La première édition internationale sur le dialogue spatial entre l’Union Africaine et l’Union Européenne s’est tenue hier à Dakar. Elle a été présidée par le Premier ministre Amadou Bâ qui a fait un discours devant le Professeur Mohamed Belhocine, Commissaire du Département Éducation, Science, Technologie et Innovation de la Commission de l’Union Africaine, de Jean-Marc Pisani, Ambassadeur de l'Union Européenne auprès de la République du Sénégal et du Directeur général de l’Agence sénégalaise d’Études spatiales, Maram Kaïré.
Tenant compte des ressources financières générées en 2022 par le secteur spatial qui sont estimées à 424 milliards de dollars, « un volume de ressources qui est en hausse permanente depuis plus de 2 décennies et qui va doubler dans les 10 prochaines années », ce dialogue est justifié à bien des égards estime le Premier ministre sénégalais car, il pose « le débat et engage la réflexion pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies communes, à travers une démarche prospective. »
Ce Dialogue a pour principales finalités la mise en place d’un cadre de discussions entre experts, chefs d’agence spatiale et décideurs, des dernières avancées en matière de politique, réglementation, recherche, science et technologie spatiales, afin de partager les meilleures pratiques et les stratégies pour la gestion des programmes spatiaux et d'explorer de nouvelles opportunités pour des initiatives conjointes.
Initié par l’UA et l’UE, il s’inscrit dans cette compréhension du rôle que doivent jouer les sciences et technologies spatiales, celui d’un véritable levier de développement pour notre continent grâce à l’exploitation des résultats de la recherche, de l’innovation et des données satellitaires.
Le chef du gouvernement indique, lors de son discours, que le secteur spatial permet de faire prospérer un écosystème avec des solutions satellitaires en guise de réponse efficace aux besoins des États et des citoyens, à travers notamment :
- l’observation de la terre à usage multiple : le cadastre et l’aménagement du territoire, la géomatique, l’agriculture et l’élevage, la climatologie et la météorologie, l’énergie et les mines ;
- la santé avec le développement de la télémédecine ;
- la sécurité et la défense avec la surveillance des frontières, la lutte contre les trafics par détection des mouvements de masse, la surveillance maritime ;
- le développement industriel, technologique et de l'innovation.
Tenant compte des ressources financières générées en 2022 par le secteur spatial qui sont estimées à 424 milliards de dollars, « un volume de ressources qui est en hausse permanente depuis plus de 2 décennies et qui va doubler dans les 10 prochaines années », ce dialogue est justifié à bien des égards estime le Premier ministre sénégalais car, il pose « le débat et engage la réflexion pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies communes, à travers une démarche prospective. »
Ce Dialogue a pour principales finalités la mise en place d’un cadre de discussions entre experts, chefs d’agence spatiale et décideurs, des dernières avancées en matière de politique, réglementation, recherche, science et technologie spatiales, afin de partager les meilleures pratiques et les stratégies pour la gestion des programmes spatiaux et d'explorer de nouvelles opportunités pour des initiatives conjointes.
Initié par l’UA et l’UE, il s’inscrit dans cette compréhension du rôle que doivent jouer les sciences et technologies spatiales, celui d’un véritable levier de développement pour notre continent grâce à l’exploitation des résultats de la recherche, de l’innovation et des données satellitaires.
Le chef du gouvernement indique, lors de son discours, que le secteur spatial permet de faire prospérer un écosystème avec des solutions satellitaires en guise de réponse efficace aux besoins des États et des citoyens, à travers notamment :
- l’observation de la terre à usage multiple : le cadastre et l’aménagement du territoire, la géomatique, l’agriculture et l’élevage, la climatologie et la météorologie, l’énergie et les mines ;
- la santé avec le développement de la télémédecine ;
- la sécurité et la défense avec la surveillance des frontières, la lutte contre les trafics par détection des mouvements de masse, la surveillance maritime ;
- le développement industriel, technologique et de l'innovation.
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