1/ Pourquoi avez-vous décidé de battre campagne à Ngaye Mékhé alors que vous êtes un député de la diaspora ?
C’est une décision que j’ai prise depuis fort longtemps pour aider le président de la République dans sa politique au niveau local. Je l’ai fait pour aussi consolider la base de la diaspora. J’ai démarré la politique à Ngaye avant d’aller à l’étranger.
2/ Vous en avez parlé à vos militants de la diaspora ?
J’ai toujours eu cette double casquette ; cette transversalité entre la diaspora et au niveau local. La diaspora sait que je suis de Ngaye Mékhé où j’ai démarré la politique avant d’aller en Afrique du nord. C’est un poste d’affectation qui m’a emmené en Mauritanie. C’est ce qui nous a permis d’étaler nos tentacules. J’ai créé l’Apr Mauritanie. Ils connaissent bien notre position.
3/ Comment appréciez-vous les propositions des autres candidats sur la question de la diaspora ?
Pour dire, il n’y a que notre candidat qui parle de la diaspora. Il compte se lancer dans la continuité du travail du président de la République. Il y a un candidat qui propose la création d’une quinzième région pour la diaspora. Ce que le président Macky Sall a déjà fait. Sous son magistère, nous avons pu bénéficier de beaucoup d’avantages comme la durée du passeport de cinq à dix ans et tant d’autres. Cette validité est une bonne chose pour nous les émigrés, la dématérialisation des documents consulaires, documents de voyage, La diaspora est mieux considérée avec le président Macky Sall. Les autres candidats, personne ne parle de la diaspora, c’est comme si elle n'existait pas chez eux. Amadou Bâ est le candidat qui se préoccupe de la diaspora.
Que dire de la tenue des assises de la diaspora proposé par des candidats comme Mamadou Lamine Diallo ?
C’est une bonne chose, mais le président Macky Sall a déjà entamé la réflexion qui a abouti à la création du ministère des Affaires Étrangères devenu ministre auprès du ministre des Affaires Etrangères chargé des sénégalais de l’Extérieur. On a toujours des mécanismes pour accompagner la diaspora, notamment le FAISE, ses tournées sur l’international à la rencontre des compatriotes. Je ne sais pas ce qu’ils qualifient d’assises, ils doivent aller au plus profond de leur idée pour qu’on puisse apprécier ce qu’ils veulent dire. Il faut qu’ils développent et théorisent leurs idées.
Qu’attendez-vous de votre candidat sur la question des compatriotes qui subissent l’injustice dans leur prix d’accueil ?
Maintenant c’est la montée de l’extrémisme dans tous les pays. Tous sénégalais victimes d’actes de tous bords, le président Macky Sall a pu donner des instructions pour que ce compatriote soit assisté par le consul ou l’ambassadeur de ce pays pour que solution soit trouvée. Amadou Bâ va continuer l’œuvre du président Macky Sall qu’il va consolider davantage.
N’avez-vous pas peur de perdre votre commune Ngaye Mékhé après les fortes mobilisations des candidats à la présidentielle ?
Du tout. Du tout. Du tout... Seuls les responsables de Benno s’activent dans le social depuis 2012 dans la zone. Nous avons occupé le terrain en apportant assistance à la population dans tous les secteurs d’activité. Nous avons confiance dans le travail que nous avons mené. Maintenant tout se passe comme avec le populisme, il y a beaucoup de jeunes qui n’ont pas de pièces d’identité. Ce sont eux qui sortent spontanément, des gamins. Nous avons de bons rapports avec tous les acteurs de développement de Ngaye. C’est à nous de gagner cette élection.
L’artisanat peine à éclore à Ngaye. Ne pensez-vous pas que c’est un échec de l’État ?
C’est vrai que les artisans peinent à éclore, mais l’État a beaucoup fait. En 2014, la journée de l’artisanat a été célébrée à Ngaye Mékhé. Il a ouvert une maison de l’outil à Ngaye Mékhé avec un équipement en machines d’une valeur de plusieurs centaines de millions. Un centre de formation qui permet de former les jeunes. Les masques portés durant le covid pour la plupart ont été confectionnés à Ngaye. Il y a un autre centre de formation en construction, sans compter le partenariat avec des pays comme l’Italie et le Maroc où des jeunes sont envoyés pour être formés. Après douze ans, l’artisanat s’est beaucoup développé.
Amadou Bâ ne fait pas l’unanimité au sein de Benno à cause d’une rébellion interne. Est-ce que cela ne va pas vous porter préjudice ?
Je ne parlerai pas de rébellion. C’est normal que certains responsables ne portent pas le candidat dans leurs cœurs. C’est ce qui a entraîné tous ces problèmes, mais tout le monde est prêt à se battre pour la victoire de Benno Bokk Yaakaar. Il n’est pas opportun de remettre l’avenir du Sénégal entre les mains d’une personne qui n’a pas d’expérience sur la gestion d’un État, d’une République surtout. Pour diriger le Sénégal, il faut être au haut niveau car le président a hissé la barre très haut. Donc on ne peut pas revenir pour descendre de quelques marches.
Votre dernier mot sur la campagne, un appel à lancer...
