Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Alioune Badara Cissé, a invité vendredi à Ziguinchor (sud), les forces impliquées dans la crise en Casamance à marquer une ‘’pause’’, en discutant autour de la table des négociations ''sans aucune subjectivité''.
‘’Il nous faut marquer une pause, considérer les désastres de ces jeunes garçons (victimes des mines) qui ne sont plus les mêmes. Il y en a d’autres peut être qui nous ont précédé à l’au-delà qui n’ont pas eu la chance d’une amputation. Jusqu'à quand cela devrait il durer ?’’ a-t-il dit lors de la cérémonie de restitution de terres déminées aux communautés de base.
La dernière élection présidentielle a été magnifiée par la communauté internationale, selon Cissé, estimant que ''la seule tâche noire dans notre pays, c’est le problème du sud (la Casamance) qui dure depuis plus de trente deux ans’’.
‘’Sans la Casamance, le Sénégal n’est point, sans le Sénégal, la Casamance n’est point. Il s’agira de nous entendre sur l’intégrité du territoire national, de mettre toutes nos forces ensemble pour que la paix puisse prévaloir’’ a-t-il souligné.
‘’Si nous n’arrivons pas à faire la paix en Casamance, quand le moment viendra pour le Président Macky Sall de passer le pouvoir à quelqu’un d’autre sur lequel porterait les suffrages des Sénégalais, (…) nous n’aurons pas réussi notre mission’’, a insisté le ministre.
‘’On magnifie la démocratie, voilà que nous n’arrivons pas à faire la paix chez nous, alors qu’on nous demande de la faire ailleurs’’, a-t-il déploré.
''Qu’est cela peut il coûter d’accepter la main tendue de la République du Sénégal à travers les médiateurs institutionnels, la communauté internationale’’, s’est il interrogé en lançant un appel aux ''retrouvailles de toutes les filles et de tous les fils du Sénégal''.
‘’Il nous faut marquer une pause, considérer les désastres de ces jeunes garçons (victimes des mines) qui ne sont plus les mêmes. Il y en a d’autres peut être qui nous ont précédé à l’au-delà qui n’ont pas eu la chance d’une amputation. Jusqu'à quand cela devrait il durer ?’’ a-t-il dit lors de la cérémonie de restitution de terres déminées aux communautés de base.
La dernière élection présidentielle a été magnifiée par la communauté internationale, selon Cissé, estimant que ''la seule tâche noire dans notre pays, c’est le problème du sud (la Casamance) qui dure depuis plus de trente deux ans’’.
‘’Sans la Casamance, le Sénégal n’est point, sans le Sénégal, la Casamance n’est point. Il s’agira de nous entendre sur l’intégrité du territoire national, de mettre toutes nos forces ensemble pour que la paix puisse prévaloir’’ a-t-il souligné.
‘’Si nous n’arrivons pas à faire la paix en Casamance, quand le moment viendra pour le Président Macky Sall de passer le pouvoir à quelqu’un d’autre sur lequel porterait les suffrages des Sénégalais, (…) nous n’aurons pas réussi notre mission’’, a insisté le ministre.
‘’On magnifie la démocratie, voilà que nous n’arrivons pas à faire la paix chez nous, alors qu’on nous demande de la faire ailleurs’’, a-t-il déploré.
''Qu’est cela peut il coûter d’accepter la main tendue de la République du Sénégal à travers les médiateurs institutionnels, la communauté internationale’’, s’est il interrogé en lançant un appel aux ''retrouvailles de toutes les filles et de tous les fils du Sénégal''.
Autres articles
-
RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge
-
Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort
-
Elle était déjà célèbre bien avant son mari: qui est Peng Liyuan, l’épouse de Xi Jinping?
-
Lula interdit les paris sportifs en ligne au Brésil
-
Gestion des deniers publics : Sénégal Bi Nu Bokk dénonce une « austérité destructrice » et exige des clarifications sur Kosmos Energy


