Pour Abdou Mbow, les derniers développements autour de l’examen du projet de loi de finances rectificative (LFR) relèvent d’une mise en scène politique. « Nous assistons aujourd’hui à une pièce de théâtre qui a commencé depuis le début de l’examen de ce projet de loi de finances rectificative », a-t-il déclaré, en rappelant que le groupe Pastef avait d’abord rejeté le texte en commission.
Le député reproche à la formation politique dirigée par Ousmane Sonko de chercher désormais une issue à une situation dont elle porterait elle-même la responsabilité. Il rappelle que Pastef avait défendu et voté la loi de finances initiale, avant que les défaillances budgétaires qu’il dénonce ne soient mises en évidence par le projet de rectification.
À l’appui de ses critiques, Abdou Mbow évoque notamment 451 milliards de francs CFA de moins-values et une baisse des recettes de 340 milliards. Des chiffres qu’il présente comme l’illustration d’un échec dans la préparation du budget initial. « Le Pastef a lamentablement échoué à cause de son incompétence chronique », a-t-il lancé.
Abordant l’ouverture au dialogue annoncée par le groupe parlementaire Pastef dans un communiqué, Abdou Mbow a tenu à prendre ses distances avec les échanges engagés autour du texte. « Notre groupe parlementaire […] n’est ni de près ni de loin engagé dans ces discussions de coulisses, dans ces négociations, dans cette nébuleuse entre le Parlement et le gouvernement », a-t-il affirmé.
Selon son analyse, cette disposition affichée à discuter avec le gouvernement serait une tentative de justifier la position initiale du groupe Pastef. Le député estime que celui-ci aurait pris conscience du désaccord des Sénégalais avec le rejet du projet de loi. Une appréciation qu’il formule pour expliquer ce qu’il considère comme un changement de posture.
« Aujourd’hui, ils veulent se justifier en essayant de dire qu’ils sont ouverts, qu’ils vont discuter », a-t-il poursuivi, avant d’accuser les acteurs de ces échanges de vouloir faire des « deals sur le dos des Sénégalais ».
Tout au long de sa déclaration, Abdou Mbow a ainsi contesté la démarche du groupe Pastef et dénoncé ce qu’il qualifie de « cinéma de mauvais goût ». Il a surtout insisté sur l’absence d’implication de son groupe parlementaire dans les discussions entourant la poursuite de l’examen de la LFR.
Le député reproche à la formation politique dirigée par Ousmane Sonko de chercher désormais une issue à une situation dont elle porterait elle-même la responsabilité. Il rappelle que Pastef avait défendu et voté la loi de finances initiale, avant que les défaillances budgétaires qu’il dénonce ne soient mises en évidence par le projet de rectification.
À l’appui de ses critiques, Abdou Mbow évoque notamment 451 milliards de francs CFA de moins-values et une baisse des recettes de 340 milliards. Des chiffres qu’il présente comme l’illustration d’un échec dans la préparation du budget initial. « Le Pastef a lamentablement échoué à cause de son incompétence chronique », a-t-il lancé.
Abordant l’ouverture au dialogue annoncée par le groupe parlementaire Pastef dans un communiqué, Abdou Mbow a tenu à prendre ses distances avec les échanges engagés autour du texte. « Notre groupe parlementaire […] n’est ni de près ni de loin engagé dans ces discussions de coulisses, dans ces négociations, dans cette nébuleuse entre le Parlement et le gouvernement », a-t-il affirmé.
Selon son analyse, cette disposition affichée à discuter avec le gouvernement serait une tentative de justifier la position initiale du groupe Pastef. Le député estime que celui-ci aurait pris conscience du désaccord des Sénégalais avec le rejet du projet de loi. Une appréciation qu’il formule pour expliquer ce qu’il considère comme un changement de posture.
« Aujourd’hui, ils veulent se justifier en essayant de dire qu’ils sont ouverts, qu’ils vont discuter », a-t-il poursuivi, avant d’accuser les acteurs de ces échanges de vouloir faire des « deals sur le dos des Sénégalais ».
Tout au long de sa déclaration, Abdou Mbow a ainsi contesté la démarche du groupe Pastef et dénoncé ce qu’il qualifie de « cinéma de mauvais goût ». Il a surtout insisté sur l’absence d’implication de son groupe parlementaire dans les discussions entourant la poursuite de l’examen de la LFR.
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