Après 33 années de vie conjugale, A. Ndong et A. Youm se retrouvent désormais face à face devant la justice. Le différend, qui se déroule à Ngaparou, est rapporté par L’Observateur et mêle divorce, accusations de diffamation, conflit immobilier et remariage.
A. Ndong, âgée de 60 ans, a attrait son ancien époux, âgé de 64 ans, devant le tribunal d’instance de Mbour. Selon ses accusations, A. Youm aurait entrepris, depuis mars 2026, une véritable campagne destinée à porter atteinte à sa réputation.
La plaignante affirme notamment que son ancien mari aurait tenu devant des tiers des propos lui imputant des relations intimes avec d’autres hommes dans leur maison. Elle lui reproche également de s’être rendu chez leurs enfants mariés et d’avoir tenu devant eux des propos particulièrement dégradants à son égard.
Se disant profondément atteinte par ces accusations, A. Ndong a décidé de porter plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Ngaparou.
Devant le tribunal, A. Youm a contesté les accusations de diffamation. Il soutient que le différend est principalement lié au domicile conjugal. Selon lui, son ex-épouse refuserait de quitter la maison malgré le divorce.
A. Ndong présente une lecture radicalement différente de la situation. Elle affirme que le véritable déclencheur du conflit serait le remariage de son ancien conjoint avec une jeune femme de la localité.
D’après son récit, son ex-mari lui aurait clairement indiqué que sa nouvelle épouse ne souhaitait pas partager le même toit avec elle. C’est dans ces circonstances, soutient-elle, qu’il aurait décidé de chercher à l’expulser de la maison.
Pour A. Ndong, cette habitation représente bien davantage qu’un simple bien immobilier. Elle explique avoir travaillé et consenti d’importants sacrifices pendant plus de trente ans pour contribuer à la construction de la demeure familiale. Si le terrain appartiendrait aux deux anciens époux, elle se présente comme celle qui aurait assumé l’essentiel des efforts pour rendre la maison habitable.
La sexagénaire formule également une accusation supplémentaire particulièrement sérieuse. Elle affirme que son ex-mari aurait, à son insu, falsifié certains documents administratifs relatifs à la maison afin d’en faire sa propriété. Il s’agit, là encore, de déclarations de la plaignante rapportées à l’audience et non d’un fait judiciairement établi.
Pour démontrer que les relations entre les anciens conjoints seraient plus complexes que ne le laisse entendre le conflit actuel, A. Ndong a également produit des messages vocaux devant le tribunal.
Selon elle, dans ces enregistrements, son ancien mari lui aurait demandé de se réconcilier avec lui et lui aurait proposé une somme de 100 000 FCFA. Une proposition qu’elle affirme avoir catégoriquement rejetée.
Malgré le divorce et la nouvelle union de son ex-époux, A. Ndong refuse en tout cas de quitter la demeure familiale.
Au terme des débats, le procureur de la République a requis l’application de la loi. Le juge a mis l’affaire en délibéré au 3 septembre prochain.
A. Ndong, âgée de 60 ans, a attrait son ancien époux, âgé de 64 ans, devant le tribunal d’instance de Mbour. Selon ses accusations, A. Youm aurait entrepris, depuis mars 2026, une véritable campagne destinée à porter atteinte à sa réputation.
La plaignante affirme notamment que son ancien mari aurait tenu devant des tiers des propos lui imputant des relations intimes avec d’autres hommes dans leur maison. Elle lui reproche également de s’être rendu chez leurs enfants mariés et d’avoir tenu devant eux des propos particulièrement dégradants à son égard.
Se disant profondément atteinte par ces accusations, A. Ndong a décidé de porter plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Ngaparou.
Devant le tribunal, A. Youm a contesté les accusations de diffamation. Il soutient que le différend est principalement lié au domicile conjugal. Selon lui, son ex-épouse refuserait de quitter la maison malgré le divorce.
A. Ndong présente une lecture radicalement différente de la situation. Elle affirme que le véritable déclencheur du conflit serait le remariage de son ancien conjoint avec une jeune femme de la localité.
D’après son récit, son ex-mari lui aurait clairement indiqué que sa nouvelle épouse ne souhaitait pas partager le même toit avec elle. C’est dans ces circonstances, soutient-elle, qu’il aurait décidé de chercher à l’expulser de la maison.
Pour A. Ndong, cette habitation représente bien davantage qu’un simple bien immobilier. Elle explique avoir travaillé et consenti d’importants sacrifices pendant plus de trente ans pour contribuer à la construction de la demeure familiale. Si le terrain appartiendrait aux deux anciens époux, elle se présente comme celle qui aurait assumé l’essentiel des efforts pour rendre la maison habitable.
La sexagénaire formule également une accusation supplémentaire particulièrement sérieuse. Elle affirme que son ex-mari aurait, à son insu, falsifié certains documents administratifs relatifs à la maison afin d’en faire sa propriété. Il s’agit, là encore, de déclarations de la plaignante rapportées à l’audience et non d’un fait judiciairement établi.
Pour démontrer que les relations entre les anciens conjoints seraient plus complexes que ne le laisse entendre le conflit actuel, A. Ndong a également produit des messages vocaux devant le tribunal.
Selon elle, dans ces enregistrements, son ancien mari lui aurait demandé de se réconcilier avec lui et lui aurait proposé une somme de 100 000 FCFA. Une proposition qu’elle affirme avoir catégoriquement rejetée.
Malgré le divorce et la nouvelle union de son ex-époux, A. Ndong refuse en tout cas de quitter la demeure familiale.
Au terme des débats, le procureur de la République a requis l’application de la loi. Le juge a mis l’affaire en délibéré au 3 septembre prochain.
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