Le procès du dossier dit « Bébé Réma » a connu son épilogue judiciaire avec la condamnation de Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Selon L’Observateur, le jeune coiffeur de 23 ans était le seul prévenu à comparaître devant le tribunal, alors que plusieurs autres personnes avaient été initialement citées dans cette affaire née de transferts d’argent effectués par Ibrahima Dieng.
Cheikh Ahmed Tidiane Seck, placé sous mandat de dépôt depuis le 4 août 2026, était poursuivi notamment pour association de malfaiteurs, escroquerie et recel.
Dès l’ouverture des débats, son avocat, Me Ciré Clédor Ly, a soulevé une exception de nullité et demandé la remise en liberté de son client. La défense contestait notamment le recours à la procédure de flagrant délit, estimant que les faits remontaient à plusieurs mois et ne pouvaient, à ses yeux, relever de ce cadre procédural.
L’avocat a également relevé que plusieurs personnes avaient été initialement déférées dans l’affaire, mais que Cheikh Ahmed Tidiane Seck était finalement le seul à être poursuivi. D’autres mis en cause auraient reconnu les faits qui leur étaient reprochés, procédé à des remboursements et bénéficié d’une médiation pénale.
Le parquet a défendu la procédure, expliquant notamment que les personnes non poursuivies avaient reconnu les faits et procédé à des restitutions, permettant ainsi le recours à une médiation pénale. Après les échanges entre les différentes parties, le tribunal a rejeté l’exception de nullité et poursuivi l’examen du dossier au fond.
À la barre, Ibrahima Dieng a expliqué avoir remis progressivement de l’argent au coiffeur qu’il fréquentait. Les versements auraient commencé par de petites sommes avant d’atteindre, cumulativement, près de 10 millions de FCFA. Selon sa version, Cheikh Ahmed Tidiane Seck sollicitait ces montants sous forme de prêts et promettait de les rembourser.
Ibrahima Dieng a également précisé que l’argent provenait de son père et qu’il puisait dans la caisse familiale pour effectuer certains versements.
Cheikh Ahmed Tidiane Seck a reconnu avoir reçu des sommes de la partie civile, mais a contesté leur qualification de prêts. Selon lui, une partie de l’argent correspondait à des dons ou à des aides librement consenties. Il a notamment évoqué des sommes reçues régulièrement lorsque le jeune homme venait se faire coiffer, de l’argent destiné à l’acquisition d’une moto après un accident ainsi qu’une aide de 3 millions FCFA qui aurait été destinée à un projet de salon de coiffure.
Le prévenu a également évoqué un autre versement d’un million de francs CFA reçu après avoir expliqué à Ibrahima Dieng qu’il connaissait des difficultés avec son père et avait besoin d’argent pour son loyer.
Plusieurs transferts ont été évoqués durant les débats, dont 1,05 million FCFA le 10 juin, 1 million le 14 juin et 600 000 FCFA lors d’une autre opération.
Interrogé sur le total des sommes perçues, Cheikh Ahmed Tidiane Seck l’aurait lui-même évalué à environ 10 millions de francs CFA. Il a toutefois indiqué avoir investi cet argent dans son activité et ne plus disposer immédiatement des liquidités nécessaires, tout en assurant être prêt à travailler afin de rembourser.
Au terme du procès, le tribunal l’a relaxé des chefs d’association de malfaiteurs et de recel. Les faits initialement poursuivis comme escroquerie ont été requalifiés en abus de confiance. Cheikh Ahmed Tidiane Seck a été condamné à trois mois de prison avec sursis et à verser 11 millions de FCFA de dommages et intérêts à Ibrahima Dieng. Mor Dieng, également constitué partie civile, a été débouté.
L’Observateur rappelle que ce dossier s’inscrit dans une affaire plus large portant sur des sommes beaucoup plus importantes et dans laquelle plusieurs personnes avaient été interpellées, dont Marième Diagne, alias « Bébé Réma ». Plusieurs remboursements ou restitutions auraient été effectués par différents protagonistes au cours de la procédure, tandis qu’un autre mis en cause, présenté comme ayant reçu 27 millions FCFA, aurait quitté le pays pour la Chine après l’éclatement de l’affaire.
