A l’occasion de son cinquantenaire au Sénégal, SOS Villages d’Enfants a organisé une journée portes ouvertes, ce jeudi 17 septembre 2026, en présence du représentant de l’Etat du Sénégal, Oumar Samba Ba. Placée sous le sceau des 50 ans de liens et d’impact, cette journée vise à célébrer 50 ans d’engagement aux côtés des enfants vulnérables.
S’adressant à la presse, le directeur général de SOS Villages d’Enfants au Sénégal, Papa Daouda Diop, est revenu sur le chemin parcouru. « Cette journée portes ouvertes est placée sous le sceau des 50 ans de liens et d’impact. Cela permet de faire le tour, l’histoire de l’organisation à travers des témoignages, du vécu et des partages humains de ce qui a été fait pendant plusieurs générations », a-t-il déclaré.
Parti d’un seul village en 1976, l’organisation en compte aujourd’hui 5, répartis dans 9 régions du pays. D’une centaine de bénéficiaires à ses débuts, elle touche désormais des milliers de personnes. « Au moins à travers ces 10 dernières années, nous avons pu toucher directement plus de 100.000 participants », renseigne-t- il. Une croissance qu’il explique à la fois par l’impact sur le terrain et par le maillage du territoire national, mais aussi par une évolution politique et organisationnelle. Il a salué à ce titre le Conseil d’Administration composé de bénévoles, qui n’a cessé de pousser l’impact vers les populations vulnérables, que ce soit en matière d’offre scolaire, médicale ou de prise en charge communautaire.
Pour lui, si des efforts considérables ont été consentis par l’Etat, avec notamment le passage d’une simple direction à une direction générale de la protection de l’enfance, les défis restent immenses. « Toute personne qui habite le Sénégal est consciente qu’il y a également des défis en matière de protection. Cependant, il suffit de traverser les rues du Sénégal pour voir à quel point le phénomène est toujours là », a-t-il relevé.
Il s’est toutefois félicité de la présence de l’Etat à cette célébration : «... La présence de l’Etat à nos côtés, à cette célébration montre à quel point les autorités ont cette conscience-là, de se rapprochent des structures et des organisations en charge de la protection afin de pouvoir adresser cette question. Même si c’est un long processus à mener, l’engagement de tout un chacun est bien constaté ».
Au nombre de 5 villages, chaque village a une capacité d’accueil d’au moins 100 enfants vulnérables ayant perdu leurs liens. SOS village dispose de 2 centres médicaux dédiés aux populations vulnérables. L’organisation assure aussi la prise en charge des enfants en situation de rue sont également prévus avec une capacité d’accueil annuelle de 120 fois 5 soit 600 enfants et une offre éducative préscolaire pour 200 enfants. « Ce qui fait qu’il y’a un impact réel qui ne nomme même pas ce qu’on fait dans les communautés puisqu’il y’a des structures qui sont dans les communautés et qui s’occupent de résilience des familles, des communautés et d’accompagnement à plus de protection au profit des enfants et avec une approche que l’on met en avant de plus en plus », a-t-il conclu.
S’adressant à la presse, le directeur général de SOS Villages d’Enfants au Sénégal, Papa Daouda Diop, est revenu sur le chemin parcouru. « Cette journée portes ouvertes est placée sous le sceau des 50 ans de liens et d’impact. Cela permet de faire le tour, l’histoire de l’organisation à travers des témoignages, du vécu et des partages humains de ce qui a été fait pendant plusieurs générations », a-t-il déclaré.
Parti d’un seul village en 1976, l’organisation en compte aujourd’hui 5, répartis dans 9 régions du pays. D’une centaine de bénéficiaires à ses débuts, elle touche désormais des milliers de personnes. « Au moins à travers ces 10 dernières années, nous avons pu toucher directement plus de 100.000 participants », renseigne-t-
Pour lui, si des efforts considérables ont été consentis par l’Etat, avec notamment le passage d’une simple direction à une direction générale de la protection de l’enfance, les défis restent immenses. « Toute personne qui habite le Sénégal est consciente qu’il y a également des défis en matière de protection. Cependant, il suffit de traverser les rues du Sénégal pour voir à quel point le phénomène est toujours là », a-t-il relevé.
Il s’est toutefois félicité de la présence de l’Etat à cette célébration : «... La présence de l’Etat à nos côtés, à cette célébration montre à quel point les autorités ont cette conscience-là, de se rapprochent des structures et des organisations en charge de la protection afin de pouvoir adresser cette question. Même si c’est un long processus à mener, l’engagement de tout un chacun est bien constaté ».
Au nombre de 5 villages, chaque village a une capacité d’accueil d’au moins 100 enfants vulnérables ayant perdu leurs liens. SOS village dispose de 2 centres médicaux dédiés aux populations vulnérables. L’organisation assure aussi la prise en charge des enfants en situation de rue sont également prévus avec une capacité d’accueil annuelle de 120 fois 5 soit 600 enfants et une offre éducative préscolaire pour 200 enfants. « Ce qui fait qu’il y’a un impact réel qui ne nomme même pas ce qu’on fait dans les communautés puisqu’il y’a des structures qui sont dans les communautés et qui s’occupent de résilience des familles, des communautés et d’accompagnement à plus de protection au profit des enfants et avec une approche que l’on met en avant de plus en plus », a-t-il conclu.
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