C’est une décision que j’ai prise depuis fort longtemps pour aider le président de la République dans sa politique au niveau local. Je l’ai fait pour aussi consolider la base de la diaspora. J’ai démarré la politique à Ngaye avant d’aller à l’étranger.
2/ Vous en avez parlé à vos militants de la diaspora ?
J’ai toujours eu cette double casquette ; cette transversalité entre la diaspora et au niveau local. La diaspora sait que je suis de Ngaye Mékhé où j’ai démarré la politique avant d’aller en Afrique du nord. C’est un poste d’affectation qui m’a emmené en Mauritanie. C’est ce qui nous a permis d’étaler nos tentacules. J’ai créé l’Apr Mauritanie. Ils connaissent bien notre position.
3/ Comment appréciez-vous les propositions des autres candidats sur la question de la diaspora ?
Pour dire, il n’y a que notre candidat qui parle de la diaspora. Il compte se lancer dans la continuité du travail du président de la République. Il y a un candidat qui propose la création d’une quinzième région pour la diaspora. Ce que le président Macky Sall a déjà fait. Sous son magistère, nous avons pu bénéficier de beaucoup d’avantages comme la durée du passeport de cinq à dix ans et tant d’autres. Cette validité est une bonne chose pour nous les émigrés, la dématérialisation des documents consulaires, documents de voyage, La diaspora est mieux considérée avec le président Macky Sall. Les autres candidats, personne ne parle de la diaspora, c’est comme si elle n'existait pas chez eux. Amadou Bâ est le candidat qui se préoccupe de la diaspora.
Que dire de la tenue des assises de la diaspora proposé par des candidats comme Mamadou Lamine Diallo ?
C’est une bonne chose, mais le président Macky Sall a déjà entamé la réflexion qui a abouti à la création du ministère des Affaires Étrangères devenu ministre auprès du ministre des Affaires Etrangères chargé des sénégalais de l’Extérieur. On a toujours des mécanismes pour accompagner la diaspora, notamment le FAISE, ses tournées sur l’international à la rencontre des compatriotes. Je ne sais pas ce qu’ils qualifient d’assises, ils doivent aller au plus profond de leur idée pour qu’on puisse apprécier ce qu’ils veulent dire. Il faut qu’ils développent et théorisent leurs idées.
Qu’attendez-vous de votre candidat sur la question des compatriotes qui subissent l’injustice dans leur prix d’accueil ?
Maintenant c’est la montée de l’extrémisme dans tous les pays. Tous sénégalais victimes d’actes de tous bords, le président Macky Sall a pu donner des instructions pour que ce compatriote soit assisté par le consul ou l’ambassadeur de ce pays pour que solution soit trouvée. Amadou Bâ va continuer l’œuvre du président Macky Sall qu’il va consolider davantage.
N’avez-vous pas peur de perdre votre commune Ngaye Mékhé après les fortes mobilisations des candidats à la présidentielle ?
Du tout. Du tout. Du tout... Seuls les responsables de Benno s’activent dans le social depuis 2012 dans la zone. Nous avons occupé le terrain en apportant assistance à la population dans tous les secteurs d’activité. Nous avons confiance dans le travail que nous avons mené. Maintenant tout se passe comme avec le populisme, il y a beaucoup de jeunes qui n’ont pas de pièces d’identité. Ce sont eux qui sortent spontanément, des gamins. Nous avons de bons rapports avec tous les acteurs de développement de Ngaye. C’est à nous de gagner cette élection.
L’artisanat peine à éclore à Ngaye. Ne pensez-vous pas que c’est un échec de l’État ?
C’est vrai que les artisans peinent à éclore, mais l’État a beaucoup fait. En 2014, la journée de l’artisanat a été célébrée à Ngaye Mékhé. Il a ouvert une maison de l’outil à Ngaye Mékhé avec un équipement en machines d’une valeur de plusieurs centaines de millions. Un centre de formation qui permet de former les jeunes. Les masques portés durant le covid pour la plupart ont été confectionnés à Ngaye. Il y a un autre centre de formation en construction, sans compter le partenariat avec des pays comme l’Italie et le Maroc où des jeunes sont envoyés pour être formés. Après douze ans, l’artisanat s’est beaucoup développé.
Amadou Bâ ne fait pas l’unanimité au sein de Benno à cause d’une rébellion interne. Est-ce que cela ne va pas vous porter préjudice ?
Je ne parlerai pas de rébellion. C’est normal que certains responsables ne portent pas le candidat dans leurs cœurs. C’est ce qui a entraîné tous ces problèmes, mais tout le monde est prêt à se battre pour la victoire de Benno Bokk Yaakaar. Il n’est pas opportun de remettre l’avenir du Sénégal entre les mains d’une personne qui n’a pas d’expérience sur la gestion d’un État, d’une République surtout. Pour diriger le Sénégal, il faut être au haut niveau car le président a hissé la barre très haut. Donc on ne peut pas revenir pour descendre de quelques marches.
Votre dernier mot sur la campagne, un appel à lancer...
Je lance un appel aux responsables de Benno à s’investir d’arrache-pied pour que notre candidat gagne. J’appelle les sénégalais à faire le bon choix qui n’est autre que celui d’Amadou Bâ. Le choix idéal. C’est un candidat que j’ai choisi depuis 2019.
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