Après avoir secouru 170 migrants d'une pirogue au large de la Mauritanie, la Garde civile , en particulier son patrouilleur Río Tajo a tiré des coups de feu en l'air pour réprimer une tentative de mutinerie à bord du patrouilleur du Tage. Selon des sources de l'Institut armé, la Mauritanie aurait refusé de permettre aux rescapés de débarquer à Nouadhibou et la Garde civile s'est dirigée vers les îles Canaries, a informé le journal " El Mundo".
Rapportant des informations émanant des sources de l'Institut armé, ledit journal d'informer qu'une " vingtaine d'agents de la Garde civile à bord du Tage ont secouru dans les eaux mauritaniennes 170 hommes qui voyageaient à bord d'un cayuco et qui risquaient de dériver. Ces sources soulignent que tous les rescapés étaient des hommes, « forts », et qu'il n'y avait ni femmes ni enfants à bord du bateau".
Leur tentative de débarquer au port mauritanien pour rapatrier les rescapés ayant échoué, compte tenu du refus des gendarmes mauritaniens. Les responsables de Frontex "n'ont pas été très généreux ou que les commandants mauritaniens ont exigé beaucoup" au moment d'accepter de débarquer", a-t-on indiqué faisant référence à des paiements officieux.
Finalement, la navire Río Tajo a décidé d'emmener les 170 migrants aux îles Canaries. Entre difficultés de communication et faim, les rescapés se seraient fait entendre en voulant, dit-on, faire face au patrouilleur, avec une vingtaine d'agents, ont informé les mêmes sources. C'est d'ailleurs ce qui aurait provoqué des tirs en l'air avec leurs armes de service pour "arrêter" l'avancée des secourus qui protestaient contre la situation dans laquelle ils voyageaient.
Les mêmes sources de renchérir que " les agents ont dû parfois se réfugier à l'intérieur du bateau pour éviter de nouvelles tentatives de mutinerie"...
Rapportant des informations émanant des sources de l'Institut armé, ledit journal d'informer qu'une " vingtaine d'agents de la Garde civile à bord du Tage ont secouru dans les eaux mauritaniennes 170 hommes qui voyageaient à bord d'un cayuco et qui risquaient de dériver. Ces sources soulignent que tous les rescapés étaient des hommes, « forts », et qu'il n'y avait ni femmes ni enfants à bord du bateau".
Leur tentative de débarquer au port mauritanien pour rapatrier les rescapés ayant échoué, compte tenu du refus des gendarmes mauritaniens. Les responsables de Frontex "n'ont pas été très généreux ou que les commandants mauritaniens ont exigé beaucoup" au moment d'accepter de débarquer", a-t-on indiqué faisant référence à des paiements officieux.
Finalement, la navire Río Tajo a décidé d'emmener les 170 migrants aux îles Canaries. Entre difficultés de communication et faim, les rescapés se seraient fait entendre en voulant, dit-on, faire face au patrouilleur, avec une vingtaine d'agents, ont informé les mêmes sources. C'est d'ailleurs ce qui aurait provoqué des tirs en l'air avec leurs armes de service pour "arrêter" l'avancée des secourus qui protestaient contre la situation dans laquelle ils voyageaient.
Les mêmes sources de renchérir que " les agents ont dû parfois se réfugier à l'intérieur du bateau pour éviter de nouvelles tentatives de mutinerie"...
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