L'Alliance pour la République (APR) dénonce une « agression » contre deux de ses députés à l'Assemblée nationale. Dans un communiqué daté du 30 septembre 2026 et signé de son Secrétariat exécutif national, le parti de l'opposition affirme qu'Abdou Mbow, membre de l'APR, et Thierno Alassane Sall, leader de La République des Valeurs, ont été victimes d'injures publiques et de menaces de la part de leur collègue Ousmane Fall, du Pastef.
Selon l'APR, les faits se seraient produits en présence de gendarmes chargés d'assurer la sécurité de l'institution. Le parti qualifie l'acte d'« inqualifiable » et le condamne au nom de sa « tradition de défenseur des principes démocratiques ».
Le communiqué rappelle que, « dans un État de droit, la violence ne doit jamais se substituer au débat d'idées ». L'APR estime que s'en prendre à un parlementaire revient à s'attaquer aux institutions et à l'esprit républicain. Elle soutient qu'un député représente « la Nation entière, et non pas seulement ses électeurs », et que l'attaquer remet en cause la souveraineté populaire. Elle précise par ailleurs que toutes les formes d'agression contre un citoyen, y compris lorsqu'il n'est pas dépositaire de l'autorité publique, doivent être dénoncées et « punies lourdement ».
Le parti affirme que les désaccords politiques doivent s'exprimer « exclusivement par le vote, le débat, la manifestation pacifique ou le dialogue ». Il avertit que tolérer la violence exercée par Ousmane Fall sur « ces deux élus de l'opposition parlementaire » ouvrirait la voie à un affaiblissement global de l'État de droit et de la sécurité de chaque citoyen.
L'APR indique se réserver le droit de déposer plainte afin que l'auteur présumé soit sanctionné « avec la sévérité prévue par la loi ». À ce stade, aucune plainte n'est annoncée comme déposée. Le parti exhorte enfin le président de l'Assemblée nationale et la Gendarmerie nationale, qui assure la sécurité des lieux, à tout mettre en œuvre pour préserver l'intégrité physique des députés.
Le communiqué ne précise ni la date exacte des faits, ni les circonstances de l'altercation, ni la teneur des propos prêtés à Ousmane Fall. Les versions de l'intéressé, du groupe parlementaire Pastef et de la présidence de l'Assemblée nationale n'étaient pas connues à la publication du communiqué.
Selon l'APR, les faits se seraient produits en présence de gendarmes chargés d'assurer la sécurité de l'institution. Le parti qualifie l'acte d'« inqualifiable » et le condamne au nom de sa « tradition de défenseur des principes démocratiques ».
Le communiqué rappelle que, « dans un État de droit, la violence ne doit jamais se substituer au débat d'idées ». L'APR estime que s'en prendre à un parlementaire revient à s'attaquer aux institutions et à l'esprit républicain. Elle soutient qu'un député représente « la Nation entière, et non pas seulement ses électeurs », et que l'attaquer remet en cause la souveraineté populaire. Elle précise par ailleurs que toutes les formes d'agression contre un citoyen, y compris lorsqu'il n'est pas dépositaire de l'autorité publique, doivent être dénoncées et « punies lourdement ».
Le parti affirme que les désaccords politiques doivent s'exprimer « exclusivement par le vote, le débat, la manifestation pacifique ou le dialogue ». Il avertit que tolérer la violence exercée par Ousmane Fall sur « ces deux élus de l'opposition parlementaire » ouvrirait la voie à un affaiblissement global de l'État de droit et de la sécurité de chaque citoyen.
L'APR indique se réserver le droit de déposer plainte afin que l'auteur présumé soit sanctionné « avec la sévérité prévue par la loi ». À ce stade, aucune plainte n'est annoncée comme déposée. Le parti exhorte enfin le président de l'Assemblée nationale et la Gendarmerie nationale, qui assure la sécurité des lieux, à tout mettre en œuvre pour préserver l'intégrité physique des députés.
Le communiqué ne précise ni la date exacte des faits, ni les circonstances de l'altercation, ni la teneur des propos prêtés à Ousmane Fall. Les versions de l'intéressé, du groupe parlementaire Pastef et de la présidence de l'Assemblée nationale n'étaient pas connues à la publication du communiqué.
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