La controverse sur les 55 millions de dollars évoqués dans le dossier Yakaar-Teranga connaît une nouvelle intervention. Dans les colonnes de L’Observateur, Adama Diallo développe une lecture juridique du différend et interpelle les responsables de la décision contestée.
L’ancien secrétaire général du ministère du Pétrole et ancien directeur général de Petrosen Holding réagit au droit de réponse d’Alioune Guèye, ancien directeur général de Petrosen, qui avait contesté l’existence de cette créance. Le débat avait été relancé par les déclarations du Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale du 8 septembre 2026.
Pour Adama Diallo, le Code pétrolier de 1998 et les stipulations contractuelles invoquées dans ce dossier fondent une obligation de paiement. Il s’appuie notamment sur les dispositions relatives au programme minimum de travaux et aux conséquences de son inexécution.
Selon son interprétation, la différence entre les dépenses prévues et celles effectivement réalisées doit donner lieu au versement d’une indemnité lorsque les obligations contractuelles ne sont pas remplies. Il rejette ainsi l’idée selon laquelle les dépenses engagées à une autre étape du projet pourraient, à elles seules, compenser les engagements correspondant à la période concernée.
Adama Diallo conteste également l’argument fondé sur le transfert à l’État de données pétrolières. À ses yeux, cette transmission relève d’une obligation légale distincte et ne constitue pas une contrepartie permettant d’effacer une dette.
Il estime par ailleurs qu’un texte intervenu en 2024 ne saurait faire disparaître rétroactivement une créance qu’il considère comme née sous l’empire du Code de 1998. Cette position est présentée dans le journal comme son analyse du cadre juridique applicable.
Au-delà de ce désaccord, l’ancien responsable déplace le débat vers la gouvernance du dossier. Il demande qui aurait habilité Petrosen à négocier, qui aurait autorisé la signature d’un document de renonciation et quelle autorité aurait décidé que Kosmos n’avait plus à payer les 55 millions de dollars évoqués, évalués dans l’article à environ 33 milliards de FCFA.
Son argumentation insiste sur la position de Petrosen, partenaire du projet avec Kosmos. Selon lui, une négociation engageant les intérêts de l’État devait relever des autorités compétentes et suivre les procédures requises, plutôt que dépendre de la seule décision d’une société nationale.
L’ancien secrétaire général du ministère du Pétrole et ancien directeur général de Petrosen Holding réagit au droit de réponse d’Alioune Guèye, ancien directeur général de Petrosen, qui avait contesté l’existence de cette créance. Le débat avait été relancé par les déclarations du Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale du 8 septembre 2026.
Pour Adama Diallo, le Code pétrolier de 1998 et les stipulations contractuelles invoquées dans ce dossier fondent une obligation de paiement. Il s’appuie notamment sur les dispositions relatives au programme minimum de travaux et aux conséquences de son inexécution.
Selon son interprétation, la différence entre les dépenses prévues et celles effectivement réalisées doit donner lieu au versement d’une indemnité lorsque les obligations contractuelles ne sont pas remplies. Il rejette ainsi l’idée selon laquelle les dépenses engagées à une autre étape du projet pourraient, à elles seules, compenser les engagements correspondant à la période concernée.
Adama Diallo conteste également l’argument fondé sur le transfert à l’État de données pétrolières. À ses yeux, cette transmission relève d’une obligation légale distincte et ne constitue pas une contrepartie permettant d’effacer une dette.
Il estime par ailleurs qu’un texte intervenu en 2024 ne saurait faire disparaître rétroactivement une créance qu’il considère comme née sous l’empire du Code de 1998. Cette position est présentée dans le journal comme son analyse du cadre juridique applicable.
Au-delà de ce désaccord, l’ancien responsable déplace le débat vers la gouvernance du dossier. Il demande qui aurait habilité Petrosen à négocier, qui aurait autorisé la signature d’un document de renonciation et quelle autorité aurait décidé que Kosmos n’avait plus à payer les 55 millions de dollars évoqués, évalués dans l’article à environ 33 milliards de FCFA.
Son argumentation insiste sur la position de Petrosen, partenaire du projet avec Kosmos. Selon lui, une négociation engageant les intérêts de l’État devait relever des autorités compétentes et suivre les procédures requises, plutôt que dépendre de la seule décision d’une société nationale.
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