Et si Malick Noel Seck avait raison (Jean Collin SAMBOU)


Et si Malick Noel Seck avait raison (Jean Collin SAMBOU)
Les propos de Malick Noël SECK suscitent et continueront de susciter des réactions au sein de son parti le PS et en dehors même de celui-ci. Car le débat s’imposait dans les instances depuis fort longtemps ce qui n’avait pas été le cas. Aujourd’hui il s’est imposé de lui-même et au grand public à un moment inopportun où le parti (PS) essaie de jeter ses dernières forces dans la bataille pour les législatives. Quoiqu’on puisse dire, Noël a raison ! Les affres du PS sont à liées à la personnalité de son secrétaire général.
Du dauphin parachuté à l’héritier politique le plus contesté du PS par les anciens barons en passant par les résultats catastrophiques et décroissants après deux (02) élections présidentielles 13,56% en 2007 à 11,30% en 2012, aux alliances troubles et contre nature avec le PDSL, le PLS, le BCG, tous issus des flancs du PDS de Abdoulaye WADE et à l’absence incontestée de charisme, Ousmane Tanor DIENG, gratifié d’un des partis les plus représentatifs au Sénégal n’a pas su hisser haut le flambeau légué par ces prédécesseurs SENGHOR et DIOUF. Son échec s’explique par la crise de légitimité qui a précédée son choix à la tête du parti lors du fameux « congrès sans débat du 30 mars 1996 ». Illégitimité due en partie par sa trajectoire politique, militant du PS depuis 1981, Tanor a été un choix pour régler un problème de succession entre les dauphins naturels au secrétariat du PS que sont NIASSE et Djibo KA. Un choix qui fait de lui un « dauphin presque inconnu, au milieu d’hommes politiques chevronnés et rompus à la tâche» qui contrairement à Tanor DIENG ont suivi et connu une trajectoire bien dessinée de, pionniers, élèves, étudiants puis cadres socialistes avant d’occuper des postes de responsabilités au sein du PS et au-delà du parti.
Reconnaissant ses limites et par moment son mandat de trop, Tanor lui-même avait confié lors d’un entretien à Jeune Afrique : « Je ne me présenterai pas indéfiniment et, quoi qu’il arrive le 26 février ce sera ma dernière candidature » plus loin il dira « que je perde ou que je sois élu, je laisserai la place. Il faut préparer les jeunes générations ». Le mandat de Tanor pour les législatives est certainement celui de trop à la tête du PS car il n’a pas pu laisser la place aux plus jeunes comme il l’avait dit.

Malick Noël SECK a certes commis une erreur stratégique en posant le débat à la veille d’une campagne électorale pour les législatives mais force est de reconnaître que ce jeune homme a raison. Il a dit tout haut ce que tous les socialistes en particuliers et les sénégalais en général pensent tout bas. En effet, le problème du PS aujourd’hui, c’est son leader.
L’histoire de la succession de Abdou DIOUF semble rattraper le PS et Ousmane Tanor DIENG. Qui sait si on saura faire bégayer l’histoire du côté des jeunes de la convergence socialiste.
Le combat qui opposait les refondateurs et les rénovateurs dans les années 90 se prolonge aujourd’hui au sein du parti.
Jean Collin SAMBOU
Samboujeancollin@yahoo.fr
Jeudi 14 Juin 2012
Jean Collin SAMBOU




1.Posté par inconnu le 14/06/2012 10:04
il a raison ces gens la doivent allez en retraite depuis des générations il sont la ils ne sont pas mieux que Ablaye wade car il n'ont pas fait mieux que lui une parti doit avoir des réglés atteindre certain age on doit se reposé et être un consultant il faut savoir raison garder et laissé la nouvelle génération la chance de montré leur compétence

2.Posté par K715 le 14/06/2012 11:40
je retiens cette partie de votre analyse
il a dit tout haut ce que les sénégalais pensent tout bas
et pourtant il a raison



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