Familles menacées de délogement à Tivaoune Peulh : "Les propriétaires des 29 logements cités peuvent être tranquilles. Ils ne seront pas expulsés de leurs maisons." (SCI Darou Salam)


La réponse de la gérance de la SCI Darou Salam ne s'est pas fait attendre. À travers un communiqué, la Gérance de la SCI Darou Salam apporte des clarifications sur les allégations faites par des membres du Collectif des familles menacées d’expulsion du TF n° 2858/R de la cité « Darou Salam 1 », ce samedi 07 janvier, sur la dite société de construction immobilière. 
 
En réponse, le gérant de la SCI Darou Salam a précisé dans un communiqué qu'après avoir obtenu une main levée sur l’intégralité du TF 2858/R en 2006, "nous avons en 2008, il y a quatorze (14) ans de cela, contracté un crédit de 222 200 000 FCFA portant uniquement sur 47 lots et non sur 700 lots comme annoncé par le collectif avec un autofinancement de la SCI Darou Salam de 139 160 000 FCFA." 

Sur ce, la SIC Darou Salam a soutenu que sur ces 47 lots, la BHS a fait servir un commandement valant saisi sur 30 lots en citant le lot #453 qui ne fait pas partie de l’hypothèque et qui ont tous été traités par le Notaire ; 
Me Mamadou Dieng Tanor Ndiaye qui est le seul garant de ces ventes. Conformément aux dispositions du COCC, la SCI Darou Salam ne détient plus de logement ou de terrain nu à la cité  "Darou Salam 1" depuis plus d'une décennie. En effet, toutes les ventes des lots cités sur le commandement par la BHS (Sauf sur le lot n° 393) ont eu lieu par-devant le Notaire, Me Mamadou Dieng Tanor Ndiaye. 

Poursuivant, le communiqué renseigne que le Notaire en a eu connaissance en Septembre 2008 par courrier, d’ailleurs il demandait dans la majorité des cas à la BHS des provisions pour « vente avec subrogation de la BHS au profit de l’emprunteur »  sur les lots cités, donc le Notaire était au courant de l’Hypothèque.

Par ailleurs, le gérant rassure ces mères et pères de familles qui étaient en colère et sans prendre le temps de chercher à avoir les différentes versions des uns et des autres, qu'ils peuvent être tranquilles, car nous sommes dans un État de droit. Ils ne seront pas expulsés de leurs logements.

"Le dossier se trouve entre les mains de nos avocats qui continueront à assurer notre défense contre la Banque de l’Habitat du Sénégal (BHS)", conclut le communiqué.


Dimanche 8 Janvier 2023
Dakaractu



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