Mame Mbaye Niang n’a pas ménagé ses mots. Invité d’un live TikTok avec Baatu Degg, l’ancien ministre s’est attaqué frontalement à Ousmane Sonko et à ceux qui, selon lui, ont contribué à installer les nouvelles autorités au pouvoir.
Dans son intervention, il revient d’abord sur Ousmane Sonko, en affirmant qu’un jugement de tribunal a mis en cause certaines de ses déclarations. Il en tire une conclusion politique très sévère, estimant qu’il serait difficile, à ses yeux, de défendre Sonko tout en revendiquant une forme « d’honnêteté intellectuelle ».
Mame Mbaye Niang s’adresse ensuite directement aux jeunes Sénégalais et aux femmes, qu’il met en garde contre les discours politiques qu’ils ont pu suivre ces dernières années. Pour l’ancien ministre, le pays serait aujourd’hui confronté aux conséquences de choix faits sous l’influence d’un discours qu’il jugeait séduisant mais insuffisamment fondé sur l’expérience et la maîtrise des affaires publiques.
Il estime notamment que les difficultés que traverse actuellement le Sénégal constituent, selon lui, la démonstration d’un manque d’expérience de ceux qui gouvernent.
« Amuñu xam-xam bi, amuñu expérience yi, amuñu man-man bi », lance-t-il en wolof, accusant les dirigeants d’un déficit de compétence, d’expérience et de capacité à conduire l’État.
Mame Mbaye Niang insiste particulièrement sur cette question de l’expérience politique et administrative. À ses yeux, diriger un pays ne peut pas s’improviser.
« Réew, ku amul xam-xam, ku amul jar-jar, mënu ko jiite », affirme-t-il, ce qui revient à dire qu’un pays ne peut pas être dirigé par quelqu’un qui ne dispose ni de connaissances ni d’expérience suffisantes.
L’ancien ministre évoque notamment le parcours de certains responsables qui, avant d’accéder aux plus hautes responsabilités de l’État, auraient principalement exercé comme députés ou maires. Pour lui, ces fonctions ne suffiraient pas nécessairement à préparer à la conduite d’un État et à la gestion de dossiers économiques complexes.
Dans son argumentaire, Mame Mbaye Niang prend également l’exemple des États-Unis et de Donald Trump. Il rappelle que ce dernier est issu du monde des affaires, tout en soulignant que le fonctionnement des institutions américaines repose sur de puissants mécanismes administratifs et judiciaires capables d’encadrer les décisions du pouvoir exécutif.
À travers cette comparaison, l’ancien ministre veut surtout insister sur l’importance des institutions, de l’administration et de l’expertise dans la conduite d’un pays.
Il critique ensuite ceux qui, selon lui, ont façonné l’opinion publique sans disposer eux-mêmes d’une véritable expérience de la gestion de l’État.
« Tous les gens aujourd’hui qui entretiennent l’opinion, c’est des gens yo xam ni du ci jar-jar, du ci xam-xam », déclare-t-il, reprochant à certains acteurs du débat public de commenter et d’influencer l’opinion sans expérience suffisante.
Pour Mame Mbaye Niang, le problème dépasse donc Ousmane Sonko. Il vise également ceux qui l’ont soutenu, défendu ou accompagné politiquement et médiatiquement.
Il accuse certains d’avoir suivi un discours politique sans mesurer les conséquences concrètes que cela pourrait avoir sur l’économie et la gestion du pays.
Son diagnostic est particulièrement sévère : « Après, ñu dugal réew mi ci musiba », affirme-t-il, estimant que le pays aurait été plongé dans une situation difficile.
L’ancien ministre s’attarde également sur la question sociale, notamment sur les bourses de sécurité familiale. Il affirme avoir suivi un reportage évoquant la reprise des paiements de ces aides et critique ceux qui, selon lui, présentent cette reprise comme une réussite majeure.
Dans son intervention, Mame Mbaye Niang rappelle que ce dispositif existait déjà sous l’ancien régime. Il estime donc que le simple fait de reprendre les paiements ne devrait pas être présenté comme une innovation ou un accomplissement exceptionnel.
Il oppose ainsi le bilan des anciennes autorités à celui des nouveaux dirigeants, en contestant la communication politique autour de certaines mesures sociales.
Pour l’ancien ministre, les difficultés actuelles du pays doivent être analysées à l’aune des choix opérés depuis l’arrivée au pouvoir de la nouvelle équipe.
Il reproche notamment aux autorités et à leurs soutiens de tenter, selon lui, de présenter chaque action gouvernementale comme une rupture majeure, alors que certains programmes existaient déjà auparavant.
Tout au long de cette sortie, Mame Mbaye Niang adopte un ton de mise en garde. Il appelle les Sénégalais, notamment les jeunes, à ne pas se laisser séduire uniquement par les discours et les prises de parole médiatiques.
Pour lui, la capacité à gouverner doit se mesurer avant tout à la compétence, à l’expérience, à la connaissance des rouages de l’État et aux résultats obtenus.
