Les personnes affectées par le projet du Train Express Régional (TER) continuent de faire face à des lenteurs administratives dans le traitement de leurs indemnisations. Réunies au sein d’un collectif, elles lancent un appel pressant au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et au Premier ministre, Ousmane Sonko, pour obtenir réparation.
Depuis le lancement du projet, de nombreux habitants ont été expropriés sans que des compensations justes et équitables ne leur soient versées. Aujourd’hui encore, plusieurs d’entre eux attendent que leur dossier soit définitivement réglé. Face à cette situation, le collectif des personnes impactées demande une audience auprès du chef de l’État afin que des mesures concrètes soient prises pour mettre un terme à ce qu’ils considèrent comme une injustice.
Les plaignants exhortent également le directeur général de l’APIX, l’agence en charge de la mise en œuvre du projet, à ouvrir un dialogue pour accélérer le processus d’indemnisation. Selon eux, les blocages administratifs persistent malgré les promesses faites par les précédents gouvernements.
Cette situation met en lumière la nécessité d’une meilleure gestion des grands projets d’infrastructure et du respect des droits des citoyens affectés. Alors que le TER est déjà opérationnel et bénéficie à de nombreux usagers, ceux qui ont été contraints de quitter leurs terres et leurs maisons attendent toujours la reconnaissance et la réparation de leurs préjudices.
Depuis le lancement du projet, de nombreux habitants ont été expropriés sans que des compensations justes et équitables ne leur soient versées. Aujourd’hui encore, plusieurs d’entre eux attendent que leur dossier soit définitivement réglé. Face à cette situation, le collectif des personnes impactées demande une audience auprès du chef de l’État afin que des mesures concrètes soient prises pour mettre un terme à ce qu’ils considèrent comme une injustice.
Les plaignants exhortent également le directeur général de l’APIX, l’agence en charge de la mise en œuvre du projet, à ouvrir un dialogue pour accélérer le processus d’indemnisation. Selon eux, les blocages administratifs persistent malgré les promesses faites par les précédents gouvernements.
Cette situation met en lumière la nécessité d’une meilleure gestion des grands projets d’infrastructure et du respect des droits des citoyens affectés. Alors que le TER est déjà opérationnel et bénéficie à de nombreux usagers, ceux qui ont été contraints de quitter leurs terres et leurs maisons attendent toujours la reconnaissance et la réparation de leurs préjudices.
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