Cheikh Ahmed Tidiane Seck, placé sous mandat de dépôt depuis le 4 août 2026, était poursuivi notamment pour association de malfaiteurs, escroquerie et recel.
Dès l’ouverture des débats, son avocat, Me Ciré Clédor Ly, a soulevé une exception de nullité et demandé la remise en liberté de son client. La défense contestait notamment le recours à la procédure de flagrant délit, estimant que les faits remontaient à plusieurs mois et ne pouvaient, à ses yeux, relever de ce cadre procédural.
L’avocat a également relevé que plusieurs personnes avaient été initialement déférées dans l’affaire, mais que Cheikh Ahmed Tidiane Seck était finalement le seul à être poursuivi. D’autres mis en cause auraient reconnu les faits qui leur étaient reprochés, procédé à des remboursements et bénéficié d’une médiation pénale.
Le parquet a défendu la procédure, expliquant notamment que les personnes non poursuivies avaient reconnu les faits et procédé à des restitutions, permettant ainsi le recours à une médiation pénale. Après les échanges entre les différentes parties, le tribunal a rejeté l’exception de nullité et poursuivi l’examen du dossier au fond.
À la barre, Ibrahima Dieng a expliqué avoir remis progressivement de l’argent au coiffeur qu’il fréquentait. Les versements auraient commencé par de petites sommes avant d’atteindre, cumulativement, près de 10 millions de FCFA. Selon sa version, Cheikh Ahmed Tidiane Seck sollicitait ces montants sous forme de prêts et promettait de les rembourser.
Ibrahima Dieng a également précisé que l’argent provenait de son père et qu’il puisait dans la caisse familiale pour effectuer certains versements.
Cheikh Ahmed Tidiane Seck a reconnu avoir reçu des sommes de la partie civile, mais a contesté leur qualification de prêts. Selon lui, une partie de l’argent correspondait à des dons ou à des aides librement consenties. Il a notamment évoqué des sommes reçues régulièrement lorsque le jeune homme venait se faire coiffer, de l’argent destiné à l’acquisition d’une moto après un accident ainsi qu’une aide de 3 millions FCFA qui aurait été destinée à un projet de salon de coiffure.
Le prévenu a également évoqué un autre versement d’un million de francs CFA reçu après avoir expliqué à Ibrahima Dieng qu’il connaissait des difficultés avec son père et avait besoin d’argent pour son loyer.
Plusieurs transferts ont été évoqués durant les débats, dont 1,05 million FCFA le 10 juin, 1 million le 14 juin et 600 000 FCFA lors d’une autre opération.
Interrogé sur le total des sommes perçues, Cheikh Ahmed Tidiane Seck l’aurait lui-même évalué à environ 10 millions de francs CFA. Il a toutefois indiqué avoir investi cet argent dans son activité et ne plus disposer immédiatement des liquidités nécessaires, tout en assurant être prêt à travailler afin de rembourser.
Au terme du procès, le tribunal l’a relaxé des chefs d’association de malfaiteurs et de recel. Les faits initialement poursuivis comme escroquerie ont été requalifiés en abus de confiance. Cheikh Ahmed Tidiane Seck a été condamné à trois mois de prison avec sursis et à verser 11 millions de FCFA de dommages et intérêts à Ibrahima Dieng. Mor Dieng, également constitué partie civile, a été débouté.
L’Observateur rappelle que ce dossier s’inscrit dans une affaire plus large portant sur des sommes beaucoup plus importantes et dans laquelle plusieurs personnes avaient été interpellées, dont Marième Diagne, alias « Bébé Réma ». Plusieurs remboursements ou restitutions auraient été effectués par différents protagonistes au cours de la procédure, tandis qu’un autre mis en cause, présenté comme ayant reçu 27 millions FCFA, aurait quitté le pays pour la Chine après l’éclatement de l’affaire.
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