Le débat s'est ouvert à l'Assemblée nationale sur le projet de loi de finances rectificative (LFR), qui repasse une seconde fois en commission des Finances. Le ministre chargé du budget, Bassirou Sarr, venait d'achever son intervention quand les inscriptions se sont ouvertes. Huit députés seulement se sont inscrits, pour la plupart des non-inscrits.
Ce chiffre est inhabituel. Sur ce type de texte, on dépassait régulièrement la cinquantaine d'intervenants. Le faible engouement tranche avec l'enjeu d'un projet déjà examiné une première fois, puis renvoyé en commission.
Le point de blocage semble être la budgétisation. C'est autour de ce volet que se cristallisent les réserves, et c'est lui qui conditionne la suite de l'examen du texte.
Faut-il y voir le signe qu'un consensus se dessine ? L'hypothèse est plausible : des positions rapprochées en amont pourraient expliquer que peu de députés jugent nécessaire de prendre la parole. Rien ne permet toutefois de l'affirmer à ce stade. Un désintérêt, une stratégie de retrait ou une reconduction des désaccords en vue du vote en plénière restent possibles.
Les prochaines heures, et surtout l'issue des travaux de la commission, diront si cette discrétion annonce un compromis ou simplement une pause avant un nouvel affrontement.
Ce chiffre est inhabituel. Sur ce type de texte, on dépassait régulièrement la cinquantaine d'intervenants. Le faible engouement tranche avec l'enjeu d'un projet déjà examiné une première fois, puis renvoyé en commission.
Le point de blocage semble être la budgétisation. C'est autour de ce volet que se cristallisent les réserves, et c'est lui qui conditionne la suite de l'examen du texte.
Faut-il y voir le signe qu'un consensus se dessine ? L'hypothèse est plausible : des positions rapprochées en amont pourraient expliquer que peu de députés jugent nécessaire de prendre la parole. Rien ne permet toutefois de l'affirmer à ce stade. Un désintérêt, une stratégie de retrait ou une reconduction des désaccords en vue du vote en plénière restent possibles.
Les prochaines heures, et surtout l'issue des travaux de la commission, diront si cette discrétion annonce un compromis ou simplement une pause avant un nouvel affrontement.
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