DAKARACTU.COM La crise qui sévit au nord du Mali est à son paroxysme et laisse poindre des conséquences difficiles dans la sous-région. Les Maliens font aujourd’hui les frais de ce manque de moyens de nos armées nationales face à une invasion de bandes armées prospères. La situation qui prévaut à Gao et à Tombouctou doit inquiéter nos voisins mais aussi nous-mêmes. Et il semble que nos autorités, notamment diplomatiques, sont loin de se soucier des conséquences directes de l’arrivée d’Aqmi à Bamako par exemple. Que faisons-nous pour aider à la résolution de la crise au nord Mali, sachant que les forces insurgées qui sévissent dans ce pays voisin peuvent tout à fait arriver en un clin d’œil au Sénégal et, avec les moyens financiers dont ils disposent, arriver très vite à leurs fins ? Notre pays peut être visée par ces combattants du fait de notre ouverture vers la mer indispensable à leurs menées. S’ils décidaient d’investir le Sénégal, quelles sont les capacités que nous avons de les en empêcher ? Avons-nous une idée des réseaux dormants d’Aqmi au Sénégal, comme ils en ont eus au Mali, en Mauritanie et au Niger, avant que les dirigeants de ces pays ne réagissent mais un peu tard ? Que fait notre gouvernement pour prévenir des situations tragiques comme celles qui se déroulent actuellement au Mali ? Sommes-nous tout simplement inquiets ? On se le demande…
Autres articles
-
24e anniversaire du Joola-Ziguinchor : Le maire Djibril Sonko met l’État face à l’urgence du pont Émile Badiane
-
RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge
-
Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort
-
Elle était déjà célèbre bien avant son mari: qui est Peng Liyuan, l’épouse de Xi Jinping?
-
Lula interdit les paris sportifs en ligne au Brésil


