Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage


Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage
Un groupe d'hommes armés a attaqué une base militaire d'Abidjan ce lundi, très tôt dans la matinée, faisant au moins six morts. Aucune information n'a été révélée sur l'identité des assaillants.


Au moins six hommes en treillis ont été tués durant l'attaque menée tôt lundi par des assaillants non identifiés contre un camp militaire d'Abidjan, ont constaté des journalistes de l'AFP, au lendemain de deux assauts ayant tué cinq militaires dans un autre quartier.

Quatre corps étaient visibles par terre dans un bâtiment à l'entrée du camp d'Akouédo (nord d'Abidjan), dont la porte avait été défoncée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Du sang avait été projeté sur le sol et les murs. A un poste de garde et à une sortie, deux autres corps gisaient au sol. Tous étaient vêtus de treillis.

Une source militaire a également fait état de blessés. "Les infirmiers du camp sont en train de faire des pansements", a-t-elle indiqué à l'AFP.

La situation était calme en fin de matinée aux abords du camp, où la circulation avait repris.

Le camp, situé dans le quartier de Cocody, a été le théâtre d'échange de tirs nourris d'armes automatiques et de kalachnikov entre 03H00-04H00 et 06H00 du matin (locales et GMT), ont raconté des résidents.

"Plusieurs individus armés ont attaqué le camp d'Akouédo, ils sont entrés et se sont attaqués à la poudrière", a affirmé une source au sein de l'état-major des Forces républicaines (FRCI, armée).

"Les éléments en poste dans le camp ont dû se replier, mais sont revenus à la riposte par la suite. Les assaillants ont pris la fuite dans la direction de Bingerville", la ville voisine, a-t-elle ajouté.

Selon une source militaire, les assaillants "ont ramassé des armes" qu'ils ont emportées dans leur fuite. Certains parmi eux auraient été faits prisonniers, a-t-on appris de source sécuritaire.

Ratissage à Bingerville

A Bingerville, les FRCI ont entrepris un ratissage.

Une quarantaine de militaires à bord de pick-up, de 4x4 et d'autres véhicules, et équipés notamment d'un lance-roquettes, patrouillaient dans les rues de la ville, a-t-on constaté. Des soldats contrôlaient des voitures et disaient aux habitants de "rentrer au quartier", à la maison.

Le lundi 6 août est férié dans le pays, à la veille de la fête nationale qui doit être marquée par le traditionnel défilé militaire présidé par le chef de l'Etat Alassane Ouattara.

Aucune information n'était dans l'immédiat disponible sur l'identité des assaillants, ni sur un éventuel lien avec la mort de cinq FRCI dimanche, tués dans l'attaque d'un commissariat et d'un poste de contrôle de l'armée par des hommes lourdement armés à Yopougon, quartier ouest de la capitale économique.

Interrogé par l'AFP, le ministre de la Défense, Paul Koffi Koffi, avait considéré que les attaques de Yopougon relevaient "du banditisme", mais sans exclure la piste de militaires criminels: "on va voir si l'enquête nous oriente vers des militaires, des membres des forces de l'ordre ou des civils".

Dimanche ont également été rapportés des tirs vers le camp militaire d'Abengourou, dans l'est du pays, près de la frontière avec le Ghana, selon des sources sécuritaires.

L'insécurité a reculé dans le pays depuis la fin de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 ayant fait 3.000 morts, mais la circulation d'armes en tous genres, des ex-combattants mécontents de leur sort et des tensions ethniques toujours vives, en particulier dans l'Ouest, nourrissent des incidents parfois meurtriers.

La réforme de l'armée est l'un des grands défis du pouvoir, qui a promis de mettre en place un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants non intégrés dans les FRCI, un chantier hautement sensible et coûteux.

Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage

Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage

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Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage


Côte d'Ivoire - Attaque du camp d’Akouédo à Abidjan : Voici les premières images du carnage
Lundi 6 Août 2012
AFP




1.Posté par Moukila Paul le 06/08/2012 17:05
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COMME ON LE DIT CHEZ NOUS "CREDIT DE FRCI RESTE PAS DEHORS".LES VOYOUS DE LA REFONDATION VIENNENT DE FRANCHIR LE PAS QU'IL NE FALLAIT;LES PROCHAINS JOURS
NE SERONT PAS DE TOUT REPOS POUR AKOUN ET SES MERCENAIRES.WAIT AND SEE.

2.Posté par Séplou Koudou Gbagbo Dahagninnin le 06/08/2012 17:24
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Je crois que le président ADO joue avec le feu et ne mesure pas bien le degré de haine que les refondateurs et leurs suiveurs militaires, gendarmes, policiers, miliciens et mercenaires ont pour son régime et surtout pour sa personne. ADO a tellement vécu dans le monde civilisé et respectueux des valeurs humaines des blancs qu'il se croit à New York, Paris et Londres. Alors qu'il est en Afrique et surtout en Côte d'Ivoire où une partie de la population a été instrumentalisée et nourrie à la sève de la haine par le FPI contre une partie de la population pendant plus d'une dizaine d'années. Le FPI à travers ses démembrements n'acceptera jamais son pouvoir et sa personne. Pour faire face à cette attitude négative et de destruction du FPI, il n'y a pas autres solutions que de renforcer les services de sécurité républicaines en les dotant de services de renseignements efficaces et d'armes offensives. Et ADO se doit de prendre des mesures urgentes, à savoir nommer un général ou ancien général au ministère de la sécurité en remplacement d'Hamed Bakayoko qui pourra garder le ministère de l'intérieur. A vrai dire le ministre Hamed Bakayoko ne maîtrise pas bien ce département de la sécurité. Il faut un homme des forces armées à la poigne de fer pour diriger ce département. Et après ceci, il faudrait contourner d'une manière ou d'une autre l'embargo sur les armes pour doter les FRCI d'armes lourdes et offensives anti guérilla. ADO ne doit pas tenir compte des quand dira-t-on de la communauté internationale pour écraser dans l'ouf toutes les tentatives d'attaques des ennemis de la république. Et il doit aller plus loin pour faire arrêter certains dirigeants du FPI qui sont ici en Côte d'Ivoire et qui appellent à l'insurrection dans toutes leurs interventions. Il s'agit de Laurent Akoun, Amani N'guessan, Miaka Ouretto et consorts. Certains journalistes étrangers comme le camerounais Théophile Kouamouo doivent être expulsés du pays pour propos séditieux. A part la Côte d'Ivoire, aucun pays africain ne peut permettre à journaliste étranger de se mêler à ses problèmes intérieurs politiques. Et de surcroît le pays sort d'une grave crise identitaire qui a fait plusieurs morts et les décombres sont toujours fumants. Des lois de négativisme des fondements de la crise ivoirienne doivent être votées par l'assemblée nationale pour baliser la sécurité intérieure. L'exemple du Rwanda avec Paul Kagamé est là sous nos yeux, pour montrer à ADO le chemin de la pacification du pays. ADO veut peut être avoir le prix Nobel de la Paix, mais il oublie qu'avant d'avoir ce prix, il faut être d'abord être vivant. Car à force d'être policé et bienveillant envers ces hors la loi de refondateurs, il risque de perdre ce pouvoir durement acquis après mille souffrances et tueries perpétrées par le FPI, ou du moins de voir son mandat de 5 ans pourri. On ne fait pas d'omelettes sans casser les oufs. A bon entendeur salut !

3.Posté par deug_vérité le 06/08/2012 22:41
Bon Dieu! rendez un peu de dignité à ces morts. Ce sont quand même des humains comme vous et moi. N'exposez pas les photos de morts comme ca au public composé d'hommes, de femmes, d'enfants.

Je me demande de quelles écoles de journalisme vous avez eu vos diplômes.

Un peu d'éthique quand même.

4.Posté par Coaching le 07/08/2012 03:25
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