Le nouvel examen du projet de loi de finances rectificative n’a pas permis de rapprocher les positions du gouvernement et des députés de Pastef. Réunie le 30 octobre, la Commission des finances et du contrôle budgétaire a opposé un second rejet au texte, rapportent L’Observateur et Libération.
Cette nouvelle étape intervient après un premier examen défavorable en commission. Libération rappelle que, lors de la séance plénière précédente, le ministre Cheikh Diba avait demandé le renvoi du projet devant la commission. L’Assemblée avait accepté cette requête afin de permettre une nouvelle discussion.
Selon L’Observateur, cette démarche devait ouvrir un espace de dialogue et de négociation. Elle n’a cependant pas suffi à modifier la position des parlementaires de la majorité.
Le quotidien décrit une réunion marquée par une faible mobilisation dans les prises de parole. D’après ses sources, seuls treize des quarante-huit membres de la commission sont intervenus face à l’équipe gouvernementale. Un premier groupe de huit orateurs a exposé ses réserves, avant une réponse du ministre Cheikh Diba.
Une deuxième série de cinq interventions a suivi, avec un temps de parole limité à quatre minutes par député. Les nouvelles explications de l’exécutif n’ont pas dissipé les désaccords. Libération résume cette issue en indiquant que les réponses du gouvernement n’ont pas satisfait les élus de la majorité.
L’Observateur rapporte également les préparatifs politiques du vote. Selon des sources parlementaires citées par le journal, les commissaires de Pastef ont été invités à se réunir avant le début des travaux. Cette concertation se serait tenue à la cafétéria de l’Assemblée nationale, où la ligne à suivre aurait été arrêtée.
Le quotidien présente ainsi le second rejet comme le résultat d’une position coordonnée du groupe majoritaire. Les députés ont ensuite utilisé leur poids au sein de la commission pour maintenir leur opposition au projet gouvernemental.
Ce vote constitue un nouvel épisode du désaccord entre l’exécutif et sa majorité parlementaire autour de la révision du budget. Les ministres ont défendu le texte et ses équilibres, tandis que les élus ont conservé leurs réserves à l’issue des échanges.
La prochaine étape annoncée est la séance plénière de mardi.
Cette nouvelle étape intervient après un premier examen défavorable en commission. Libération rappelle que, lors de la séance plénière précédente, le ministre Cheikh Diba avait demandé le renvoi du projet devant la commission. L’Assemblée avait accepté cette requête afin de permettre une nouvelle discussion.
Selon L’Observateur, cette démarche devait ouvrir un espace de dialogue et de négociation. Elle n’a cependant pas suffi à modifier la position des parlementaires de la majorité.
Le quotidien décrit une réunion marquée par une faible mobilisation dans les prises de parole. D’après ses sources, seuls treize des quarante-huit membres de la commission sont intervenus face à l’équipe gouvernementale. Un premier groupe de huit orateurs a exposé ses réserves, avant une réponse du ministre Cheikh Diba.
Une deuxième série de cinq interventions a suivi, avec un temps de parole limité à quatre minutes par député. Les nouvelles explications de l’exécutif n’ont pas dissipé les désaccords. Libération résume cette issue en indiquant que les réponses du gouvernement n’ont pas satisfait les élus de la majorité.
L’Observateur rapporte également les préparatifs politiques du vote. Selon des sources parlementaires citées par le journal, les commissaires de Pastef ont été invités à se réunir avant le début des travaux. Cette concertation se serait tenue à la cafétéria de l’Assemblée nationale, où la ligne à suivre aurait été arrêtée.
Le quotidien présente ainsi le second rejet comme le résultat d’une position coordonnée du groupe majoritaire. Les députés ont ensuite utilisé leur poids au sein de la commission pour maintenir leur opposition au projet gouvernemental.
Ce vote constitue un nouvel épisode du désaccord entre l’exécutif et sa majorité parlementaire autour de la révision du budget. Les ministres ont défendu le texte et ses équilibres, tandis que les élus ont conservé leurs réserves à l’issue des échanges.
La prochaine étape annoncée est la séance plénière de mardi.
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