim Seck, le leader du mouvement C-221 (Citoyenneté Sénégal) et candidat à la mairie de Louga n’a pas été très tendre à l’endroit des hommes politiques. En réunion de prise de contact avec les militants de sa ville samedi dernier, le célèbre journaliste a fait un sévère réquisitoire contre ces derniers, selon « l’Observateur » : « Les politiciens ont montré leurs limites. Les citoyens en ont marre de leur tromperie. Nous ne pouvons plus accepter qu’ils se sucrent sur nos dos ». Très applaudi, nous dit ''l'Obs'', Cheikh Yérim Seck a enfoncé le clou et prêché par l’exemple : « Partout dans le monde, les citoyens ont commencé à s’affranchir des partis politiques. Louga ne doit pas être en reste. Nous ne pouvons plus accepter d’être dirigés par des gens qui se partagent les terrains de la ville et vident les caisses de la mairie. Même si on leur accorde un mandat de 50 ans, ils ne pourront rien réaliser. Ils doivent avoir l’intelligence de céder la place aux autres ».
Cheikh Yérim Seck s’est aussi insurgé contre le Préfet qui leur a interdit de tenir leur manifestation à la Place civique de Louga. En effet selon toujours le journal, le mouvement « C 221 » qui avait décidé d’organiser sa rencontre à la Place Civique, dit avoir été instruit par le Préfet de changer de lieu au dernier moment.
« C’est ainsi que nous avons déposé nos baluchons en face du Trésor. Nous avons de nouveau été chassés. Sans nous décourager, nous avons ciblé le terrain de basket, le Préfet nous a encore chassés. Finalement, nous nous sommes rendus devant le siège de notre mouvement. Je tiens à préciser que s’il répète ce qu’il a fait aujourd’hui (samedi passé), il le regrettera amèrement. Prochainement si le Préfet, qui est de connivence avec le maire de la ville, sabote à nouveau notre manifestation, il aura affaire à moi. Je demande au ministre de l’Intérieur de gérer son Préfet et Mme le maire, je lui dis que Louga n’est pas sa propriété. »
Cheikh Yérim Seck s’est aussi insurgé contre le Préfet qui leur a interdit de tenir leur manifestation à la Place civique de Louga. En effet selon toujours le journal, le mouvement « C 221 » qui avait décidé d’organiser sa rencontre à la Place Civique, dit avoir été instruit par le Préfet de changer de lieu au dernier moment.
« C’est ainsi que nous avons déposé nos baluchons en face du Trésor. Nous avons de nouveau été chassés. Sans nous décourager, nous avons ciblé le terrain de basket, le Préfet nous a encore chassés. Finalement, nous nous sommes rendus devant le siège de notre mouvement. Je tiens à préciser que s’il répète ce qu’il a fait aujourd’hui (samedi passé), il le regrettera amèrement. Prochainement si le Préfet, qui est de connivence avec le maire de la ville, sabote à nouveau notre manifestation, il aura affaire à moi. Je demande au ministre de l’Intérieur de gérer son Préfet et Mme le maire, je lui dis que Louga n’est pas sa propriété. »
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