Devant la détermination de Moustapha Cissé Lô de remettre en cause la volonté clairement exprimée de son «patron», avec un appui, à peine voilé des cadres de l’Apr, Macky Sall, a décidé de mettre un terme aux fonctions de son tonitruant ministre conseiller auprès du président de la République. La décision est tombée hier vendredi 12 juillet et confirmée par le porte-parole du président Macky Sall. Un limogeage qui ressemble à bien des égards, à une volonté de Macky Sall de mettre de l’ordre dans les rangs de son parti où des forces centrifuges se font de plus en plus entendre. De fait, le slogan «La patrie avant le parti !» que les membres du parti de l’Alliance pour la République (APR) brandissent tous azimuts pour vanter la nouvelle empreinte que le chef de l’Etat, Macky Sall compte imprimer au Sénégal, semble prendre-là tout son sens.
Il faut dire que Moustapha Cissé Lô, dans sa position jusqu’au-boutiste, ne s’est pas privé, durant tout ce temps, de défier tout le monde y compris le « Chef » du parti au pouvoir qui se trouve être le Président de la République. «El Pistolero», comme on le surnomme, n’entendait point céder le moelleux et stratégique fauteuil du président de l’Assemblée nationale à Moustapha Niasse.
Or, le perchoir, qui pèse plus de 800 millions de fonds politiques, sans occulter les autres avantages, a été « promis » au secrétaire général de l’Alliance des forces du progrès (AFP), arrivé 3ème à l’élection présidentielle du 25 février dernier. Un modus operandi que le président de l’APR avait convenu avec M. Niasse pour diriger la liste nationale de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 1er juillet dernier.
Mais, Moustapha Cissé Lô, soutenu d’une manière ostensible ou occulte par plusieurs membres de son parti, a jugé qu’il était « plus que dangereux et politiquement incorrect » de confier le fauteuil de la 2ème personnalité de l’Etat, à un homme d’une idéologie différente de celle des «Apéristes». Moustapha Niasse est un socio-démocrate alors que l’APR est un parti de droite, a-t-il fait valoir.
Une frontière qui ne semble pas être un obstacle pour Macky Sall qui l’a d’ailleurs fait savoir lors de sa dernière visite à Paris. Ce, après avoir à plusieurs reprises tenté de «raisonner», son plus proche collaborateur. En vain.
Toute la question est de savoir si ce «coup de semonce» suffira à calmer les appétits de Moustapha Cissé Lô, qui reste après tout un député, élu sur la base d’une coalition ?
Toutefois, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le président de la République rencontre d’énormes difficultés dans sa volonté de sauver la coalition Benno, formée par des partis aux ambitions différentes, d’une part. Mais, aussi de massifier l’APR, arrivée au pouvoir par différents concours de circonstances, d’autre part.
Il faut dire que Moustapha Cissé Lô, dans sa position jusqu’au-boutiste, ne s’est pas privé, durant tout ce temps, de défier tout le monde y compris le « Chef » du parti au pouvoir qui se trouve être le Président de la République. «El Pistolero», comme on le surnomme, n’entendait point céder le moelleux et stratégique fauteuil du président de l’Assemblée nationale à Moustapha Niasse.
Or, le perchoir, qui pèse plus de 800 millions de fonds politiques, sans occulter les autres avantages, a été « promis » au secrétaire général de l’Alliance des forces du progrès (AFP), arrivé 3ème à l’élection présidentielle du 25 février dernier. Un modus operandi que le président de l’APR avait convenu avec M. Niasse pour diriger la liste nationale de la coalition Benno Bokk Yaakaar aux élections législatives du 1er juillet dernier.
Mais, Moustapha Cissé Lô, soutenu d’une manière ostensible ou occulte par plusieurs membres de son parti, a jugé qu’il était « plus que dangereux et politiquement incorrect » de confier le fauteuil de la 2ème personnalité de l’Etat, à un homme d’une idéologie différente de celle des «Apéristes». Moustapha Niasse est un socio-démocrate alors que l’APR est un parti de droite, a-t-il fait valoir.
Une frontière qui ne semble pas être un obstacle pour Macky Sall qui l’a d’ailleurs fait savoir lors de sa dernière visite à Paris. Ce, après avoir à plusieurs reprises tenté de «raisonner», son plus proche collaborateur. En vain.
Toute la question est de savoir si ce «coup de semonce» suffira à calmer les appétits de Moustapha Cissé Lô, qui reste après tout un député, élu sur la base d’une coalition ?
Toutefois, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le président de la République rencontre d’énormes difficultés dans sa volonté de sauver la coalition Benno, formée par des partis aux ambitions différentes, d’une part. Mais, aussi de massifier l’APR, arrivée au pouvoir par différents concours de circonstances, d’autre part.
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