Almamy,
Ce jeudi 22 octobre 2026, la terre de Darou Salam s'est refermée sur toi, juste après les prières d'usage. Et dans ce silence lourd, lorsque mon nom a été prononcé pour témoigner, j'ai frémi. Je croyais notre lien discret, presque secret — mais les cœurs, eux, savent. Ils avaient vu. Alors j'ai parlé, parce que tu m'avais fait promettre, sur ton lit d'hôpital, d'être là ce jour-là. Tu avais insisté : « Tâche d'être présent, et amène Makhtar. Je tiens à ce qu'il prie pour moi. »
Makhtar, mon jeune frère. Ton refuge spirituel. Celui dont les prières, disais-tu, te fortifiaient. Il fallait te rappeler que Makhtar tenait à ce que tu manges — et tu trouvais la force de sourire, de mordre dans la vie, parce qu'un homme de foi ne déçoit pas un frère qui prie pour lui.
Que savais-je de toi, Almamy ? Trois vérités se sont imposées, comme trois piliers : tu ne ratais jamais les prières de la journée ; tu ne confiais aux réseaux que des invocations, jamais l'éphémère ; et chaque année, tu organisais un événement religieux dédié au Prophète Mouhamed (PSL). Trois gestes, une même âme. Et puis, il y a ces mercredis — que j'avais presque oubliés, ces mercredis où, comme un rendez-vous que Dieu lui-même avait fixé, était dédié au dernier des prophètes . Mercredi, le jour que Dieu a choisi pour te rappeler à Lui. Comme si tout était écrit.
Tu as été digne, Almamy. Digne dans la maladie, digne dans la douleur, digne dans la foi. Ta voix, cette voix des ondes de Sud FM Mbacké, portait bien plus que des mots : elle portait une âme. La famille des médias perd un élément de valeur ; moi, j'ai perdu un ami. Mais le ciel a gagné un serviteur.
Que Dieu t'accueille dans le meilleur de Ses paradis, qu'Il élargisse ta tombe et la baigne de Sa lumière. Repose en paix, mon frère. Les mercredis n'auront plus jamais la même saveur — mais ta foi, elle, ne s'éteindra jamais.
Ton ami, Mamadou Moustapha MBAYE
Ce jeudi 22 octobre 2026, la terre de Darou Salam s'est refermée sur toi, juste après les prières d'usage. Et dans ce silence lourd, lorsque mon nom a été prononcé pour témoigner, j'ai frémi. Je croyais notre lien discret, presque secret — mais les cœurs, eux, savent. Ils avaient vu. Alors j'ai parlé, parce que tu m'avais fait promettre, sur ton lit d'hôpital, d'être là ce jour-là. Tu avais insisté : « Tâche d'être présent, et amène Makhtar. Je tiens à ce qu'il prie pour moi. »
Makhtar, mon jeune frère. Ton refuge spirituel. Celui dont les prières, disais-tu, te fortifiaient. Il fallait te rappeler que Makhtar tenait à ce que tu manges — et tu trouvais la force de sourire, de mordre dans la vie, parce qu'un homme de foi ne déçoit pas un frère qui prie pour lui.
Que savais-je de toi, Almamy ? Trois vérités se sont imposées, comme trois piliers : tu ne ratais jamais les prières de la journée ; tu ne confiais aux réseaux que des invocations, jamais l'éphémère ; et chaque année, tu organisais un événement religieux dédié au Prophète Mouhamed (PSL). Trois gestes, une même âme. Et puis, il y a ces mercredis — que j'avais presque oubliés, ces mercredis où, comme un rendez-vous que Dieu lui-même avait fixé, était dédié au dernier des prophètes . Mercredi, le jour que Dieu a choisi pour te rappeler à Lui. Comme si tout était écrit.
Tu as été digne, Almamy. Digne dans la maladie, digne dans la douleur, digne dans la foi. Ta voix, cette voix des ondes de Sud FM Mbacké, portait bien plus que des mots : elle portait une âme. La famille des médias perd un élément de valeur ; moi, j'ai perdu un ami. Mais le ciel a gagné un serviteur.
Que Dieu t'accueille dans le meilleur de Ses paradis, qu'Il élargisse ta tombe et la baigne de Sa lumière. Repose en paix, mon frère. Les mercredis n'auront plus jamais la même saveur — mais ta foi, elle, ne s'éteindra jamais.
Ton ami, Mamadou Moustapha MBAYE
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