Prenant la parole devant ses collègues députés, Mbaye Dione a d’abord rappelé que l’Assemblée nationale était dans ses prérogatives en examinant la question de la déclaration de patrimoine. Selon lui, la transparence et la redevabilité doivent s’imposer à toute personne chargée de gérer des ressources publiques.
Le député considère notamment que l’obligation de déclaration de patrimoine ne devrait pas se limiter aux plus hautes autorités de l’État. « La déclaration de patrimoine doit être élargie », a-t-il défendu, estimant que tout responsable gérant des deniers publics au-delà d’un certain seuil devrait être soumis à cette obligation.
Mbaye Dione va même plus loin en plaidant pour la publication des déclarations de patrimoine. Il estime que plusieurs responsables de l’administration, des ministères ou des directions gèrent des budgets importants et devraient, à ce titre, être soumis à des exigences renforcées de transparence.
Évoquant son propre cas, le député a rappelé qu’il fait partie des 558 maires du Sénégal et a regretté que moins de 50 d’entre eux aient, selon lui, déclaré leur patrimoine. Il affirme pour sa part avoir satisfait à cette obligation, estimant que lorsqu’un responsable public « n’a rien à cacher », il doit pouvoir faire preuve de transparence.
Mbaye Dione a cependant appelé à éviter que le débat institutionnel ne se transforme en confrontation politique. Pour lui, les responsables à la tête de l’exécutif et du législatif ont la responsabilité de garantir la sérénité dans le fonctionnement des institutions.
Le député a également interpellé les autorités sur l’organisation des prochaines élections. Il demande notamment au président de la République de clarifier la question de l’autorité qui sera chargée d’organiser les élections territoriales, un éventuel référendum ou encore les prochaines échéances électorales.
Selon lui, un éventuel référendum pourrait être l’occasion de régler plusieurs questions institutionnelles dans le cadre d’un ensemble global de réformes soumis directement aux Sénégalais.
Enfin, Mbaye Dione a interrogé le gouvernement sur le cas des fonctionnaires assujettis à la déclaration de patrimoine mais qui ne se seraient toujours pas conformés à cette obligation. Il demande à l’État de préciser les mesures envisagées pour faire respecter la loi.
Le député considère notamment que l’obligation de déclaration de patrimoine ne devrait pas se limiter aux plus hautes autorités de l’État. « La déclaration de patrimoine doit être élargie », a-t-il défendu, estimant que tout responsable gérant des deniers publics au-delà d’un certain seuil devrait être soumis à cette obligation.
Mbaye Dione va même plus loin en plaidant pour la publication des déclarations de patrimoine. Il estime que plusieurs responsables de l’administration, des ministères ou des directions gèrent des budgets importants et devraient, à ce titre, être soumis à des exigences renforcées de transparence.
Évoquant son propre cas, le député a rappelé qu’il fait partie des 558 maires du Sénégal et a regretté que moins de 50 d’entre eux aient, selon lui, déclaré leur patrimoine. Il affirme pour sa part avoir satisfait à cette obligation, estimant que lorsqu’un responsable public « n’a rien à cacher », il doit pouvoir faire preuve de transparence.
Mbaye Dione a cependant appelé à éviter que le débat institutionnel ne se transforme en confrontation politique. Pour lui, les responsables à la tête de l’exécutif et du législatif ont la responsabilité de garantir la sérénité dans le fonctionnement des institutions.
Le député a également interpellé les autorités sur l’organisation des prochaines élections. Il demande notamment au président de la République de clarifier la question de l’autorité qui sera chargée d’organiser les élections territoriales, un éventuel référendum ou encore les prochaines échéances électorales.
Selon lui, un éventuel référendum pourrait être l’occasion de régler plusieurs questions institutionnelles dans le cadre d’un ensemble global de réformes soumis directement aux Sénégalais.
Enfin, Mbaye Dione a interrogé le gouvernement sur le cas des fonctionnaires assujettis à la déclaration de patrimoine mais qui ne se seraient toujours pas conformés à cette obligation. Il demande à l’État de préciser les mesures envisagées pour faire respecter la loi.
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