Le ministre de la Gouvernance locale, Abdoulaye Diouf Sarr, a installé ce matin le comité de coordination de la préparation du programme d’appui à la décentralisation. Ce nouveau programme financé par la Banque mondiale, en coordination avec l’Agence française de développement (Afd) et la Banque islamique de développement (Bid), va durer environ 5 ans et disposera d’un financement minimal de 100 milliards de francs Cfa.
Cependant dans sa formulation, le projet exige que pour qu’une municipalité soit éligible à son financement, elle doit d’abord être déclarée à jour par rapport à leurs créances vis-à-vis de l’Agence de développement municipal (Adm), créances contractées dans le cadre du Programme de renforcement des équipements des Collectivités locales (Précol). Mais pour le ministre Abdoulaye Diouf Sarr, cela ne constitue pas de « nuages sombres » sur le projet, d’autant plus que cela est une exigence de l’Acte 3. « Nous ne pouvons pas désaxer le programme qui a comme ancrage l’acte 3 de la Décentralisation qui a elle comme encrage le PSE; nous ne pouvons donc que nous reposer sur les principes élaborés dans ce programme. Et le troisième pilier c’est la transparence, la bonne gouvernance. Et de ce point de vue pour les communes qui seront éligibles à ce nouveau programme, nous leur exigerons une certaine orthodoxie financière. Et il faut le reconnaître, il y a des communes qui ne l’avaient pas respectée. »
« Ziguinchor doit 466 millions de FCFA, pour Saint Louis, Cheikh Bamba Dièye a laissé une ardoise et selon le principe de la continuité de l’Etat, il faut que le maire actuel s’occupe de cela. C’est la même chose à Guédiawaye », fera savoir le ministre. Abdoulaye Diouf Sarr d’insister en indiquant qu’il n’y a pas de nuages du tout, « c’est une exigence du projet, une condition pour être en phase avec les principes que le Chef de l’Etat considère comme des principes d’or... »
Cependant dans sa formulation, le projet exige que pour qu’une municipalité soit éligible à son financement, elle doit d’abord être déclarée à jour par rapport à leurs créances vis-à-vis de l’Agence de développement municipal (Adm), créances contractées dans le cadre du Programme de renforcement des équipements des Collectivités locales (Précol). Mais pour le ministre Abdoulaye Diouf Sarr, cela ne constitue pas de « nuages sombres » sur le projet, d’autant plus que cela est une exigence de l’Acte 3. « Nous ne pouvons pas désaxer le programme qui a comme ancrage l’acte 3 de la Décentralisation qui a elle comme encrage le PSE; nous ne pouvons donc que nous reposer sur les principes élaborés dans ce programme. Et le troisième pilier c’est la transparence, la bonne gouvernance. Et de ce point de vue pour les communes qui seront éligibles à ce nouveau programme, nous leur exigerons une certaine orthodoxie financière. Et il faut le reconnaître, il y a des communes qui ne l’avaient pas respectée. »
« Ziguinchor doit 466 millions de FCFA, pour Saint Louis, Cheikh Bamba Dièye a laissé une ardoise et selon le principe de la continuité de l’Etat, il faut que le maire actuel s’occupe de cela. C’est la même chose à Guédiawaye », fera savoir le ministre. Abdoulaye Diouf Sarr d’insister en indiquant qu’il n’y a pas de nuages du tout, « c’est une exigence du projet, une condition pour être en phase avec les principes que le Chef de l’Etat considère comme des principes d’or... »
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