Une enquête est en cours à la suite d’une intrusion informatique dénoncée par la société Intech. D’après Libération, quatre personnes ont été placées en garde à vue le 28 septembre à la Division spéciale de cybersécurité, dans le cadre d’investigations portant sur des transferts frauduleux de fonds.
Les mis en cause sont deux Sénégalais, un Camerounais et un Gabonais. Le quotidien cite Ismaïla Nimaga, commerçant de 37 ans, Dior Fall, caissière de 37 ans, Nicolas Boufang, comptable de 36 ans, et Nelson Elvis Moudoumbou Bakonga, étudiant de 24 ans.
La procédure fait suite à une plainte déposée par Intech, représentée par B. N. Guèye. Selon les déclarations du plaignant rapportées par le journal, des personnes non autorisées auraient accédé au système de l’entreprise et réalisé des opérations frauduleuses à travers les services Wave et Orange Money.
Le montant provisoire du préjudice est évalué à 16 285 336 francs CFA. Ce chiffrage demeure présenté comme provisoire dans les éléments de l’enquête.
Les premières investigations auraient établi que les quatre personnes interpellées ont reçu une partie des fonds détournés. Le texte ne précise cependant ni les montants attribués à chacune, ni les modalités exactes de leur réception, ni l’identité de la personne à l’origine de l’intrusion.
Les qualifications mentionnées sont l’association de malfaiteurs, l’escroquerie en bande organisée, l’accès et le maintien frauduleux dans un système informatique et/ou la complicité.
Les mis en cause sont deux Sénégalais, un Camerounais et un Gabonais. Le quotidien cite Ismaïla Nimaga, commerçant de 37 ans, Dior Fall, caissière de 37 ans, Nicolas Boufang, comptable de 36 ans, et Nelson Elvis Moudoumbou Bakonga, étudiant de 24 ans.
La procédure fait suite à une plainte déposée par Intech, représentée par B. N. Guèye. Selon les déclarations du plaignant rapportées par le journal, des personnes non autorisées auraient accédé au système de l’entreprise et réalisé des opérations frauduleuses à travers les services Wave et Orange Money.
Le montant provisoire du préjudice est évalué à 16 285 336 francs CFA. Ce chiffrage demeure présenté comme provisoire dans les éléments de l’enquête.
Les premières investigations auraient établi que les quatre personnes interpellées ont reçu une partie des fonds détournés. Le texte ne précise cependant ni les montants attribués à chacune, ni les modalités exactes de leur réception, ni l’identité de la personne à l’origine de l’intrusion.
Les qualifications mentionnées sont l’association de malfaiteurs, l’escroquerie en bande organisée, l’accès et le maintien frauduleux dans un système informatique et/ou la complicité.
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