La procédure visant Nourah Ba entre dans une phase d’instruction. D’après Les Échos, le procureur de la République a ouvert une information judiciaire et saisi le juge du huitième cabinet pour examiner les faits reprochés à la jeune femme.
Le quotidien précise que le parquet a demandé son inculpation ainsi que son placement sous mandat de dépôt. À la date de publication, il s’agissait de réquisitions : la décision relevant du magistrat instructeur ne devait pas être confondue avec la demande formulée par l’accusation.
Mariama Ba avait été interpellée par la Division spéciale de cybersécurité pour des faits présentés comme des discours contraires aux bonnes mœurs et des insultes envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et de leur appartenance ethnique.
Selon le journal, le procureur s’était autosaisi avant de demander son arrestation. Nourah Ba avait ensuite été présentée au parquet, mais n’avait pas encore été entendue par le juge d’instruction au moment où l’article était rédigé.
Les Échos rapporte que le dossier a été transmis au magistrat dans l’après-midi du mardi. La première comparution était annoncée pour le lendemain, mercredi 14 octobre.
Devant les enquêteurs, la jeune femme aurait reconnu les propos en cause tout en expliquant avoir réagi à des insultes dirigées contre elle. Elle aurait déclaré en être elle-même victime. Le quotidien mentionne également des plaintes qu’elle aurait déposées contre d’autres personnes.
La question de son identité et de sa nationalité aurait été abordée pendant les investigations. D’après les éléments rapportés par Les Échos, l’état civil fourni confirmerait qu’elle est de nationalité sénégalaise.
L’instruction doit désormais permettre d’examiner les propos reprochés, leur contexte et les arguments avancés par la mise en cause.
Le quotidien précise que le parquet a demandé son inculpation ainsi que son placement sous mandat de dépôt. À la date de publication, il s’agissait de réquisitions : la décision relevant du magistrat instructeur ne devait pas être confondue avec la demande formulée par l’accusation.
Mariama Ba avait été interpellée par la Division spéciale de cybersécurité pour des faits présentés comme des discours contraires aux bonnes mœurs et des insultes envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et de leur appartenance ethnique.
Selon le journal, le procureur s’était autosaisi avant de demander son arrestation. Nourah Ba avait ensuite été présentée au parquet, mais n’avait pas encore été entendue par le juge d’instruction au moment où l’article était rédigé.
Les Échos rapporte que le dossier a été transmis au magistrat dans l’après-midi du mardi. La première comparution était annoncée pour le lendemain, mercredi 14 octobre.
Devant les enquêteurs, la jeune femme aurait reconnu les propos en cause tout en expliquant avoir réagi à des insultes dirigées contre elle. Elle aurait déclaré en être elle-même victime. Le quotidien mentionne également des plaintes qu’elle aurait déposées contre d’autres personnes.
La question de son identité et de sa nationalité aurait été abordée pendant les investigations. D’après les éléments rapportés par Les Échos, l’état civil fourni confirmerait qu’elle est de nationalité sénégalaise.
L’instruction doit désormais permettre d’examiner les propos reprochés, leur contexte et les arguments avancés par la mise en cause.
Autres articles
-
Fandène : Asta Dia placée sous mandat de dépôt pour l’assassinat présumé de son mari
-
Louga : un kilo de chanvre saisi, les versions changeantes de « Ngathi Fall » devant le juge
-
PODOR : Une lycéenne s'immole à l'eau bouillante après le refus de sa mère de la marier à un agent de sécurité
-
CEDEAO : le vice-amiral d’escadre Oumar Wade prend la tête du Comité des chefs d’état-major de la Défense
-
Clôture du programme DigiSen : La recherche interinstitutionnelle au service de la réduction de la fracture numérique



