La campagne électorale est souvent le temps des diatribes entre prétendants.
Néanmoins, on relève dans le lot d’attaques quelques unes qui sont un peu tirées par les cheveux, l’exemple de l’engagement tardif du professeur Ibrahima Fall.
À défaut de lui avoir trouvé des tares durant son passage aux affaires, on attaque la sincérité de son engagement.
Il n’y a rien de mesquin ou d’opportuniste, à postuler à une sélection visant à choisir le meilleur candidat capable d’apporter des solutions aux problèmes de son pays.
En outre, on pourrait aussi rappeler qu’en 2007 qu’il avait refusé de se présenter au scrutin présidentiel alors qu’il ne lui restait que quelques mois pour être admis à la retraite. La question que l’on se pose maintenant est de savoir comment entre-temps ce refus s’est transformé en un intérêt soudain pour le pouvoir.
Qu’il se soit tardivement engagé en politique ne doit pas être un souci du moment où on ne lui offre pas un trône, on lui donne uniquement l’opportunité de nous servir.
Maintenant pour ceux qui ne sont obnubilés que par le prestige, ils vont concevoir le pouvoir comme un butin de guerre donc qui ne se partage qu’entre frères d’armes.
Ainsi, c’est une erreur de concevoir le mandat présidentiel comme une récompense, parce que de cette manière on vire discrètement vers une confiscation du pouvoir.
Massamba Faty Thioune
Néanmoins, on relève dans le lot d’attaques quelques unes qui sont un peu tirées par les cheveux, l’exemple de l’engagement tardif du professeur Ibrahima Fall.
À défaut de lui avoir trouvé des tares durant son passage aux affaires, on attaque la sincérité de son engagement.
Il n’y a rien de mesquin ou d’opportuniste, à postuler à une sélection visant à choisir le meilleur candidat capable d’apporter des solutions aux problèmes de son pays.
En outre, on pourrait aussi rappeler qu’en 2007 qu’il avait refusé de se présenter au scrutin présidentiel alors qu’il ne lui restait que quelques mois pour être admis à la retraite. La question que l’on se pose maintenant est de savoir comment entre-temps ce refus s’est transformé en un intérêt soudain pour le pouvoir.
Qu’il se soit tardivement engagé en politique ne doit pas être un souci du moment où on ne lui offre pas un trône, on lui donne uniquement l’opportunité de nous servir.
Maintenant pour ceux qui ne sont obnubilés que par le prestige, ils vont concevoir le pouvoir comme un butin de guerre donc qui ne se partage qu’entre frères d’armes.
Ainsi, c’est une erreur de concevoir le mandat présidentiel comme une récompense, parce que de cette manière on vire discrètement vers une confiscation du pouvoir.
Massamba Faty Thioune
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