À l’hôpital régional Heinrich Lübke de Diourbel, la panne du service de radiologie complique depuis plusieurs semaines la prise en charge des malades. Selon un reportage de L’Observateur, les équipements ne fonctionnent plus depuis près de deux mois, après une période de fonctionnement intermittent.
Sur place, les journalistes décrivent une file d’attente et des patients venus chercher des réponses à leurs difficultés. Mais pour les examens d’imagerie, certains doivent finalement se tourner vers d’autres établissements, parfois loin de Diourbel.
Le responsable du service, cité par le quotidien, confirme que le matériel est confronté à une panne. Dans cette situation, explique-t-il, les rendez-vous sont annulés et les patients orientés vers une clinique privée à Bambey ou vers d’autres structures disposant d’appareils fonctionnels.
En temps normal, le service reçoit en moyenne plus d’une cinquantaine de patients par jour, indique-t-il. Son indisponibilité affecte donc un nombre important de personnes, dont certaines arrivent avec des douleurs ou des blessures nécessitant des examens.
La situation du scanner est également présentée comme instable. Selon les explications recueillies, son fonctionnement peut être interrompu d’un jour à l’autre, y compris alors que des besoins urgents se présentent. Le service dit attendre une pièce de remplacement en provenance de Côte d’Ivoire, sans date de remise en fonctionnement précisée dans l’article.
Les témoignages donnent la mesure des difficultés rencontrées. Une patiente de 67 ans, venue de Mbacké après une chute, raconte avoir effectué plusieurs déplacements sans pouvoir passer sa radiographie. Elle affirme avoir été orientée vers Bambey, Kaolack ou Touba, alors que sa situation physique rend ces trajets éprouvants.
Une autre patiente, accompagnée de sa mère, souffre d’une blessure au talon provoquée par une chute survenue près d’un manguier. Sa mère déplore de retrouver les appareils en panne à chacune de leurs venues.
Un père de famille explique, pour sa part, avoir quitté son travail afin d’accompagner son neveu, victime d’un accident de moto à Jaaxate. Il dit ne pas comprendre qu’on lui demande d’attendre ou de se rendre ailleurs alors que l’enfant a besoin d’un examen.
À ces difficultés techniques s’ajoutent des perturbations sociales. L’Observateur rapporte un mouvement de grève de 72 heures du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal, annoncé du 28 au 30 septembre. Il faisait suite à une précédente grève de 48 heures, les 23 et 24 septembre.
Sur place, les journalistes décrivent une file d’attente et des patients venus chercher des réponses à leurs difficultés. Mais pour les examens d’imagerie, certains doivent finalement se tourner vers d’autres établissements, parfois loin de Diourbel.
Le responsable du service, cité par le quotidien, confirme que le matériel est confronté à une panne. Dans cette situation, explique-t-il, les rendez-vous sont annulés et les patients orientés vers une clinique privée à Bambey ou vers d’autres structures disposant d’appareils fonctionnels.
En temps normal, le service reçoit en moyenne plus d’une cinquantaine de patients par jour, indique-t-il. Son indisponibilité affecte donc un nombre important de personnes, dont certaines arrivent avec des douleurs ou des blessures nécessitant des examens.
La situation du scanner est également présentée comme instable. Selon les explications recueillies, son fonctionnement peut être interrompu d’un jour à l’autre, y compris alors que des besoins urgents se présentent. Le service dit attendre une pièce de remplacement en provenance de Côte d’Ivoire, sans date de remise en fonctionnement précisée dans l’article.
Les témoignages donnent la mesure des difficultés rencontrées. Une patiente de 67 ans, venue de Mbacké après une chute, raconte avoir effectué plusieurs déplacements sans pouvoir passer sa radiographie. Elle affirme avoir été orientée vers Bambey, Kaolack ou Touba, alors que sa situation physique rend ces trajets éprouvants.
Une autre patiente, accompagnée de sa mère, souffre d’une blessure au talon provoquée par une chute survenue près d’un manguier. Sa mère déplore de retrouver les appareils en panne à chacune de leurs venues.
Un père de famille explique, pour sa part, avoir quitté son travail afin d’accompagner son neveu, victime d’un accident de moto à Jaaxate. Il dit ne pas comprendre qu’on lui demande d’attendre ou de se rendre ailleurs alors que l’enfant a besoin d’un examen.
À ces difficultés techniques s’ajoutent des perturbations sociales. L’Observateur rapporte un mouvement de grève de 72 heures du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal, annoncé du 28 au 30 septembre. Il faisait suite à une précédente grève de 48 heures, les 23 et 24 septembre.
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