Une sortie particulièrement offensive qui place Ousmane Sonko et les nouvelles autorités au centre de ses critiques et qui devrait, au regard de la virulence des propos tenus, alimenter encore davantage le débat politique.
Dans son intervention, il revient d’abord sur Ousmane Sonko, en affirmant qu’un jugement de tribunal a mis en cause certaines de ses déclarations. Il en tire une conclusion politique très sévère, estimant qu’il serait difficile, à ses yeux, de défendre Sonko tout en revendiquant une forme « d’honnêteté intellectuelle ».
Mame Mbaye Niang s’adresse ensuite directement aux jeunes Sénégalais et aux femmes, qu’il met en garde contre les discours politiques qu’ils ont pu suivre ces dernières années. Pour l’ancien ministre, le pays serait aujourd’hui confronté aux conséquences de choix faits sous l’influence d’un discours qu’il jugeait séduisant mais insuffisamment fondé sur l’expérience et la maîtrise des affaires publiques.
Il estime notamment que les difficultés que traverse actuellement le Sénégal constituent, selon lui, la démonstration d’un manque d’expérience de ceux qui gouvernent.
« Amuñu xam-xam bi, amuñu expérience yi, amuñu man-man bi », lance-t-il en wolof, accusant les dirigeants d’un déficit de compétence, d’expérience et de capacité à conduire l’État.
Mame Mbaye Niang insiste particulièrement sur cette question de l’expérience politique et administrative. À ses yeux, diriger un pays ne peut pas s’improviser.
« Réew, ku amul xam-xam, ku amul jar-jar, mënu ko jiite », affirme-t-il, ce qui revient à dire qu’un pays ne peut pas être dirigé par quelqu’un qui ne dispose ni de connaissances ni d’expérience suffisantes.
L’ancien ministre évoque notamment le parcours de certains responsables qui, avant d’accéder aux plus hautes responsabilités de l’État, auraient principalement exercé comme députés ou maires. Pour lui, ces fonctions ne suffiraient pas nécessairement à préparer à la conduite d’un État et à la gestion de dossiers économiques complexes.
Dans son argumentaire, Mame Mbaye Niang prend également l’exemple des États-Unis et de Donald Trump. Il rappelle que ce dernier est issu du monde des affaires, tout en soulignant que le fonctionnement des institutions américaines repose sur de puissants mécanismes administratifs et judiciaires capables d’encadrer les décisions du pouvoir exécutif.
À travers cette comparaison, l’ancien ministre veut surtout insister sur l’importance des institutions, de l’administration et de l’expertise dans la conduite d’un pays.
Il critique ensuite ceux qui, selon lui, ont façonné l’opinion publique sans disposer eux-mêmes d’une véritable expérience de la gestion de l’État.
« Tous les gens aujourd’hui qui entretiennent l’opinion, c’est des gens yo xam ni du ci jar-jar, du ci xam-xam », déclare-t-il, reprochant à certains acteurs du débat public de commenter et d’influencer l’opinion sans expérience suffisante.
Pour Mame Mbaye Niang, le problème dépasse donc Ousmane Sonko. Il vise également ceux qui l’ont soutenu, défendu ou accompagné politiquement et médiatiquement.
Il accuse certains d’avoir suivi un discours politique sans mesurer les conséquences concrètes que cela pourrait avoir sur l’économie et la gestion du pays.
Son diagnostic est particulièrement sévère : « Après, ñu dugal réew mi ci musiba », affirme-t-il, estimant que le pays aurait été plongé dans une situation difficile.
L’ancien ministre s’attarde également sur la question sociale, notamment sur les bourses de sécurité familiale. Il affirme avoir suivi un reportage évoquant la reprise des paiements de ces aides et critique ceux qui, selon lui, présentent cette reprise comme une réussite majeure.
Dans son intervention, Mame Mbaye Niang rappelle que ce dispositif existait déjà sous l’ancien régime. Il estime donc que le simple fait de reprendre les paiements ne devrait pas être présenté comme une innovation ou un accomplissement exceptionnel.
Il oppose ainsi le bilan des anciennes autorités à celui des nouveaux dirigeants, en contestant la communication politique autour de certaines mesures sociales.
Pour l’ancien ministre, les difficultés actuelles du pays doivent être analysées à l’aune des choix opérés depuis l’arrivée au pouvoir de la nouvelle équipe.
Il reproche notamment aux autorités et à leurs soutiens de tenter, selon lui, de présenter chaque action gouvernementale comme une rupture majeure, alors que certains programmes existaient déjà auparavant.
Tout au long de cette sortie, Mame Mbaye Niang adopte un ton de mise en garde. Il appelle les Sénégalais, notamment les jeunes, à ne pas se laisser séduire uniquement par les discours et les prises de parole médiatiques.
Pour lui, la capacité à gouverner doit se mesurer avant tout à la compétence, à l’expérience, à la connaissance des rouages de l’État et aux résultats obtenus.
Une sortie particulièrement offensive qui place Ousmane Sonko et les nouvelles autorités au centre de ses critiques et qui devrait, au regard de la virulence des propos tenus, alimenter encore davantage le débat politique.
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