Les moyennes de l’inflation nationale cachent certaines hausses particulièrement importantes. Dans la note de l’ANSD, le tabac se démarque avec une augmentation annuelle de 20,6%.
Son indice est passé de 117 en juillet 2025 à 141 en juillet 2026.
Sur le dernier mois cependant, les prix du tabac sont restés stables. La hausse annuelle reflète donc des augmentations intervenues avant juillet.
Au niveau de la grande division réunissant boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants, la progression atteint 11,8% sur un an. L’indice s’établit à 123,1 en juillet 2026, contre 110,1 douze mois auparavant.
Sur le seul mois de juillet, cette catégorie augmente de 0,3%.
Dans le détail, l’ANSD relève une hausse mensuelle de 2% des stupéfiants, de 0,9% des spiritueux et liqueurs, de 0,5% des bières et de 0,2% des vins de raisin.
Les boissons alcoolisées prises séparément affichent une hausse annuelle de 2,4%, tandis que les stupéfiants progressent de 4,8% sur un an et de 7,6% en trois mois.
Un autre poste se distingue par une augmentation annuelle très importante : les effets personnels non classés ailleurs, dont l’indice bondit de 20,2% sur un an.
Ces progressions sont toutefois à replacer dans leur poids au sein du panier de consommation. La division boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants ne représente qu’une fraction limitée de la pondération globale de l’IHPC. Son augmentation spectaculaire exerce donc une influence moins importante sur l’indice général que l’alimentation, qui représente une part beaucoup plus élevée des dépenses prises en compte.
C’est ce qui explique qu’une hausse annuelle de 11,8% de cette catégorie puisse coexister avec une inflation générale de seulement 0,3%.
Son indice est passé de 117 en juillet 2025 à 141 en juillet 2026.
Sur le dernier mois cependant, les prix du tabac sont restés stables. La hausse annuelle reflète donc des augmentations intervenues avant juillet.
Au niveau de la grande division réunissant boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants, la progression atteint 11,8% sur un an. L’indice s’établit à 123,1 en juillet 2026, contre 110,1 douze mois auparavant.
Sur le seul mois de juillet, cette catégorie augmente de 0,3%.
Dans le détail, l’ANSD relève une hausse mensuelle de 2% des stupéfiants, de 0,9% des spiritueux et liqueurs, de 0,5% des bières et de 0,2% des vins de raisin.
Les boissons alcoolisées prises séparément affichent une hausse annuelle de 2,4%, tandis que les stupéfiants progressent de 4,8% sur un an et de 7,6% en trois mois.
Un autre poste se distingue par une augmentation annuelle très importante : les effets personnels non classés ailleurs, dont l’indice bondit de 20,2% sur un an.
Ces progressions sont toutefois à replacer dans leur poids au sein du panier de consommation. La division boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants ne représente qu’une fraction limitée de la pondération globale de l’IHPC. Son augmentation spectaculaire exerce donc une influence moins importante sur l’indice général que l’alimentation, qui représente une part beaucoup plus élevée des dépenses prises en compte.
C’est ce qui explique qu’une hausse annuelle de 11,8% de cette catégorie puisse coexister avec une inflation générale de seulement 0,3%.
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