Une affaire particulièrement sensible secoue Thiès. Selon L’Observateur, N. Guèye, étudiante âgée de 24 ans et régulièrement inscrite à l’Université virtuelle du Sénégal, a été envoyée à la prison centrale de Thiès après avoir été déférée devant le procureur dans le cadre d’une procédure pour infanticide.
L’affaire a commencé lorsque la jeune femme s’est présentée au centre de santé Dr Mamadou Bathily, ex-10e, après avoir accouché à son domicile dans le quartier de Médina Fall. Elle aurait alors déclaré au personnel médical avoir mis au monde un bébé qu’elle avait laissé chez elle.
Le médecin-chef adjoint du district sanitaire de Thiès, intrigué par le récit de la patiente, aurait alerté discrètement les policiers du commissariat central dirigé par le commissaire Aïssatou Ndiaye.
Les enquêteurs se sont rendus au centre de santé afin d’identifier et d’entendre la jeune femme. Lors de son audition sommaire, N. Guèye aurait expliqué avoir placé le bébé dans un sachet en plastique, lui-même dissimulé sous un canari inutilisé à son domicile.
Les policiers ont alors effectué un déplacement chez elle. Sur place, ils ont retrouvé le récipient indiqué ainsi que le sachet. Celui-ci a été transporté au centre de santé et ouvert en présence d’une sage-femme.
C’est à ce moment que l’affaire a pris une nouvelle dimension. Contrairement à ce qu’avait initialement laissé comprendre la jeune femme, le sachet contenait non pas un mais deux nouveau-nés : un garçon et une fille. Les deux bébés étaient décédés plusieurs heures auparavant, selon le récit publié par L’Observateur.
Confrontée à cette découverte, N. Guèye, qui vit avec sa mère, a expliqué avoir accouché tôt le matin. Elle soutient que les deux nouveau-nés ne présentaient aucun signe de vie au moment de leur naissance et que c’est pour cette raison qu’elle les aurait placés dans le sachet avant de les cacher sous le canari.
Cette version constitue un élément central du dossier et devra être confrontée aux constatations médicales ainsi qu’aux résultats des investigations judiciaires. La procédure pour infanticide ne signifie en effet pas, à ce stade, que la responsabilité pénale de la jeune femme est définitivement établie.
L’étudiante aurait par ailleurs déclaré aux enquêteurs que la grossesse était liée à une relation avec un homme prénommé Diabel, domicilié à Keur Saïb, dont elle affirme ne plus avoir de nouvelles.
Après avoir été maintenue en observation médicale, N. Guèye a été déférée devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Thiès. Elle a ensuite été conduite à la prison centrale dans le cadre de la procédure ouverte.
L’affaire a commencé lorsque la jeune femme s’est présentée au centre de santé Dr Mamadou Bathily, ex-10e, après avoir accouché à son domicile dans le quartier de Médina Fall. Elle aurait alors déclaré au personnel médical avoir mis au monde un bébé qu’elle avait laissé chez elle.
Le médecin-chef adjoint du district sanitaire de Thiès, intrigué par le récit de la patiente, aurait alerté discrètement les policiers du commissariat central dirigé par le commissaire Aïssatou Ndiaye.
Les enquêteurs se sont rendus au centre de santé afin d’identifier et d’entendre la jeune femme. Lors de son audition sommaire, N. Guèye aurait expliqué avoir placé le bébé dans un sachet en plastique, lui-même dissimulé sous un canari inutilisé à son domicile.
Les policiers ont alors effectué un déplacement chez elle. Sur place, ils ont retrouvé le récipient indiqué ainsi que le sachet. Celui-ci a été transporté au centre de santé et ouvert en présence d’une sage-femme.
C’est à ce moment que l’affaire a pris une nouvelle dimension. Contrairement à ce qu’avait initialement laissé comprendre la jeune femme, le sachet contenait non pas un mais deux nouveau-nés : un garçon et une fille. Les deux bébés étaient décédés plusieurs heures auparavant, selon le récit publié par L’Observateur.
Confrontée à cette découverte, N. Guèye, qui vit avec sa mère, a expliqué avoir accouché tôt le matin. Elle soutient que les deux nouveau-nés ne présentaient aucun signe de vie au moment de leur naissance et que c’est pour cette raison qu’elle les aurait placés dans le sachet avant de les cacher sous le canari.
Cette version constitue un élément central du dossier et devra être confrontée aux constatations médicales ainsi qu’aux résultats des investigations judiciaires. La procédure pour infanticide ne signifie en effet pas, à ce stade, que la responsabilité pénale de la jeune femme est définitivement établie.
L’étudiante aurait par ailleurs déclaré aux enquêteurs que la grossesse était liée à une relation avec un homme prénommé Diabel, domicilié à Keur Saïb, dont elle affirme ne plus avoir de nouvelles.
Après avoir été maintenue en observation médicale, N. Guèye a été déférée devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Thiès. Elle a ensuite été conduite à la prison centrale dans le cadre de la procédure ouverte.
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