Les enquêteurs de la brigade de Faidherbe poursuivent leurs investigations sur une violente attaque survenue dans un site d’orpaillage de la région malienne de Kéniéba, non loin de la frontière avec le Sénégal. Selon L’Observateur, plusieurs ressortissants chinois ont été grièvement touchés par balle avant qu’une partie des victimes ne soit finalement évacuée vers Dakar.
L’affaire est portée à la connaissance des autorités sénégalaises le mercredi 26 août 2026. Aux urgences de l’Hôpital Principal de Dakar, des ressortissants chinois présentant de graves blessures par balle sont pris en charge. La nature des blessures, l’origine étrangère des patients et les circonstances inhabituelles de leur arrivée conduisent les médecins à informer discrètement les gendarmes de la brigade de Faidherbe.
Alerté, le haut commandement de la gendarmerie, tout comme le procureur de la République, aurait donné des instructions afin que les circonstances exactes de cette affaire soient éclaircies.
Les premiers témoignages recueillis font remonter les faits à la nuit du 24 au 25 août, aux environs de 3 heures du matin. Les ressortissants chinois se trouvaient alors sur un site d’orpaillage situé dans un village à environ 100 kilomètres au nord de Kéniéba.
D’après les éléments rapportés par L’Observateur, un groupe pouvant compter jusqu’à une dizaine d’hommes lourdement armés aurait fait irruption sur le site. Les occupants auraient été surpris sous une pluie de tirs. Le commando aurait particulièrement visé des équipements et biens de valeur présents sur les lieux avant de prendre la fuite. Le montant ou la nature précise du butin n’étaient toutefois pas déterminés dans les éléments disponibles.
Après l’attaque, les blessés se retrouvent livrés à eux-mêmes. Malgré son état, l’un d’eux parvient à utiliser son téléphone pour joindre un proche tenant un commerce dans la région. Celui-ci contacte un autre compatriote. Les deux hommes se rendent alors sur place afin de porter secours aux victimes et les conduire au centre de santé de Kéniéba.
Face à la gravité de certaines blessures et à l’absence de moyens médicaux adaptés, l’idée d’une évacuation vers Bamako est d’abord envisagée. Mais cette option est rapidement abandonnée. Le trajet entre Kéniéba et Bamako, long d’environ 430 kilomètres et particulièrement éprouvant, aurait été jugé trop risqué, notamment en raison de l’état de la route et de l’insécurité attribuée à la présence de groupes armés dans certaines zones.
La décision est alors prise de se diriger vers Dakar. Les blessés parcourent plusieurs centaines de kilomètres à bord de véhicules, au terme d’un trajet de plus de treize heures. Ils finissent par atteindre l’Hôpital Principal de Dakar dans la matinée du 26 août.
Les médecins sénégalais tentent de stabiliser les victimes. Mais quelques heures plus tard, vers 18h30 selon le quotidien, la situation se dégrade pour l’un des blessés. Peilin Li finit par succomber.
Son décès constitue également une perte importante pour l’enquête, l’homme étant présenté comme un témoin direct de l’attaque. Les gendarmes espèrent désormais recueillir des informations auprès des autres survivants lorsque leur état de santé le permettra.
Une autopsie du corps ainsi que de nouvelles auditions de témoins étaient attendues ce lundi. L’objectif des enquêteurs est notamment de déterminer avec précision le déroulement de l’assaut, l’identité éventuelle du groupe armé et les raisons de cette attaque perpétrée en territoire malien, à quelques centaines de kilomètres seulement des frontières sénégalaises.
L’affaire est portée à la connaissance des autorités sénégalaises le mercredi 26 août 2026. Aux urgences de l’Hôpital Principal de Dakar, des ressortissants chinois présentant de graves blessures par balle sont pris en charge. La nature des blessures, l’origine étrangère des patients et les circonstances inhabituelles de leur arrivée conduisent les médecins à informer discrètement les gendarmes de la brigade de Faidherbe.
Alerté, le haut commandement de la gendarmerie, tout comme le procureur de la République, aurait donné des instructions afin que les circonstances exactes de cette affaire soient éclaircies.
Les premiers témoignages recueillis font remonter les faits à la nuit du 24 au 25 août, aux environs de 3 heures du matin. Les ressortissants chinois se trouvaient alors sur un site d’orpaillage situé dans un village à environ 100 kilomètres au nord de Kéniéba.
D’après les éléments rapportés par L’Observateur, un groupe pouvant compter jusqu’à une dizaine d’hommes lourdement armés aurait fait irruption sur le site. Les occupants auraient été surpris sous une pluie de tirs. Le commando aurait particulièrement visé des équipements et biens de valeur présents sur les lieux avant de prendre la fuite. Le montant ou la nature précise du butin n’étaient toutefois pas déterminés dans les éléments disponibles.
Après l’attaque, les blessés se retrouvent livrés à eux-mêmes. Malgré son état, l’un d’eux parvient à utiliser son téléphone pour joindre un proche tenant un commerce dans la région. Celui-ci contacte un autre compatriote. Les deux hommes se rendent alors sur place afin de porter secours aux victimes et les conduire au centre de santé de Kéniéba.
Face à la gravité de certaines blessures et à l’absence de moyens médicaux adaptés, l’idée d’une évacuation vers Bamako est d’abord envisagée. Mais cette option est rapidement abandonnée. Le trajet entre Kéniéba et Bamako, long d’environ 430 kilomètres et particulièrement éprouvant, aurait été jugé trop risqué, notamment en raison de l’état de la route et de l’insécurité attribuée à la présence de groupes armés dans certaines zones.
La décision est alors prise de se diriger vers Dakar. Les blessés parcourent plusieurs centaines de kilomètres à bord de véhicules, au terme d’un trajet de plus de treize heures. Ils finissent par atteindre l’Hôpital Principal de Dakar dans la matinée du 26 août.
Les médecins sénégalais tentent de stabiliser les victimes. Mais quelques heures plus tard, vers 18h30 selon le quotidien, la situation se dégrade pour l’un des blessés. Peilin Li finit par succomber.
Son décès constitue également une perte importante pour l’enquête, l’homme étant présenté comme un témoin direct de l’attaque. Les gendarmes espèrent désormais recueillir des informations auprès des autres survivants lorsque leur état de santé le permettra.
Une autopsie du corps ainsi que de nouvelles auditions de témoins étaient attendues ce lundi. L’objectif des enquêteurs est notamment de déterminer avec précision le déroulement de l’assaut, l’identité éventuelle du groupe armé et les raisons de cette attaque perpétrée en territoire malien, à quelques centaines de kilomètres seulement des frontières sénégalaises.
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