DAKARACTU.COM Faisant état à travers un dossier de ce que d'aucuns appellent prosaïquement "le cas des 8 licenciés d'AMSA", il semble que nos confrères de la Gazette n'avaient pas tout faux en écrivant que "le personnel paie à la place des dirigeants".
Pour la gouverne de ceux qui n'ont pas suivi le train de l'actualité, la direction de la compagnie d'assurances AMSA a fini de se séparer de huit sur les neuf employés de sa filiale " ASSURANCES VIE". En effet, ils ont reçu depuis le 1er septembre, leur lettre de licenciement (lire lettre de licenciement en fac-simile). Motif?
Interpellé par Dakaractu qui a cherché à en savoir davantage, celui qui a été désigné à parler au nom et pour leur compte, en l'occurrence Amary Seck dira "qu'ils (leur direction) ont juste avancé pour toute réponse : "motif économique". Or poursuit-il, un brin amer, "le licenciement, pour être valable, doit respecter un certain nombre de formalités et doit au moins être justifié par des motifs réels et sérieux.
D'ailleurs, estimant que les conditions de notre licenciement ne sont pas remplies, nous avons décidé d'engager une procédure judiciaire car ce sont des licenciements abusifs, unilatéraux (...)"
L'actionnaire majoritaire, le DG etc... au banc des accusés
Une dame, à ses côtés faisant partie du lot des licenciés abonde dans le même sens. "Nous ne savons plus à quel saint nous vouer. Ils nous ont licenciés, inopinément, arbitrairement, sans aucun préavis alors que nous sommes tous des pères et mères de famille. Qu'allons-nous faire avec la Tabaski qui approche, nos charges familiales... Comment allons-nous faire face à la rentrée des classes? "
Quid alors des droits prévus à cet effet? "Je vous dis, la banque a tout pris, renchérit la dame (Seyni, appelons la ainsi). Nous avions contracté des prêts, notamment pour construire une maison chacun. Vous savez comment cela se passe avec les banques, elles ne pardonnent rien. Je me demande comment nous allons subsister. Nous avons tous fait plus de dix ans de service et un beau jour on nous remercie de la sorte. Vous trouvez cela normal. Plus grave, l'actionnaire majoritaire
crie partout que "chaque sénégalais a un prix". Comprenne qui pourra!
Nous avons été partout, même à l'inspection du travail, mais à chaque fois, on nous envoie balader, alors que nous sommes en droit de réclamer ce qui nous revient. Nous avons tous des contrats en bonne et due forme. Suite à de mures réflexions, nous avons jugé nécessaire de nous adresser, à travers la presse, aux plus hautes autorités de ce pays, mais également à la justice. Nous avons confiance en la justice de notre pays. Nous appréhendons l'avenir avec anxiété. Et, vous savez quoi? Nous tous réunis, je veux dire nous qui sommes licenciés, notre masse salariale avoisine juste 5 millions cfa et aussi paradoxal que cela puisse paraître, la direction parle de "motif économique alors que le PCA, le DG touchent des revenus astronomiques compte tenu de leurs indemnités (...)
Nos tentatives d'entrer en contact avec la direction d'AMSA ASSURANCES sont restées vaines. Affaire à suivre.
Pour la gouverne de ceux qui n'ont pas suivi le train de l'actualité, la direction de la compagnie d'assurances AMSA a fini de se séparer de huit sur les neuf employés de sa filiale " ASSURANCES VIE". En effet, ils ont reçu depuis le 1er septembre, leur lettre de licenciement (lire lettre de licenciement en fac-simile). Motif?
Interpellé par Dakaractu qui a cherché à en savoir davantage, celui qui a été désigné à parler au nom et pour leur compte, en l'occurrence Amary Seck dira "qu'ils (leur direction) ont juste avancé pour toute réponse : "motif économique". Or poursuit-il, un brin amer, "le licenciement, pour être valable, doit respecter un certain nombre de formalités et doit au moins être justifié par des motifs réels et sérieux.
D'ailleurs, estimant que les conditions de notre licenciement ne sont pas remplies, nous avons décidé d'engager une procédure judiciaire car ce sont des licenciements abusifs, unilatéraux (...)"
L'actionnaire majoritaire, le DG etc... au banc des accusés
Une dame, à ses côtés faisant partie du lot des licenciés abonde dans le même sens. "Nous ne savons plus à quel saint nous vouer. Ils nous ont licenciés, inopinément, arbitrairement, sans aucun préavis alors que nous sommes tous des pères et mères de famille. Qu'allons-nous faire avec la Tabaski qui approche, nos charges familiales... Comment allons-nous faire face à la rentrée des classes? "
Quid alors des droits prévus à cet effet? "Je vous dis, la banque a tout pris, renchérit la dame (Seyni, appelons la ainsi). Nous avions contracté des prêts, notamment pour construire une maison chacun. Vous savez comment cela se passe avec les banques, elles ne pardonnent rien. Je me demande comment nous allons subsister. Nous avons tous fait plus de dix ans de service et un beau jour on nous remercie de la sorte. Vous trouvez cela normal. Plus grave, l'actionnaire majoritaire
crie partout que "chaque sénégalais a un prix". Comprenne qui pourra!
Nous avons été partout, même à l'inspection du travail, mais à chaque fois, on nous envoie balader, alors que nous sommes en droit de réclamer ce qui nous revient. Nous avons tous des contrats en bonne et due forme. Suite à de mures réflexions, nous avons jugé nécessaire de nous adresser, à travers la presse, aux plus hautes autorités de ce pays, mais également à la justice. Nous avons confiance en la justice de notre pays. Nous appréhendons l'avenir avec anxiété. Et, vous savez quoi? Nous tous réunis, je veux dire nous qui sommes licenciés, notre masse salariale avoisine juste 5 millions cfa et aussi paradoxal que cela puisse paraître, la direction parle de "motif économique alors que le PCA, le DG touchent des revenus astronomiques compte tenu de leurs indemnités (...)
Nos tentatives d'entrer en contact avec la direction d'AMSA ASSURANCES sont restées vaines. Affaire à suivre.
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