La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a accueilli, ce lundi 6 octobre 2025, au siège de Dakar, la troisième session ordinaire du Conseil des ministres de l’UMOA. Présidée par Adama Coulibaly, ministre ivoirien des Finances et du Budget, cette rencontre a réuni les délégations des huit États membres pour faire le point sur la conjoncture économique et les politiques régionales. Le président du Conseil a salué « l’engagement constant au service de l’intégration » et exprimé sa gratitude au Sénégal pour l’accueil chaleureux réservé aux participants.
Les chiffres présentés témoignent d’une croissance robuste de 6,5 % du PIB au deuxième trimestre 2025, après 7 % au trimestre précédent, et d’un taux d’inflation contenu à 0,6 %, contre 2,2 % auparavant. Pour l’ensemble de l’année, la hausse du PIB réel est estimée à 6,3 %, portée par la vigueur de la consommation intérieure et les investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport. Le déficit budgétaire global de l’Union devrait se réduire de 3,7 % du PIB en 2025 à 3,2 % en 2026, tandis que la balance extérieure s’améliore grâce à la progression des exportations et à la mobilisation de ressources extérieures.
Au cours de cette session, les ministres ont examiné plusieurs points stratégiques, dont la surveillance multilatérale, les orientations de politique économique pour 2026, et les comptes annuels de l’AMF-UMOA. Ils ont également étudié la tarification applicable aux dépôts et consignations sur le marché financier régional. En clôturant les travaux, Adama Coulibaly a réaffirmé la détermination de l’Union à consolider ses performances économiques et à renforcer sa position extérieure, gages d’une croissance inclusive et durable au service des populations ouest-africaines.
Les chiffres présentés témoignent d’une croissance robuste de 6,5 % du PIB au deuxième trimestre 2025, après 7 % au trimestre précédent, et d’un taux d’inflation contenu à 0,6 %, contre 2,2 % auparavant. Pour l’ensemble de l’année, la hausse du PIB réel est estimée à 6,3 %, portée par la vigueur de la consommation intérieure et les investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport. Le déficit budgétaire global de l’Union devrait se réduire de 3,7 % du PIB en 2025 à 3,2 % en 2026, tandis que la balance extérieure s’améliore grâce à la progression des exportations et à la mobilisation de ressources extérieures.
Au cours de cette session, les ministres ont examiné plusieurs points stratégiques, dont la surveillance multilatérale, les orientations de politique économique pour 2026, et les comptes annuels de l’AMF-UMOA. Ils ont également étudié la tarification applicable aux dépôts et consignations sur le marché financier régional. En clôturant les travaux, Adama Coulibaly a réaffirmé la détermination de l’Union à consolider ses performances économiques et à renforcer sa position extérieure, gages d’une croissance inclusive et durable au service des populations ouest-africaines.
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